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Grand Theft Auto IV

Jeu vidéo · 2008

Grand Theft Auto IV

294 anecdotes

Grand Theft Auto IV : 294 anecdotes que vous ne connaissiez peut-être pas

  1. Bien que le dialogue scénarisé MY Garbage BD1 « I don't want to get fuckin' shot » apparaisse comme un dialogue ordinaire, il est lié à deux films de 1993 : Le Fugitif (1993), sorti en août 1993, où le policier principal dit cela à ses collègues du département après leur question, et True Romance (1993), sorti en septembre 1993, où un homme pose cette question à une femme dans une scène de club alors qu'il la vise avec son arme. Dans des références concordantes au mois d'août, le titre de 2008 devait initialement sortir en août 2007.

  2. Le jeu est connu pour ses histoires sombres autour des personnages. On découvre que le patriarche McReary s'est suicidé après avoir eu des rapports sexuels abusifs avec ses fils, ce que Packie ne révèle que sur le dernier enregistrement audio d'une activité entre amis avec lui. C'est aussi ce que sa sœur Kate ne révèle que lors d'un trajet de retour à la maison après avoir bu dans un bar avec Niko, et qu'elle savait en gardant le silence. Lors d'une autre activité entre amis avec Kate, Niko lui confie que lui seul sait que la mère de Roman a en réalité été violée et tuée dans leur pays d'origine, et que Roman a été amené à croire qu'elle était morte dans un incendie de maison. À une autre occasion, Kate fait aussi part de ses inquiétudes concernant la mort de son père, ses frères et leur père et leur relation à double sens, ainsi que sa propre relation stable avec son père. Kate ivre est un personnage unique en ce qu'elle se transforme en une version profondément auto-flagellante et dépressive quelques minutes seulement après cette session de boisson, plus que jamais lors des autres activités. Cette tendance se poursuit avec les cousins Bellic : pendant une activité entre amis, Niko et Roman évoquent leur pays d'origine et leurs parents, même si Niko ne détaille jamais à Roman cette histoire confiée par Kate. Comme on l'a noté pour chacun de ces personnages, l'objectif était d'élargir le contexte entre chaque personnage et la famille qui l'entoure pendant ces activités et les trajets pour s'y rendre. En 2008, Sam Houser a indiqué que telle était l'intention, ainsi que d'inclure « family relationships in the games as much as possible as they instantly provide complexity and depth to relations that everyone can relate to », et a enfin noté que cela ancre le personnage principal dans les gens qui l'entourent. À la même occasion, il a précisé qu'il n'était ni conscient ni voulu, du point de vue du développement, que Niko et Roman ressemblent aux deux frères Houser. Comme l'a noté Dan Houser en 2011 à propos du jeu, comparer le jeu est « still innovative and interesting » grâce aux mêmes producteurs exécutifs et directeurs artistiques, programmeurs, techniciens audio et autres.

  3. Le Homebrew Café, à Schottler, possède une photo du contenu bêta du Northwood Heights Bridge, le pont comportant des ajouts en hauteur qui n'ont jamais été inclus dans la version finale, cette image étant particulièrement placée à côté du comptoir du bar.

  4. Le filtre CCTV qui donne un aspect de caméra de surveillance lorsque Niko monte dans n'importe quel train était une approche créative inédite, d'autant que cela ne s'était jamais produit dans aucune situation de trajet en train auparavant, en particulier comparé à l'univers HD alors tout juste introduit.

  5. De nombreux indices laissent deviner ce qui serait remarqué plus tard dans le jeu Grand Theft Auto et sa bande-annonce : dans la mission « Nervous Ron » de Grand Theft Auto V, Ron et Trevor parlent du passé de Johnny, personnage de GTA TLAD, dans l'Alderney avant son arrivée à Sandy Shores. Ils font clairement référence aux événements de Grand Theft Auto IV: The Lost & Damned (2009). Après la mission finale « Get Lost », Johnny et les membres restants des Lost MC ont fui Liberty City pour une nouvelle vie à Sandy Shores. Au parc d'attractions Funland de South Broker, un manège de voitures porte en arrière-plan le titre Vinewood, sans qu'aucun lien dans le jeu n'explique cela à l'époque. À la fin de GTA TBOGT, on voit le même avion décoller à l'aéroport, avec l'appareil, le vol et le modèle identiques à ceux de la première bande-annonce de GTA V. Ce même vol décolle aussi sur la piste finale, qui révèle un V néon brillamment éclairé.

  6. Le même mur de Memory Lanes, à Firefly Island, avec un t-shirt bleu-orange et un t-shirt à rayures blanches portant le nom Billy Bob, s'accompagne aussi d'une série d'assiettes dorées où figure une gravure presque imperceptible du lettrage Rockstar Games, ainsi que d'un hommage indéniable à la cour du Downtown Courthouse de Vice City et au site de la StarBalls Demolition Company de San Andreas, avec les mots identiques « Hostes Ad Pulverem Ferire - Established 1998 » (réduire l'ennemi en poussière). Le même Memory Lanes verrait aussi l'ordinateur du comptoir des employés afficher toutes les sélections alcoolisées du jeu et les marques de bière précises, suivies d'une mention du nom de Glencoe, en Écosse.

  7. La chronologie du jeu se situe vers la seconde moitié de Grand Theft Auto IV (2008), puisqu'il s'ouvre sur le braquage de la Bank of Liberty lors de la mission « Three Leaf Clover ». De plus, si Luis passe devant le dépôt de taxis de Roman à Broker, il le verra incendié comme dans « Roman's Sorrow ». Les événements de ce jeu se déroulent aussi vers la troisième moitié de Grand Theft Auto IV: The Lost & Damned (2009), puisque « Chinese Takeout » s'ouvre sur Billy Grey, président des Lost MC, qui discute avec le trafiquant de drogue coréen, juste avant la mission « This Shit's Cursed » de The Lost & Damned.

  8. Dans des documents conceptuels de Rockstar datant de 2000, il a été révélé que Grand Theft Auto III (2001) devait initialement inclure plusieurs éléments de Liberty City finalement repris dans Grand Theft Auto IV : les documents du scénario montraient que deux missions de Grand Theft Auto III auraient comporté des noms de rues désignés, chose inexistante jusqu'à ce que Grand Theft Auto IV l'introduise ; Roosevelt Island, à New York, devait à nouveau être Nixon Island dans Grand Theft Auto III ; Grand Theft Auto III comportait aussi un concept de « ferry port » où le joueur pouvait traverser l'eau, ajouté plus tard dans Grand Theft Auto: Liberty City Stories (2005) mais absent de Grand Theft Auto IV, sans aucun trafic de ferry, le développeur Obbe Vermeij ayant précisé que c'était coupé faute de pouvoir faire fonctionner la physique sur le nouveau moteur RAGE ; des centrales nucléaires et des établissements pénitentiaires étaient également prévus dans Grand Theft Auto III ; et Wall Street devait figurer dans Grand Theft Auto III avant d'être retiré, jusqu'à son introduction sous le nom de The Exchange à Algonquin dans Grand Theft Auto IV.

  9. Bien qu'il soit le premier de l'univers HD, il ne se démarquerait pas de la structure des miroirs physiques de San Andreas : les tirs ne se refléteront jamais et les douilles n'apparaîtront pas non plus, alors que ce sera finalement présent dans V, quoique avec une qualité d'image plus que jamais réduite. Les deux jeux partageraient toutefois le même ensemble de cadres de miroir endommagés, ce qui les distingue du San Andreas précédent, les premiers titres HD consécutifs partageant aussi le même effet d'effacement des dégâts de miroir par la suite.

  10. On retrouverait sans conteste des structures de modèles de l'épisode Homecoming (2004) de The Wire dans le personnage noir de la MY PQueens 1 qui déclare « I ain't done shit », à comparer au même cadre de The Wire où un personnage noir dit cela dans le visiblement similaire « you ain't done shit else ». Ce cadre contient aussi la citation « the game ain't in me », qui suit la réplique ci-dessus et coïncide avec la scène du personnage noir, tout comme chaque scène possible d'assassinat de Playboy X verra Niko dire à PX « you didn't change the game, the game changed you », d'autant que les deux personnages portent des surnoms, Trey Stewart étant PX et Dennis « Cutty » Wise dans The Wire.

  11. À l'origine, Luis pouvait gérer à la fois les clubs Maisonette 9 et Hercules, jusqu'à ce que la partie gestion d'Hercules soit retirée de la version finale du jeu. Luis peut néanmoins toujours entrer dans Hercules et y faire la fête.

  12. Ce n'est pas un hasard si le shampooing Pharoah Cosmetics du jeu, parodie de TRESemmé, A Sense of the Nile, avec sa publicité existante Burlesque-Iron Street et sa présence en magasin à Star Junction-The Triangle, possède aussi une dimension cinématographique et littéraire avec le roman de Jane Austen Raison et sentiments de 1811, adapté plus tard au film Raison et sentiments (1995), l'une des filles déclarant « the source of the Nile is in Abyssinia » après une question sur la localisation du Nil.

  13. Lorsque Luis saute du jet en perdition de Bulgarin et descend en parachute jusqu'à Meadows Park, on peut entendre le morceau « No Security » de Crookers feat. Kellis. C'est la première fois qu'une musique de fond figure dans un GTA en dehors des autoradios et des cinématiques. Le GTA suivant, Grand Theft Auto V (2013), deviendrait le premier jeu GTA à proposer des musiques de fond dans toutes les missions et cinématiques.

  14. C'était assurément intentionnel de faire comporter des fautes d'orthographe aux cartons bleus et verts de Juice With Chunky Bits du 69th Street Diner, avec « Delisious », « Scabiest » et « Artifial », d'autant que cette gamme alimentaire à visée humoristique est accompagnée du yaourt Cumpot, parodie anglaise de compote étiquetée « man-made », et des parfums Raspberry Apple et Chocolate Chunk de The Cherry Popper Ice Cream Company, qui revient.

  15. La mission secondaire Random Encounter de Hossan voit tout le dialogue porter sur l'immigration et les visas, ce qui rappelle à nouveau les intrigues d'épisodes de The Sopranos et de The Wire, avec pour exemples Luxury Lounge de The Sopranos et Collateral Damage de The Wire, chacune de ces intrigues étant liée à des individus d'Europe de l'Est et de Russie, ainsi qu'à un autre film des années 2000 situé à New York, The Terminal (2004), dont le personnage principal est un immigré d'un pays fictif d'Europe de l'Est bloqué à l'aéroport JFK. Cela se poursuit puisque l'intention de la mission secondaire de Hossan est de le conduire à récupérer de l'argent auprès d'un collègue qui finit par lui demander son visa avant de l'agresser.

  16. La structure de la mission de Ray Boccino A Long Way to Fall, qui consiste à poursuivre puis finalement tuer Teddy Benavides parce qu'il refuse de rembourser l'argent qu'il doit à RB, est comparable : l'un des hommes de TB crie « my leg, cabron » au début de la fusillade qui s'ensuit, une intrigue et un récit similaires à ce qui se passe dans l'épisode Home Rooms (2006) de The Wire, d'autant que deux jeunes hommes organisent un braquage de magasin prémédité et lancent au propriétaire « avanza, cabron ! ».

  17. Le portfolio du graphiste senior Steve Walsh, qui rassemble des animations, panneaux publicitaires, marques et autres accessoires structurels de GTA IV, révèle un nombre étonnamment élevé de panneaux jamais intégrés au jeu, d'autant que plusieurs font référence à des événements et occasions actifs liés au baseball, au soccer et à d'autres sports, ce qui renforce les indices et théories démontrant une présence plus importante de cet aspect du mode de vie de Liberty City. Cela contraste avec la présence significative mais minimale dans le jeu, surtout que cela donnait plus de visibilité au Liberty Sports Network, à Talkin' Balls et à d'autres médias, tout en annonçant que les Swingers joueraient un match à Meadows Park, dans le district de Dukes, étant donné que ce parc partagerait aussi les terrains de baseball détaillés de Charge Island avec les réseaux sportifs et sponsors déjà cités. Comme la liste comporte une quantité d'éléments transférés dans GTA V, il n'est pas surprenant que les introductions aient été élargies. Meadows Park Towers fait de même référence aux terrains de baseball de Charge Island.

  18. La rue Exeter Avenue d'Algonquin, qui n'est jamais identifiée par son nom sur la radio du scanner de police du LCPD et n'est repérée que par les quartiers East Holland, Middle Park et Northwood (ou par les rues Frankfort, Grummer ou Vauxite à son intersection), est une autre référence à l'histoire du nord-est des États-Unis : c'était la capitale de l'État du New Hampshire de 1776 à 1790, pendant la Révolution américaine, et elle partage son nom avec sa rivière.

  19. Jason Zumwalt (Roman) et Coolie Ranx (Little Jacob) sont revenus après la sortie sur leurs séances d'audition, que les producteurs avaient présentées comme un prétendu jeu nommé « Frozen ». Zumwalt a révélé en 2023 qu'en lisant le script, il voyait bien les similitudes avec un jeu vidéo, en particulier Grand Theft Auto, au vu de ce à quoi on réagissait et de ce qui était dit. Il a admis avoir fait part de ces soupçons au technicien audio, qui a silencieusement convenu qu'il s'agissait du dernier titre. Il a aussi mentionné qu'il estime que le jeu a la meilleure histoire de tous les titres GTA de l'histoire et qu'il aimerait qu'il soit réédité, d'autant que l'histoire dépeint Niko comme un personnage bien intentionné entraîné dans le crime. Il a révélé que son contrat stipulait qu'une réédition ne signifierait pas le payer à nouveau, en raison des liens avec la capture de mouvement et le doublage du personnage, soulignant ce qui a été dit plus tôt sur les séances uniques des acteurs. Il a noté sa familiarité avec les imitations, y compris quelque chose d'aussi est-européen que Roman, puisqu'il l'avait déjà inclus dans des activités comiques et que c'était quelque chose qu'il pouvait facilement acquérir et maintenir, comparant cela à « toujours se rappeler comment faire du vélo », tout comme le fait que Roman soit sa propre voix mais aiguë. Il a qualifié de relatable le mème récurrent du bowling entre Niko et Roman, car il s'agit d'une influence GTA connue du film The Big Lebowski, évoquée entre les personnages principaux. Il s'est aussi demandé si lui et Hollick n'avaient reçu aucun appel au sujet d'une nouvelle itération du jeu parce qu'ils s'étaient exprimés sur les montants payés pour les séances. Il a poursuivi en déclarant qu'il aurait aimé que Roman soit un personnage jouable pendant le jeu, en plus de ses seules apparitions en cinématiques dans les autres opus de IV, TBOGT et TLAD, et qu'il est même allé jusqu'à créer à l'époque une GoFundMe avec le costume de Roman pour tenter d'être engagé comme divertissement, ce à quoi il dit avoir essuyé un refus de la société de jeu. Il a également évoqué ce qui a été dit plus tôt sur l'impossibilité de films Grand Theft Auto, mais sa remarque portait spécifiquement sur le point de vue du casting et sur le fait de trouver les acteurs live-action adéquats pour les mêmes personnages aux traits identiques, notant que des hommes serbes signifieraient ni lui ni Hollick. Toutefois, Moti Margolin, acteur de doublage de Dimitri Rascalov, associé de Mikhail Faustin, et lui-même né en Russie comme Rascalov, a été actif dans des productions théâtrales russes et dans leur traduction, y compris en vedette dans l'une d'elles après le jeu dont la prémisse était un duo similaire cherchant une renaissance dans un contexte de troubles sociaux et existentiels, avec en plus un cadre à Brooklyn, New York, et cela en plus d'être revenu dans V en gangster russe sans lien. Ranx a révélé qu'il n'avait appris l'audition que parce qu'un ami consultant pour le magazine Vice travaillait avec la production du jeu et lui avait suggéré de se rendre à la séance, où il a échoué 2 fois à restituer le dialogue de Jacob, avant de préférer l'approche de l'improvisation en modifiant la façon dont Jacob lui-même le dirait. Il a noté que le technicien du studio lui a demandé de quoi il s'agissait et qu'il a expliqué être personnellement familier avec les accents jamaïcains, et ils l'ont gardé, et 2 semaines plus tard, l'acteur de doublage de Badman, Seeborn, a reçu l'approbation de casting avant la sienne ensuite. Ranx a aussi déclaré qu'il aurait aimé pouvoir revenir dans le rôle, bien qu'il n'ait toujours jamais joué au jeu ni à aucun autre jeu vidéo, et a précisé qu'il aurait dû être recasté depuis longtemps, tout en notant le paiement minimal des séances. Tout en complimentant ses expériences sur GTA et avec Michael Hollick, qui s'étendaient sur des journées de 10 heures pendant 3-4 semaines, il a noté que la scène la plus folle de toute la séance était d'attaquer verbalement Elizabeta et qu'il s'est en fait tourné vers elle pour s'excuser après les enregistrements. Coïncidence ironique, Ranx a ensuite travaillé comme agent immobilier à Brooklyn après le jeu, sachant que le quartier du personnage se trouve à Schottler, dans Broker.

  20. Bien que le jeu contienne de nombreuses références au pénis, dont le nom de rue bêta Cockanut, il existe aussi la Cokanuk Avenue, à l'orthographe similaire mais distincte, qui accompagne une autre rue voisine nommée d'après Mikhail Faustin, Shinnecock. Les deux noms sont identifiés comme des tribus et villages amérindiens. Cokanuk n'existe dans les informations en ligne qu'à cause de l'anthropologue américain des 19e et 20e siècles John Reed Swanton, dont les documents ont été signalés aux côtés d'autres informations sur les « Indian Tribes » et finalement conservés par la Smithsonian Institution. Hormis le fichier de jeu Cockanut orthographié exactement ainsi, il n'existe aucune preuve supplémentaire du rôle qu'aurait joué cette rue, d'autant que Cokanuk n'est qu'une rue traversante pour les avenues Mohegan, Cody, Ringo et Oneida, et qu'on y trouve aussi une arme de type cocktail Molotov près d'un buisson le long du mur d'un complexe d'appartements.

  21. L'employé du téléphone, qui apparaît rarement, est scripté pour rester au téléphone entre 1 et 2 PM, de sorte que même tirer des coups de feu au hasard en l'air ne le fera pas se déplacer au sol ni réagir d'une quelconque autre manière, ce qui mène à l'apparition scriptée où ce personnage ne peut aller nulle part ailleurs. Cela diffère des modèles du facteur et du laveur de vitres, qui sont physiquement accessibles et réactifs. L'employé postal a aussi une réplique qui renvoie de façon comparable au personnage de Seinfeld Newman, qui déclare, quand on l'interroge sur son emploi à l'United States Postal Service, que le courrier continue d'arriver encore et encore, ce qui recoupe aussi le personnage du jeu. Étant donné que l'employé est documenté comme apparaissant autour de Central Park, cela renvoie une fois de plus au fait que les lieux de tournage de Seinfeld se trouvaient tous à l'ouest de Central Park, notamment le Tom's Restaurant et l'immeuble d'Elaine au 448 Central Park West. Il y a aussi l'acteur sans lien Evan Seinfeld, qui double le videur du club de strip-tease Honkers.

  22. On assiste à une résurrection surprenante et inattendue de la Whan-Q Bank, parodie de HSBC, issue du Liberty City de 2008, qui comptait 3 emplacements (Hematite Street, Algonquin ; Huntington Street, Cerveza Heights ; et Diamond-Wong, Chinatown). Son seul autre placement en tant que prop était un panneau publicitaire « blow it all » à Star Junction dans le sponsoring Cunning Stunts White Racing Suit de GTA Online, comme le montre le logo reconnaissable.

  23. Le révolutionnaire Rockstar Advanced Game Engine (RAGE) du jeu était à l'origine un concept d'Angel Studios, la société du développeur colombien Diego Angel, remontant aux premiers jours du partenariat en 1999, avant GTA III, dont le succès a conduit au rachat d'Angel Studios ; la société a continué à développer des produits pour tous les jeux GTA et ensuite pour les jeux Red Dead Redemption et Revolver. L'investissement était si considérable que c'est ainsi qu'a commencé et s'est poursuivie la branche de San Diego de Rockstar Games, notamment en créant spécifiquement RAGE pour IV après la fin de l'usage précédent de RenderWare, et c'est toujours une présence majeure dans la conception actuelle de toute la collection de jeux Rockstar. Angel partageait une similitude avec les frères Houser : aucun d'eux n'avait d'expérience en développement ou en technologie, et tout venait uniquement du processus de design et d'idées de chaque jeu.

  24. Dans la mission « Final Interview », la réaction dialoguée de la cible Goldberg a été enregistrée avec plusieurs réactions, différentes uniquement selon les armes choisies : batte de baseball, grenade, couteau (commodément, c'est aussi la seule arme à laquelle il réagit qui ne déclenche pas une bruyante alerte de sécurité), cocktail Molotov et lance-roquettes. Attendre trop longtemps pendant la mission introduira aussi tout le reste des dialogues enregistrés de Goldberg, pour finir par le dernier, qui demande à la sécurité d'escorter Niko hors du bâtiment.

  25. Il y aurait un autre cadre américano-britannique récurrent fondé sur une expression diffusée dans d'autres médias, issue de la mission To Live and Die in Alderney de 2008, dont le titre s'inspire aussi de l'épisode des Sopranos Live Free or Die (2006), où James Zancone traite le personnage homosexuel Vito Spatafore d'« ass muncher » à la surprise de Tony ; cela figurerait dans les répliques scriptées de MY Dodgy 1. En outre, le mot était aussi présent de façon isolée dans l'adaptation britannique du livre de Nick Hornby du même nom, High Fidelity (2000), où le lieu du film passe de Londres à Chicago.

  26. Le jeu entretient des liens étonnamment poussés et réalistes avec des événements réels du New Jersey et des syndicats familiaux criminels qui y gravitent, notamment dans la façon dont il les dépeint. Si le Plumbers Skyway du jeu parodie le Pulaski Skyway du New Jersey, ce nom renvoie à un autre lien avec la mafia DeCavalcante du New Jersey : le boss Simone « Sam the Plumber » DeCavalcante a purgé une peine temporaire pour extorsion et a fini par vivre ses dernières années sous le soleil de Floride, contrairement à ses collègues mafieux, à l'image du long séjour hospitalier de John Gravelli. On trouve aussi une autre référence à un John avec l'ancien boss de la mafia DeCavalcante John Riggi, qui ressemblerait au modèle complet du corps et du visage de Gravelli mais s'en distinguerait en étant réellement incarcéré jusqu'à sa libération avant sa mort, et qui entretenait de bons rapports avec l'autre John Gotti et Sam DeCavalcante. Amari et Riggi eux-mêmes serviront de modèles à une autre influence de GTA, The Sopranos, avec un personnage, Jackie Aprile, mourant d'un cancer de l'estomac à l'image du destin réel d'Amari, parmi les diverses influences mafieuses du jeu. Gravelli se compare également au remplaçant de Joseph Colombo, Carmine « The Snake » Persico, qui fut condamné mais continua de gérer les opérations de la mafia, bien que son propre fils ait lui aussi été incarcéré, et trouva d'autres remplaçants comme boss. Les surnoms « Don Carlo » et « The Godfather » de Gambino devaient être repris dans le film The Godfather, où Marlon Brando soutient assez convaincamment la comparaison avec les mêmes traits du visage et la même implantation capillaire que Gambino. De la même manière que John Gravelli Jr. est renié à cause d'une addiction à la cocaïne, le remplaçant de Gotti chez les DeCavalcante dans la réalité, John D'Amato, fut renié puis assassiné parce que sa petite amie l'avait dénoncé comme homosexuel, alimentant les doutes croissants de la famille qui remettait en question ses demandes d'assassinat visant des membres loyaux de la mafia. Si les deux Gravelli coïncident par leurs procès judiciaires des années 1990, autre écho à la loi Racketeer Influenced and Corrupt Organizations (RICO) du FBI qui a abouti à un pic de condamnations dans les années 1980 et 1990, il y aura ensuite, en 2011, après la sortie du jeu, un flux continu de 199 individus arrêtés (dont 34 membres de Colombo), le plus grand filet du FBI contre la mafia jamais déployé, bien que Persico soit mort en 2019 et qu'un autre membre basé dans le Queens, Andrew Russo, soit mort en 2021. Pour ajouter au thème mafieux, il est documenté que le fondateur de Colombo, Joseph Colombo, fut assassiné à la suite du ressentiment d'un lieutenant estimant que lui et d'autres ne profitaient pas équitablement des activités depuis l'époque de Profaci puis de Colombo. Quant à Meadow Hills, les liens de Gravelli avec Dukes et ceux de son fils avec Broker (Brooklyn), cela coïncide avec les Gambino réels qui continueraient d'opérer à Brooklyn, Manhattan et dans le New Jersey avec des activités d'agression, d'extorsion, de racket et de contrats syndicaux, aboutissant à une affaire fédérale déposée à Brooklyn en novembre 2023. Le dossier informatique du LCPD sur les associés de Gambetti, Sammy Bottino (orthographié Botino dans le fichier), basé à Little Italy, Liberty City, avant sa disparition, mène à son nouveau remplaçant basé à Broker, Roy Zito, qui investit dans des affaires légitimes en effaçant les preuves médico-légales des vêtements, ce qui renvoie aussi aux fondateurs réels de Colombo et Gambino qui suivaient les fréquentes activités mafieuses consistant à investir dans des façades d'entreprises légitimes pour la mafia. Bottino est également mentionné par Gay Tony Prince dans la mission « Blog This! » et dans une rencontre aléatoire de GTA V par sa fille Antonio Bottino. Le nom de famille coïncide aussi avec le mot italien désignant le pillage d'objets chez autrui, surtout en temps de guerre, ce qui renvoie à toutes ces références au 20e siècle. Dans l'ensemble, le jeu affiche une recherche visible, comme le montrent les comparaisons sophistiquées avec diverses catégories d'éléments et d'histoire du New Jersey.

  27. Lorsqu'ils tirent sur des civils, des ennemis ou des policiers, ceux-ci sont souvent neutralisés plutôt que tués sur le coup (sauf s'ils sont touchés à la tête ou blessés davantage). Ils peuvent se tordre de douleur au sol, interpeller le protagoniste (généralement en suppliant pour leur vie) et même tenter de se relever pour repartir en boitant, blessés. Les ennemis marqués d'un objectif de mission (que le joueur doit éliminer) ne sont plus considérés comme une menace dans cet état, probablement parce qu'ils lâchent toujours leur arme.

  28. Ce n'est pas un hasard si la Pyrite Street d'Algonquin, aussi appelée l'or des fous en raison de ses quantités minimes d'or, abrite le Middle Park Libertonian Art Museum, la boutique de vêtements Perseus et la concession de luxe Grotti, d'autant que le premier est le théâtre de braquages dans les titres sœurs, que Perseus est une boutique de vêtements accessible lors de diverses missions criminelles et mafieuses, et que Grotti est un terme d'argot britannique désignant quelque chose de qualité désagréable.

  29. Outre l'industrie du travail maintenue, ainsi que les entreprises de bois et de produits dérivés déjà mentionnées dans le Broker Navy Yard de Mohanet Avenue East Hook (identifié comme Building 269, avec le numéro de téléphone indiqué), l'une d'elles est le jeu de mots Deliver Me Timbers, tout comme le Vapid Speedo arbore cette livrée avec un panneau publicitaire Schottler sur Cassidy Street, entre Seneca et Wenrohronon Avenue, dans un bâtiment orienté vers l'est en direction de Wenrohronon.

  30. Une réplique scriptée d'un PNJ masculin est « primitive ass », ce qui rappelle fortement les personnages principaux singes d'Escape from the Planet of the Apes, qui demandent « primitive? » lorsque le personnage humain dit « primitive apes can talk », l'expression « primitive apes » étant prononcée à la fois par l'humain et par l'espèce primitive dans le film.

  31. Les reportages de Weazel News mettent en scène des personnages qui soit jouissent d'une notoriété locale, soit ne sont mentionnés qu'en passant dans d'autres médias comme des sites web d'entreprises, soit ne réapparaissent jamais nulle part. Jamais montré en personne dans le jeu ni évoqué ailleurs que dans un seul bulletin radio, le créateur de mode Dalton Randolph est depuis longtemps la cible de rumeurs sur un mariage de convenance destiné à masquer sa sexualité ; son épouse commence par le défendre lors d'une conférence de presse avant qu'il n'aggrave la situation en déclarant qu'il n'aime que ses fesses, et rien d'autre, ce qui la pousse elle-même à afficher publiquement ses doutes après cette révélation. Un reportage sur un politicien déchu, quasiment sans lien avec le reste du jeu et inconnu de tout autre élément, voit Buddy Ronson affirmer qu'il n'a pas le syndrome de Tourette et qu'il n'est soi-disant qu'un vulgaire salaud, à cause d'une interview antérieure où il avait évoqué cette maladie, mais uniquement parce qu'il la croyait aussi aléatoire que des mots comme « attardé » et « gay » de nos jours. La société de tourisme spatial Highmen Group de Jefferson Springfield, Jr. fait l'objet d'un reportage qui mentionne les millions de dollars de tarifs pour les clients ainsi que la déclaration du fondateur, qui préfère ce modèle pour le tourisme spatial public plutôt que des astronautes qui larguent leurs déchets de toilettes hors de la station spatiale, le tout financé par des milliards de dollars de dépenses. Le site web de l'entreprise figure comme indiqué dans les précédents inventaires de sites. Le congressman de Liberty City Sam Flowers, décrit comme anti-gay et anti-immigrés, est annoncé comme ayant fêté son anniversaire avec ce qu'il croyait être un gâteau classique mais, dès la première bouchée, il réalise qu'il s'agissait d'un pain de urinoir usagé, ce qui provoque une panique et une quasi-mort apparente et le pousse à qualifier aussitôt son agresseur d'homosexuel mexicain, dont il saura l'identité dès que les résultats de laboratoire confirmeront à qui appartenait l'ADN retrouvé dessus. Un autre reportage à caractère éducatif porte sur le Lip Reading Bee de la ville, lors d'un incident de langage grossier d'un concurrent de 8 ans, l'annonceur précisant qu'il a remplacé le Spelling Bee précédent, après la révélation que l'orthographe n'était plus nécessaire puisque les ordinateurs disposent de correcteurs orthographiques. Le reportage de Weazel News parodie aussi l'arrondissement calqué sur Staten Island, inexistant, habituellement oublié et le moins visité du jeu, bien qu'il ait fait partie des ébauches de pré-sortie parmi d'autres arrondissements, et il est pourtant traité comme s'il existait encore à Liberty City sans jamais être montré nulle part. Un PDG de Vapid non nommé, apparemment l'un des millions de cadres marketing de Liberty City, est décrit comme semblable à n'importe quel cadre sans âme malgré les femmes qui l'entourent, car c'est ce que ce PDG recherche, tandis que les femmes ne veulent que le charme matériel d'un PDG. Un président français non nommé annonce qu'il envisage de réclamer la Statue du Bonheur offerte, ce qui, selon l'annonce, contrarie les États-Unis, le cadeau ayant initialement marqué le 100e anniversaire du pays, mais les relations entre les deux pays se sont tendues récemment, notamment après que le président Joe Lawton a choisi de rebaptiser les robes de soubrette françaises en « costumes d'Halloween de salope ». Bien qu'aucune organisation des Boys Scouts nommée n'existe dans le jeu, le reportage évoque des chefs scouts ouvertement bavards qui admettent devenir trop physiques en pelotant leurs élèves les nuits froides pour se réchauffer.

  32. Certaines différences narratives ou techniques et certains événements passent souvent inaperçus lors d'une première tentative de mission, d'autant qu'ils exigent plusieurs choix préalables pour se produire, les déclencheurs survenant lors d'une tentative ultérieure, ou encore là où le script de programmation ne permettra jamais qu'un objectif secondaire de l'histoire change. Dans la mission "The Cousins Bellic", la programmation du jeu est figée, car rien ne justifie que Roman sorte un jour de la voiture, et il ne le fera pas non plus en changeant de véhicule : si Niko entre par la portière passager, il ne fera qu'apparaître comme un fantôme et contournera Roman comme s'il n'était pas là. Cela entraîne aussi une réplique supplémentaire de Roman chaque fois que Niko sort et rentre dans la voiture, en anglais comme en serbo-croate. La mission "It's Your Call" fait une nouvelle référence au Las Venturas Poker Challenge, l'émission renvoyant à une image fixe du désert de GTA SA, lorsque Roman s'enthousiasme pour un joueur précis, Steven "Car" Jabowitz, et pour un livre que celui-ci a écrit, auquel il fait référence deux fois si la mission est échouée une fois. La mission comporte également le script prévu où refuser l'appel de Roman entraîne un nouvel appel à chaque fois, ce qui montre qu'il n'existe aucune option pour échapper totalement à son appel. Le script de la mission prévoit aussi que se garer n'importe où près de la porte de la quincaillerie déclenche instantanément la réaction d'un usurier albanais. Cette mission exclut également d'entrer dans la Willard de l'Albanais à tout moment avant l'appel d'échec de Roman, comme s'il s'agissait d'un décor fantôme, de composer le 911 ou de tirer sur n'importe quel objet à n'importe quel moment pendant l'objectif de la mission. Il est aussi possible de personnaliser l'orientation de la voiture conduite par Niko dans Dillon Street, ce qui fera arriver les usuriers depuis cette position face à l'avant. Jabowitz apparaît aussi dans la base de données du LCPD, qui mentionne son lieu de naissance à Los Santos, ses accusations de fraude et de jeu, son historique, ainsi que des références à des dettes existant à Liberty City comme à San Andreas. Le script de la mission fait également échouer automatiquement la mission si les usuriers sont attaqués, car ce n'est pas le but prévu. La mission offre aussi à Niko l'occasion unique de visiter la quincaillerie par la porte ouverte, difficilement accessible après cette mission, y compris en entrant avec les usuriers, sauf par deux exceptions : garer un véhicule ensuite et sauter dessus avant que cela ne déclenche le repositionnement de Niko à l'intérieur, ou encore les mods. La mission "Hung Out to Dry" montre le propriétaire de la laverie que Niko poursuit plus tard en train de boire avec Vlad dans les scènes d'ouverture de la mission "Clean Getaway", sa seconde apparition étant dépourvue de dialogue. La mission "Clean Getaway" elle-même est un autre exemple qui laisse le joueur choisir son mode de transport, et il est possible de conduire au lieu de prendre le train que le jeu invite immédiatement Niko à emprunter. La mission "Concrete Jungle" fait une référence voulue à une chanson de Bob Marley, puisque le trajet en voiture avec Little Jacob vers la destination diffuse cette chanson sur la radio Tuff Gong. Bien que le placement des voitures et divers autres placements dans la mission puissent encore aboutir aux mêmes cinématiques préprogrammées, cela vaut aussi pour les morts, comme dans "Uncle Vlad" où, quel que soit l'arme choisie, même en le noyant (il nagera simplement jusqu'à la rive), cela ne changera rien et la scène du coup de feu se déroulera comme prévu. Il en va de même pour la prémisse similaire de "Crime and Punishment", où le policier qui intervient agira toujours selon le statut habituel de niveau de recherche 1 si Niko prend la voiture trop tôt, au lieu d'attendre que le policier coure entre le garage et la maison, moment où il est automatiquement programmé pour se remettre à marcher. La mission "Crime and Punishment" impose des spécifications : l'individu du sex-shop doit être abattu et non agressé physiquement ; même si l'autre personne restante n'est pas abattue, elle s'effondrera automatiquement à la fin de son dialogue, et Dimitri quittant la pièce confirme qu'un script de programmation avait rendu ce PNJ inutile dans la scène. Une prémisse similaire à celle de Vlad est présente dans la mission "Final Destination", où le jeu fait apparaître automatiquement deux trains sortis de nulle part pour empêcher Niko de contourner le premier individu armé et de pousser Lenny sous le train ; la programmation du jeu le sauve automatiquement et le place de l'autre côté avant que Niko ne traverse. De la même manière, le jeu préprogramme un véhicule Vincent que Niko doit utiliser pour suivre Lenny, ce véhicule étant signalé à divers emplacements et non comme un véhicule variable. Le jeu offre aussi l'alternative acceptable de rouler sur les voies, ce qui supprime la cinématique tout en conservant la même fusillade sur place ou la fuite de Lenny. Le jeu note également une prémisse similaire avec des dialogues différents selon le moment de la tentative, les vêtements de Lenny changeant. De la même façon, le Tw@t d'Oneida Avenue ne montrera jamais Alejandra, l'employée de l'accueil avec qui Niko interagit dans cette mission, avant la mission, d'autant que Niko peut la tuer et que le jeu la programme alors comme un décor de mission, sans dialogue de panique ni échec, son propre ordinateur étant lui aussi un décor. Elle ne sera pas non plus obligée de paniquer et de fuir si Niko se met à tirer à l'intérieur et sur les ordinateurs, ce qui aboutit à sa disparition apparente, et c'est la raison prévue pour laquelle la mission ne pouvait pas continuer sans ordinateur. On le remarque aussi au fait que l'ordinateur invitera Niko à revenir s'il quitte le bâtiment, alors qu'aucun ordinateur ne fonctionne et que les PNJ agissent comme si rien ne s'était passé, sans aucun écran d'ordinateur. C'est seulement un rafraîchissement du script après avoir quitté la zone qui fait réapparaître les ordinateurs, toujours sans Alejandra, ce qui confirme qu'elle n'a jamais été qu'un décor de mission. Bien que le développement du jeu ait prévu une marge de manœuvre, l'employée, les dialogues et la mission ne seront pas affectés si Niko entre avec un niveau de recherche, et elle ne fuira pas non plus une fois des coups de feu échangés. Alejandra est aussi capable de rendre les coups, et il a donc été inclus qu'elle se comporte comme n'importe quel piéton prêt à se battre si elle n'a pas été abattue mortellement auparavant. La mission "Final Interview" part visiblement du principe que les développeurs n'avaient pas prévu que Niko porte déjà un costume dans la cinématique, ce qui fait que Francis conseille à Niko, en costume, d'aller en chercher un. La mission "Easy as Can Be" inclut un motard voulu et permanent dès que Niko ressort en contournant le bâtiment vers Ticonderoga Avenue uniquement, quelle que soit l'heure de la journée dans la mission, et c'est le seul trafic qui passe dans la rue, ce qui signifie qu'il s'agissait d'un script d'arrière-plan de la mission. La mission "Blow Your Cover" n'explique en réalité jamais pourquoi le partenaire de l'agent infiltré du LCPD passe soudainement d'un fusil d'assaut à un pistolet dans la même minute où Niko et ses associés sont démasqués, mais il s'agissait de toute évidence d'une image fixe non révisée lors des retouches finales de post-production. La mission "Harboring a Grudge" voit en fait Packie critiquer Niko à plusieurs reprises dans différentes répliques s'il parvient à tomber du toit jusqu'au sol, sans avoir choisi un atterrissage plus doux ni emprunté les escaliers. La mission "Photo Shoot" change intentionnellement les vêtements de Marlon si la mission n'a pas été terminée à la première tentative, chacun étant d'une couleur et d'un motif totalement différents, ce qui suit en même temps le schéma d'autres éléments variables dans d'autres missions dès que le jeu détecte de nouvelles tentatives. La mission "Actions Speak Louder Than Words" présente un double cas de non-explosion ou de non-dommage à la voiture de différentes manières : d'abord, tirer sur la bombe avant qu'elle ne soit transférée dans la voiture la fera exploser, mais pas si elle est fixée à la voiture ; en revanche, frapper la voiture fera quand même échouer la mission comme si elle était endommagée, et il est signalé qu'une seconde voiture ne peut pas être garée trop près devant la berline Cognoscenti avant le transfert de la bombe, même si Niko peut encore marcher entre les voitures. Comme dans l'expérience de jeu, les différences de vêtements, de dialogues ou de décors faisaient partie d'une expérience de joueur évolutive plutôt que de détails identiques à chaque fois, comme les frères Houser et Lazlow l'avaient déclaré pendant plusieurs années pour chaque titre de la série. En particulier, Sam avait déjà évoqué l'insertion de ses concepts ambitieux et le fait que le jeu ait une ambiance. Plus tard, en 2014, le concepteur de dialogues Will Morton a noté que Dan ressentait la même chose à propos des dialogues variables du jeu, au point que les dialogues allaient prendre une ampleur vaste, cinématographique et grandiose, avec une expérience différente pour le joueur. Le producteur audio et musical Craig Conner a également souligné que la dernière console de jeu de ce titre offrait une résolution audio et graphique supérieure, ainsi qu'une main-d'œuvre croissante.

  33. Les panneaux d'information de Firefly Island signalent des changements de contenu bêta dans les manèges, allant de modifications de couleurs et de placement à d'autres différences graphiques : les lignes de train de Mohawk Avenue changent de position et un bâtiment voisin passe de châteaux d'eau à aucun.

  34. Dans les rues du quartier de Meadows Hills, 3 clins d'œil à la guerre d'indépendance américaine des années 1770 : Ellery Street, en référence à William Ellery, signataire de la Déclaration d'indépendance ; Howard Street, en hommage au soldat révolutionnaire John Eager Howard, et surtout à des batailles reproduites dans les rues voisines : Camden (Cerveza Heights), Cowpens, Germantown, Monmouth et White Plains ; Seymour Avenue, qui renvoie à deux personnes portant le même nom de famille liées à un esclave né en Afrique, Seymour Burr, propriété des Britanniques puis transporté dans le Connecticut avant de s'échapper, d'être rattrapé et renvoyé, avant d'obtenir sa liberté en échange de son engagement dans l'armée continentale pour combattre lors des batailles de Bunker Hill, Fort Catskill et Valley Forge, deux autres rues étant citées à Dukes ; le second nom est lui aussi rattaché à la révolution américaine, le lieutenant-colonel Thomas Burr, diplômé de l'université Yale à New Haven, dans le Connecticut, avant de devenir le premier maire de Hartford en 1784.

  35. La variante du chauffeur de taxi à la voix rauque a d'abord une réplique scénarisée bien naturelle, « don't play with the windows », mais il existe aussi un miroir chronologique britannique de l'épisode Skipper the Eyechild (2004) de Garth Marenghi's Darkplace (2004), où le personnage titre adresse cette phrase à son passager en peluche en sortant de sa voiture.

  36. Le membre blanc de l'équipe NOOSE a une réplique scénarisée lors des poursuites : « You are about to enter into a world of shit! » est une citation immédiatement reconnaissable du film Full Metal Jacket (1987), dans lequel le personnage principal prononce ces mots exacts à un autre personnage, qui confirme alors qu'il s'agit bien de lui avant d'ouvrir aussitôt un feu mortel sur un autre personnage et de répéter ensuite ces paroles avant de se suicider.

  37. Bien que Liberty Rock Radio existe comme station de rock, le nom Liberty Rock désigne aussi un rocher monumental sur Liberty Avenue, à Liberty Triangle, Hollis, près de Jamaica, dans le Queens. D'abord nommé Memorial Triangle en tant que lieu de la guerre d'indépendance américaine, il a ensuite existé comme monument orné d'une plaque de la Seconde Guerre mondiale avant que les voisins ne le peignent en 1969 aux couleurs du drapeau panafricain noir, vert et rouge des années 1960. Le monument a été conservé tel quel avec ses couleurs peintes, mais la plaque a été déplacée ailleurs. Autre comparaison historique : les stations de radio de Grand Theft Auto III n'ont jamais compté de station rock, ce qui en fait la première.

  38. Poursuivant la couche gangster du début du 20e siècle, les rues de Bohan Alcatraz et Leavenworth ont elles aussi une signification voulue, puisqu'il s'agit des deux prisons où furent incarcérés George « Machine Gun » Kelly et Robert « Birdman of Alcatraz » Stroud. Parmi ces prisons, avec Leavenworth et l'autre que possède Bohan, Sing Sing, figure la référence au joueur et voleur du début du 20e siècle Nicky Arnstein, qui compte parmi les surnoms que Brucie donne à Niko, et qui avait lui aussi émigré vers East Manhattan depuis FDR Drive comme Niko lorsqu'il acquiert la planque d'Algonquin voisine d'Union Drive East. À l'image du prochain opus qui se déroule de nouveau à Los Santos, Arnstein s'était ensuite installé à Los Angeles pour tenter de lancer sa propre entreprise de climatisation, sans succès. On trouve aussi une référence au tueur en série new-yorkais David « Son of Sam » Berkowitz dans le nom de rue de Bohan Attica, puisque c'est là qu'il fut emprisonné après son arrestation avant d'être poignardé par un autre détenu, ce qui rappelle le tueur en série de Liberty City Eddie Low, qui tente de poignarder Niko à mort lors du dernier Random Encounter. Curieuse coïncidence avec la référence au tueur en série de Richmond, en Virginie, Henry Lee Lucas : le père violent d'Eddie Low et la mère abusive de Lucas les ont tous deux travestis dans leur enfance, et Lucas commettra ensuite des cambriolages dans les années 1950, dont un dans le comté de Staunton, en Virginie (l'arrondissement équivalent de Manhattan dans III), avant de commettre des meurtres en série dans les années 1970-1980. La seule exception en matière d'incarcération, mais liée aux tueurs en série collectionneurs de corps, est Ed Gein, proche de la collecte de corps d'Eddie Low, qui fut interné jusqu'à sa mort en 1984 et inspira les films Psycho, Silence of the Lambs et Texas Chainsaw Massacre. Autre exception aux États-Unis : le tueur en série et collectionneur nécrophile écossais, puis brûleur de cadavres, Dennis « Muswell Hill Murderer » Nilsen, condamné à la prison à vie en 1983 avant sa mort en 2019.

  39. Sans reprendre la formulation originale exacte, le MY Dodgy 1 comporte une réplique scénarisée qui dit « bigger the cushion, the better the pushing », citation presque identique de FBI - Fausses blondes infiltrées (2004), tourné dans les Hamptons, dans l'État de New York, et à New York, où les agents du FBI protagonistes sont mutés dans les Hamptons et tombent sur ce qui s'avérera être un enlèvement potentiel, et où l'un des hommes lance « a little cushion for the pushing ».

  40. Visible uniquement à 3 endroits, le premier étant au 69th Street Diner de Bart Street, à South Hove Beach, et les deux autres dans la planque de Joliet Avenue, à Bohan, et dans l'entrepôt voisin de Guantanamo Avenue à l'enseigne Sprunk, rempli de marchandises, se trouve le Jo Jo's Diet Cola, variante de Coca Cola autrement inaccessible, où chaque produit (surtout visible graphiquement sur la variante Diet Cola) affiche les mots « Grand Theft Auto San Andreas Xbox and PC ». Que ce soit ensuite ou dans tout autre HD Universe, cela ne réapparaîtra plus jamais en dehors de ces cas inclus.

  41. Bien que l'opus suivant mette fortement l'accent sur la parodie d'une société matérialiste, obsédée par la consommation et la chirurgie plastique, focalisée sur le profit personnel et le sentiment d'insuffisance, ce thème était déjà omniprésent dans ce jeu, comme l'illustrent les exemples suivants de Weazel News : la chaîne évoque aussi le complexe d'appartements Castle Garden City, propriété de Yusuf Amir, qui propose des équipements peu communs tels qu'un pilote transparent et un chirurgien plastique disponible 24 heures sur 24 au sein même de l'immeuble pour le confort des locataires ; un reportage suivant présente une enquête en caméra cachée au volant d'une voiture hybride empruntée traversant Hatton Gardens, avant que le journaliste ne finisse par embarquer une femme aux mœurs légères, ce qu'il admet être fréquent lorsqu'on conduit une hybride, puis s'étonne lorsqu'elle lui propose des rapports sexuels ; un journaliste souligne que le nouveau réfrigérateur Panoramic suit les habitudes alimentaires du consommateur et les envoie par e-mail sous forme de liste pour qu'il sache ce qu'il a mangé, une parodie de la suralimentation réelle allant jusqu'à l'obésité, d'autant que le consommateur interrogé reconnaît être défoncé lorsqu'il mange ; les fonctions de rencontre de Craplist sont également mentionnées, et comment elles peuvent servir à une rencontre fortuite l'après-midi par désespoir, sujet repris plus tard dans son ensemble dans un reportage ultérieur sur la manière dont les profils de rencontre mentent sur chacun de leurs détails, qu'il s'agisse d'un poste de PDG ou d'un bateau à moteur ; suit également le bulletin récurrent sur les ponts fermés, où la journaliste annonce une femme d'Alderney au cœur brisé et sa famille, avant de préciser qu'il s'agit en réalité de cacher une liaison avec son patron et que les ponts ont été séparés pour qu'ils puissent se retrouver ; contribuant aux générations récurrentes de piètre intuition financière aux États-Unis, le rapport financier de Weazel News commence par un compte rendu apparemment normal avant que l'élocution ne devienne instable et qu'il ne finisse par admettre que personne ne comprendra de quoi parle le rapport financier, si ce n'est que le consommateur est maltraité par l'industrie — dans la réalité, c'est effectivement vrai, plusieurs documents de recherche montrant qu'un nombre décevant de personnes connaissent personnellement leurs finances et que la génération Z des années 1990-2000 a accumulé des dettes de prêt ; le sénateur du Capitole Lance Smith est cité lors d'une conférence de presse publique où il avoue avoir eu de multiples liaisons tout en affirmant et reconnaissant que chaque mariage est sacré, y compris ses deux mariages ; le maire adjoint Bryce Dawkins a de nouveau fait des commentaires controversés sur une éventuelle interdiction des pompiers homosexuels dans la ville, après les récentes inquiétudes de pompiers hétérosexuels trouvant les douches communes trop séduisantes désormais, ce qui est une fois de plus à double sens compte tenu de la chronologie simultanée de Bernie Crane ; le projet de construction de Cleethorpes, comme l'affirme la journaliste, offre généreusement du travail forcé à des immigrés sans papiers, avec une apparente barrière linguistique dans l'appel à l'aide de l'ouvrier puisqu'il n'est payé qu'en pain et en eau, ce dont la journaliste ne fait que s'émerveiller de leur générosité envers autrui ; un autre rapport financier de Weazel News présente encore une liste tout aussi longue de répliques avant que l'annonceur n'admette que ce sont les banques et investisseurs fortunés qui gagnent et qu'ils ne cherchent qu'à embrouiller les auditeurs ; le Krapea, parodie d'IKEA également accessible sur l'Internet du jeu, fait l'objet d'un bref reportage relatant qu'un garçon de 14 ans récemment relocalisé s'était perdu 6 ans durant dans le magasin d'Alderney en tournant en rond, sa seule déclaration étant qu'il ne voulait plus jamais revoir une bougie flottante — en réalité, IKEA continuerait d'agrandir la taille de chaque magasin américain après 2008, sur le modèle de la superficie similaire des magasins européens.

  42. Le programme A History of Liberty City de la chaîne PBC TV s'ouvre sur une note indiquant que les financements fédéraux de l'éducation sont amputés chaque année pour payer les bombes de l'armée nationale, ce qui était tout à fait réaliste puisque toutes les dépenses de défense postérieures à 2001 ont augmenté d'un nouveau record chaque année et continueraient de le faire, y compris dans les années suivant chaque épisode de GTA depuis lors. D'autant plus qu'il est documenté que l'essentiel provenait d'emprunts, alourdissant la charge des contribuables, et que ces bénéficiaires étaient des entrepreneurs privés, l'ensemble des dépenses finissant par dépasser celles de la Seconde Guerre mondiale. Des allégations affirment aussi que ces contractants verseraient de l'argent de protection une fois dans les zones de guerre, et que le gouvernement financerait des Blackhawks et autres hélicoptères que ces entrepreneurs seraient mal équipés pour entretenir. À mesure que la dette de dépenses grossissait, il était également documenté que l'Afghanistan restait sous contrôle taliban malgré le plan d'infiltration initialement voulu par les États-Unis et constituait une source de migrants et de réfugiés, sur fond d'un bilan de plus de 2 400 soldats américains tués et de plus de 38 000 civils afghans tués. Une lueur d'espoir apparaîtrait toutefois au milieu de cette violence : l'éducation était devenue accessible avec le temps et un système démocratique libre avait été bâti, bien que moins solide que prévu, et le pays ne connaîtrait pas non plus le rebond de la croissance de l'industrie économique de l'héroïne, quasi éradiquée avant la guerre, faisant de l'héroïne le principal moteur économique du pays et profitant surtout aux talibans eux-mêmes. Le département de la Défense indiquerait plus tard dans son rapport de l'exercice 2018 que, chaque année de cette progression, 60 % allaient aux opérations critiques et de routine, puis aux opérations de transport, et qu'il est documenté que l'Amérique des entreprises a profité de la guerre en cours ; cela rejoint les affirmations du programme History selon lesquelles des pauvres mourants ne profiteraient qu'aux riches de la ville et au marché financier se régulant seul sans besoin d'impôts. En 2019, un rapport d'analyse avançant le chiffre de 801 000 personnes mortes des suites des guerres postérieures à 2001 notait aussi que les dépenses du gouvernement fédéral de l'année étaient loin des 2 000 milliards de dollars supplémentaires dus aux dépenses de guerre. Une analyse de l'université Brown de 2021 noterait également que les soins aux vétérans pour toutes ces périodes de service ultérieures entraîneraient un coût supplémentaire de 2 200 milliards de dollars. En 2021, l'alors représentante Barbara Lee rappelait qu'elle avait été le seul vote à ne pas avoir autorisé ce qui deviendrait l'Autorisation d'usage de la force militaire de 2001, jugeant qu'elle était « trop large, donnant au président le pouvoir illimité d'utiliser la force militaire n'importe où, contre n'importe qui », d'autant que sa déclaration ne comptait plus que 56 représentants encore présents à ce moment, contre 2001, et seulement 16 sénateurs. Dans sa déclaration, elle poursuivait en notant que la guerre avait coûté 32 millions de dollars par heure aux contribuables sans avoir atteint les résultats escomptés ni apporté de stabilité, y compris au regard des objectifs précédents, et que le souhait de la voir abrogée était partagé par d'autres. Une analyse Carnegie de 2023 compilerait également que, depuis l'Afghanistan initial, le pays ne serait pas seulement en tête pour les immenses pertes militaires nationales et policières, mais que les combattants opposés, les civils et chaque nouveau terrain se composeraient principalement de civils, puis de combattants opposés, plutôt que de personnel militaire, en intégrant des quantités croissantes d'humanitaires et de leurs travailleurs au fil du temps et en partageant cette hausse avec les journalistes. À cette époque postérieure à 2001, l'économiste de Yale William Nordhaus estimait que la hausse des prix du pétrole due à l'activité militaire au Moyen-Orient pourrait constituer le coût principal ; c'était aussi la longue période où 150 milliards de dollars iraient aux dépenses militaires et 615 milliards de dollars supplémentaires à toutes les opérations liées, y compris la construction et la reconstruction ultérieures et l'aide humanitaire, son estimation étant la plus élevée comparée à celles du Congrès, de la Maison-Blanche ou d'autres estimations apparentées. Suivait en 2008 la publication du livre The Three Trillion Dollar War du lauréat du prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz et de la professeure d'économie de Harvard Linda Bilmes, qui proposait encore une estimation à long terme globalement très large qui, tout bien considéré et bien qu'étiquetée comme prudente, restait dépassée par l'ensemble des coûts de guerre ultérieurs. L'analyse de Bilmes s'accompagnait aussi du documentaire alors récemment sorti No End in Sight (2007), pendant le développement du jeu. D'autant que les notes du programme History sur le financement des bombes corroborent ce que notait Jodi Vittori, juriste à la dotation Carnegie pour la paix internationale et ancienne lieutenante-colonelle de l'armée de l'air : bien que l'alors vice-président Dick Cheney et ses associés insistaient sur le fait que le recours à des entrepreneurs privés permettrait un bon rapport coût-efficacité et une armée plus réduite, cela n'a mené que plus tard à des désaccords sur les aéronefs américains face aux aéronefs russes souhaités par l'Afghanistan ainsi que sur la charge de travail, généralement assurée par l'Afghanistan plutôt que par les contractants embauchés, ce qui a aussi conduit à financer continuellement quelque chose qui était, comme le note Vittori, une tâche oubliée dès le départ.

  43. Dans la mission « Ivan The No So Terrible » gérée par Vlad, le dialogue de Niko diffère d'une réplique de script ajoutée selon l'itinéraire emprunté pour suivre Ivan avant la scène du chantier. Il en va de même dans la mission de sauvetage de Roman « Hostile Negotiation » : si le joueur attend trop longtemps pour l'accomplir, le système coupe automatiquement sur la scène de la mort de Roman, suivie de la réplique unique de l'agresseur en réaction à ce délai. L'échec de la mission se déroule néanmoins comme si Niko avait échoué de n'importe quelle autre manière.

  44. Outre le Francis International Airport modélisé d'après JFK avant la sortie, qui comportait un terrain supplémentaire au nord, et les différences comparables d'avant sortie dans tous les boroughs, l'unique aéroport de la ville disposait aussi d'une horloge fonctionnelle à l'entrée de l'Algonquin-Dukes Expressway, qui croise également l'autoroute aérienne Broker-Dukes Expressway. Cela diffère sensiblement de l'horloge de Frankfort Avenue-Union West Drive, qui non seulement ne fonctionne pas mais est en plus tournée de 90 degrés vers la droite sans autre explication que les chiffres reconnaissables qui trahissent cette révélation.

  45. Bien que le Ming Inn de Brunner Street-Mohawk Avenue, à Rotterdam Hill, Broker, puisse sembler un lieu naturellement d'origine chinoise, surtout vu le détail codé, il s'agit en réalité d'une expression écossaise désignant quelque chose de qualité minimale. Ce n'est guère surprenant que ce soit intentionnel, car il n'est jamais dit explicitement qu'il s'agit d'un lieu tenu par le gang des Triades, même si celles-ci réapparaissent dans Chinatown Wars. De plus, il apparaît comme destination de la mission de taxi CW, où les Triades n'apparaissent jamais dans aucune autre mission sur place mais toujours à l'écart. En 2008, la seule mission scénarisée où elles apparaissaient se déroulait à leur entreprise de déménagement RS Haul, dans Harboring a Grudge.

  46. En 2024, Lazlow a fait remarquer que le fait d'arranger, composer, monter et produire lui-même les contenus Internet, radio et télévisés s'accompagnait aussi d'aveux personnels sur la profondeur d'Internet et l'ampleur du travail nécessaire pour dénicher ces éléments dans une toile aussi interconnectée : « we like to bury things for people to find », « it was not a small process to write an Internet », « we love putting stuff like that [random websites on the game search engine] ». Y compris en remontant à l'époque de la sortie du jeu, on soulignait l'étendue que prendrait Internet et la variabilité du degré de visibilité de ces contenus. À l'inverse, Aaron Garbut a lui aussi convenu, lors de la sortie du jeu en 2008, que la collecte d'idées technologiques faisait partie de tout le reste, y compris de ce que le jeu était censé symboliser, au moment de la rédaction du scénario.

  47. Dans A History of Liberty City, un présentateur masculin note que les colons s'enorgueillissaient du cricket comme sport à l'époque, bien que cela ne soit jamais évoqué ailleurs dans le jeu. Une présentatrice déclare ensuite avec dédain ce que les Britanniques doivent savoir en matière de sport, d'autant qu'ils sont tous homosexuels, un jeu de mots voulu quand on sait que le Royaume-Uni est le 2e pays au monde le plus actif dans le sport, derrière les États-Unis à la 1re place et l'ancienne colonie britannique qu'est l'Australie à la 3e. Si les États-Unis comptent le plus grand total de stades issus de leurs 4 sports majeurs — baseball, basketball, football américain et hockey —, suivis d'un engouement croissant pour le soccer, le Royaume-Uni bénéficie lui aussi d'un suivi international continu de ses équipes Arsenal, Liverpool et Manchester United, ainsi que d'un palmarès de victoires mondiales répétées en cricket, football et rugby, et du statut planétaire du marathon de Londres parmi toutes les autres compétitions. En outre, comme le monde du jeu et le monde réel contiennent tous deux des références à la colonisation néerlandaise, et que les Néerlandais et les Allemands sont étroitement liés par la langue et l'origine, il s'agit d'une double référence, l'Allemagne étant 4e, passant des premiers cyclisme et gymnastique documentés à l'avancée ultérieure du football-soccer récurrent aux 20e et 21e siècles, puis du basketball, de la course et du tennis.

  48. En 2009, le producteur de contenus et animateur radio Lazlow a indiqué dans une interview radiophonique britannique après la sortie du jeu, interrogé sur un éventuel film en prises de vues réelles tiré du jeu vidéo, que ce ne serait pas réalisable, car chaque joueur peut choisir parmi de multiples scénarios et cela ne suivrait pas le même schéma.

  49. La réplique scénarisée du NOOSE en blanc « I need suppressive fire », lors d'une poursuite active, renvoie à 2 films des années 1980-1990 comportant une phrase quasi identique ou très proche : * le film Aliens, le retour (1986), où un personnage déclare « I want you to lay down a suppressing fire » * le film Il faut sauver le soldat Ryan (1998), où le personnage principal formule une demande avec « suppressing fire »

  50. Outre les précédentes opérations des familles mafieuses d'Alderney et du New Jersey, la mission Encourage voit John Gravelli demander que le discours de Bobby Jefferson soit intercepté en empruntant un prétendu chantier de voirie pour les piéger, un procédé qui fait également écho au film Harley Davidson and the Marlboro Man (1991) (le jeu inclut d'ailleurs l'acteur de ce film, Tom Tammi, tourné à Las Vegas, Nevada, et à Los Angeles, Californie, deux des villes modèles retenues dans le précédent opus de GTA, SA). Dans le film comme dans le jeu, les gardes de l'escorte sortent de la voiture pour s'entretenir avec un ouvrier apparent qui dégaine soudain une arme et leur tire dessus ; cette interception, suivie d'une attaque au RPG sur un véhicule précis pour empêcher les deux autres de s'échapper, se retrouve aussi dans une autre référence cinématographique, Danger immédiat (1994), lui aussi tourné à Los Angeles. En outre, de même que la Statue de la Liberté offerte par la France est reproduite sur la même rive ouest de Manhattan, New York, que la Statue du Bonheur au large de la côte d'Algonquin, à Liberty, il existe une référence à Ronin (1998) : la mission Union Drive voit Niko poursuivre un associé de Dimitri Rascalov dans un tunnel souterrain, avec une voiture de police lancée à sa poursuite qui est percutée et se retourne dans le trafic venant en sens inverse. Les deux se rejoignent en ce que le personnage principal du film est un agent gouvernemental indépendant chargé de traquer un mystérieux colis convoité par les Russes, ce qui est transposé en Dimitri et ses associés dans le jeu, et tout particulièrement dans le décor.

  51. Dans son segment d'Integrity 2.0, Lazlow, à une femme qui lui demande de signer sa pétition, rétorque que la vie conjugale mène au malheur et réduit l'activité sexuelle, ajoutant qu'il se reconnaît dans cette expérience : cela ressemble à la réplique du personnage Marcus dans Bad Boys : Flics de choc (1995), qui dit exactement la même chose, à ceci près que Lazlow ajoute le passage où il suggère d'ouvrir le mariage pour admettre une seconde femme, ce dont Bad Boys : Flics de choc ne parle jamais.

  52. Étant donné que le jeu évoque le terrorisme à plusieurs reprises, depuis la toute première mission jusqu'à un gameplay continu montrant des barrages policiers sur tous les ponts, c'est un point que Sam Houser a souligné en 2008, le rattachant aux années écoulées depuis 2001 et depuis le premier Liberty City. Il a aussi confié avoir porté un regard différent sur les films après les événements de 2001, jugeant qu'il s'agissait de la chose la plus réaliste qu'il ait jamais vue au cinéma parce qu'elle était réelle, au point que les explosions n'ont plus paru suffisamment réalistes ensuite, ce qui rejoint le nouveau contexte consistant à recevoir le niveau de recherche policière de 6 étoiles en traversant les ponts du jeu. Les articles d'actualité du site Internet fictif Liberty Tree évoquent également l'inquiétude liée au terrorisme à l'échelle de la ville, la police signalant des terroristes connus communiquant entre eux avec une expression particulière, « slalom », qui rime avec « dirty bomb », la peur entraînant une éventuelle prostitution de soi-même et du chômage, tandis que Weazel News relate l'incident en citant des altercations entre piétons et policiers.

  53. La rémunération de 100 000 $ sur 15 mois touchée par Michael Hollick, capteur de mouvement et voix de Niko, et sa déclaration selon laquelle il avait demandé des royalties résiduelles pour s'entendre dire que c'était impossible, tout en précisant qu'il incombait à son syndicat d'avoir négocié les accords salariaux, a été un sujet quasi immédiat au moment de la sortie du jeu et pendant des années ensuite, Hollick mentionnant par ailleurs qu'il était tout de même payé à un tarif supérieur à celui d'autres acteurs. Le rôle de Ryan Johnston, capteur de mouvement et voix de Packie, ne lui a rapporté que 1 050 $ par jour, et le sujet allait être comparé à la grève continue de la Writers Guild of America de 2007-2008 alors en cours, ainsi qu'aux probabilités élevées, documentées, d'une grève des acteurs à l'époque. La question a aussi reçu une réponse en 2008 de la part d'un avocat d'une société de divertissement, pour qui cela n'avait rien d'inhabituel dans le jeu vidéo, d'autant que le tarif standard initial couvre l'ensemble d'une session unique, à l'image des musiciens de studio, à condition qu'une commission plus élevée ait été convenue dans le contrat, ce qui n'était pas une obligation attendue.

  54. Des publicités radio et télévisées sont également diffusées sur des panneaux interactifs accessibles en jeu, sur des panneaux d'emplacements célèbres, ou via la ville ou des publicités en ligne spécifiques. Le site Internet YourMexicanDoctor propose aussi des spots radio : l'un vante des pilules contre la dysfonction érectile, présentées comme la conséquence de rapports sexuels avec une femme obèse et désespérée, avant que l'homme ne demande à celle-ci de passer par la porte de derrière pour que personne ne la voie. Le spot contient aussi des affirmations délirantes, comme celle d'interroger un barman sur le médicament, au motif qu'il serait compatible avec l'alcool. Le second spot radio s'adresse aux enseignants qui entament une relation amoureuse avec leurs élèves. Et ce n'est pas tout : cette pharmacie apparemment peu recommandable propose aussi d'autres publicités pour des médicaments individuels, accessibles à la radio. Le déodorant Horn se démarque de tous les autres : après une seule vaporisation, les femmes arrachent les vêtements du consommateur, ce qui rejoint ses fantasmes les plus solitaires, mais peut transformer n'importe quelle soirée en aventure débridée. Le Horn comprend également une bombe à vaporisation continue au plafond d'un immeuble de Star Junction, qui pulvérise à 13h pendant une heure complète. Le spot radio de la NUCA Gallery évoque un couple gay, Simon et Nigel, et leur reconstitution d'atrocités historiques en costumes de gorille, après leurs expositions des années 1970 sur la pollinisation de fleur en fleur. Le spot 2 annonce Bao le peintre, accompagné de pandas qui chantent, jusqu'à ce que l'annonceur révèle que les pandas sont les seuls à peindre. Une témoin non identifiée raconte avoir vu les pandas lui lancer leurs excréments, sur quoi il a roulé sur une toile. La FLEECA Bank du jeu propose aussi 1 des 4 publicités de carte de crédit : la première indique que des amis peuvent s'en servir pour engager un artiste transgenre pour des enterrements de vie de garçon, pour du trafic de drogue, pour des avortements, puis pour une dette garantie, ce qui rejoint les connotations de la même publicité de The Bank of Liberty. Les deux dernières se ressemblent par leur cadre : la deuxième montre une femme qui a utilisé leurs services pour acheter un bébé avec BabiesOvernight, la troisième un homme ravi de les avoir employés pour euthanasier sa mère tout en cumulant des points de grand voyageur, et la quatrième, la pire de toutes dans l'extrême, un homme qui utilise sa carte pour tracer des lignes de cocaïne et en redemande une nouvelle. Il y a aussi un autre panneau Fleeca Bank à Star Junction, au nord de l'emplacement du Cluckin Bell, partageant le même immeuble à plusieurs niveaux. Dans le nouveau territoire réel des smartphones, Whiz Wireless, parodie de Verizon (avec le slogan « can you hear me » désormais parodié en « can you see my junk now? »), devient un aimant évident pour les obsédés de nudité, qui s'envoient des photos dénudées, en plus de ses capacités de streaming vidéo partout, et surtout de pornographie. Le restaurant italien du jeu, Al Dente's, commence par dire que les familles veulent de la cuisine italienne, mais dans des portions plus grandes que les portions italiennes typiques : c'est pourquoi les leurs sont de taille américaine, même si la nourriture est fade et malsaine, ce qu'on ne trouverait jamais en Italie. Un témoignage client raconte que chaque fois que son père, originaire de Naples, lui rend visite, il l'emmène là-bas, car c'est abordable, original et proche d'un centre commercial. L'annonceur énumère ensuite des options italiennes authentiques et non authentiques : hamburgers, tortellini, rotini au fromage en spray, saucisses de Vienne, linguine avec une sauce spéciale mais vague. Le propriétaire conclut le spot en affirmant que chaque client est comme un membre de sa famille, sa propre famille étant une famille hyper macho, obsédée par la nourriture et alcoolique. L'émission de conseils psychiques de Public Liberty Radio, The Séance, animée par Beatrix Fontaine, propose un spot où elle vante ses services de médium hongroise et affirme que les astres célestes guident les gens depuis l'Antiquité, par exemple pour savoir quand chasser, récolter, faire la guerre ou même noyer des enfants dans la baignoire. Comme elle le dit, l'appeler par téléphone donnera lieu à une lecture automatisée personnalisée improbable et combinée, indiquant quand l'appelant mourra, aura des rapports sexuels ou mourra en commettant un acte de bestialité avec un cheval. L'article du Liberty Tree évoque un pilote ivre d'Air Sol (autre jeu de mots sur arsehole-asshole) qui a mis en danger un vol aéroportuaire avec tous les passagers à bord après un mélange alcoolisé de gin tonic, tequila et whisky, avant de prendre les commandes de l'appareil. Air Sol est une compagnie aérienne annoncée sur divers panneaux, avec le slogan « Taking you where the sun shines », autre référence anale évidente. L'incident du pilote est aussi rapporté par Weazel News avec quelques éléments de contexte supplémentaires, mais l'histoire reste identique. Le Banner Hotel and Spa, inaccessible, à Star Junction près de Lorimar Avenue, fait lui aussi référence à la dépression avec son slogan « Do nothing, feel nothing », également visible sur ses panneaux publicitaires.

  55. Dans Grand Theft Auto V, le cousin de Franklin mentionne plusieurs lieux de l'époque de Grand Theft Auto IV sur son compte Lifeinvader (une parodie de Facebook), allant du Broker Bridge au parc d'attractions Firefly Island, en passant par les restaurants de Little Italy, Middle Park (où il a aperçu la célébrité locale Jill Von Crastenburg), le service de taxi de Roman (qu'il qualifie de pire service de taxi), la Rotterdam Tower, une autre célébrité de Grand Theft Auto IV et TBOGT, Tony McTony, Little Jacob et Badman (avec qui il partage un appartement, « 2 Jamaicans [...] dudes »), une résidence de Schottler, entre autres références évidentes à Liberty City en général.

  56. En 2025, c'est le seul titre de la série à proposer le comportement de collision révolutionnaire d'un train en mouvement poussant devant lui une grenade déclenchée et provoquant l'explosion pendant que le train avance, ce qui n'existe dans aucun autre titre, d'autant que les précédents opus en 3D n'avaient aucune physique de collision. Toutefois, le jeu, comme ses autres titres en 3D et HD, ne permettait pas de déclencher une grenade à l'intérieur d'une porte de train ouverte : la grenade rebondit et explose à l'extérieur, comme s'il y avait un mur invisible.

  57. Un officier noir du LCPD dit, lorsqu'il se prépare lors d'un incident en cours : « We need some cover or we'll look like Swiss cheese. » C'est une phrase légèrement reconstruite du film Die Hard, où l'officier noir principal appelle le central de police à l'aide pendant qu'on transforme sa voiture en gruyère. Ironiquement, ce serait la deuxième occurrence de cette phrase implicite, mais pas dans les mêmes circonstances violentes : il s'agit cette fois d'un contrat de mariage criblé de trous comme du gruyère, prononcé après la mission secondaire Random Encounter Sara.

  58. Dans l'émission télévisée du jeu « I'm Rich », le lieu non nommé est identique à l'extérieur du terrain de l'école Bullsworth Academy, issu du jeu Bully (2006) de Rockstar Games.

  59. Il y aurait une autre série de références médiatiques des années 2000 avec la réplique de l'officier blanc du NOOSE « by the hammer of Thor! » : elle est d'abord scénarisée dans la scène de Présentateur vedette: La légende de Ron Burgundy (2004), où le personnage principal la lance avec surprise, le officier du NOOSE ayant la même réaction ; ce qui précède a aussi conduit la série télévisée new-yorkaise 30 Rock à l'intégrer dans plusieurs scénarios d'épisodes, notamment par son personnage principal et son entourage. Dans un sens continu, sans lien avec les années 2000 mais avec les années 2010, l'épisode Pie vs. Cake (2017) de la série télévisée Fresh Off the Boat la fait dire par Stan Lee lorsqu'il remarque une bande dessinée de super-héros.

  60. La date de sortie initiale du 17 octobre 2007 sur Sony PlayStation 3 a été repoussée à la sortie officielle d'avril 2008. Sam Houser a expliqué que la raison était de poursuivre le développement de dernière minute prévu autour du jeu, compte tenu de la grande puissance des systèmes de l'époque, en ajoutant que l'« [énorme] jeu ... repoussant les plateformes matérielles dans leurs limites absolues » avait abouti à un aspect et à une conception entièrement transformés. Strauss Zelnick, alors président de Take-Two Interactive, a lui aussi indiqué que ce report tenait à certains éléments de développement exigeant une attention plus longue que d'autres, afin de permettre aux deux consoles de faire fonctionner le jeu. En octobre 2008, la version PC du jeu a également été retardée d'un mois, en même temps qu'une déclaration de l'entreprise sur les configurations minimale et recommandée, portant sur la taille du disque dur et de la mémoire, les modèles de processeur et leur fréquence en GHz, ainsi que la taille de la carte graphique. Ces deux reports ont pesé sur les actions de la société, les sorties de 2007 Halo 3 (2007), Call of Duty 4: Modern Warfare (2007) et troisièmement Assassin's Creed (2007) ayant capté le marché des joueurs intéressés à la période des fêtes de fin d'année, même si GTA IV bénéficiait de l'avantage d'une compatibilité souple entre PS3 et Xbox, alors que la Xbox était exclusivement commercialisée pour le jeu Halo. GTA IV devait ensuite se classer premier des ventes de sa première semaine au Japon, avec sa version Xbox 360, sur un marché japonais qui n'avait découvert GTA que grâce au partenariat de 2002 entre Rockstar Games et le japonais Capcom, un lien qui allait se perpétuer avec GTA IV. Houser a également fait remarquer que même les imaginations les plus folles seraient surprises de ce que le jeu réservait au joueur, et que cela se manifesterait de multiples façons, depuis ce que l'HD Universe offrait désormais jusqu'au détail exact de chaque cible principale du jeu et des dommages collatéraux et résiduels en cours de partie. L'une de ces nouveautés était la possibilité de faire exploser un véhicule tout en ayant un mur de séparation empêchant une seconde voiture proche de la première d'exploser aussi ; cela n'avait jamais existé dans aucun GTA précédent sur PlayStation 2, où le rendu des murs était transparent, alors que GTA IV leur donnait une véritable matière de collision. Le jeu conservait toutefois ce réalisme supplémentaire : le véhicule secondaire n'aurait que ses vitres soufflées par la pression de l'explosion, que le mur soit plus haut que chaque véhicule ou non. Le mur avait une telle masse de collision que le joueur n'était pas touché par les explosions ou les incendies se produisant de l'autre côté, s'il ne se trouvait pas devant. Le jeu adoptait aussi une approche révolutionnaire face aux explosifs ou aux incendies à l'intérieur d'un garage ou d'un Pay 'n' Spray, y compris en y entrant en voiture, avec pour résultat des pneus éclatés et finalement l'explosion complète de la voiture une fois qu'elle était engloutie par les flammes, alors que les titres PS2 précédents se contentaient de supprimer le feu via le code du mécanisme du garage ou de n'afficher aucun effet d'explosion, hormis un moteur fumant résiduel dans GTA SA ensuite. Le futur GTA V partagerait le même système graphique que GTA IV concernant l'intervention des murs entre explosifs et incendies et leur réaction ultérieure avec le joueur ou les véhicules. La seule exception dans GTA V étant que si le joueur visait intentionnellement le véhicule dans son viseur, cela provoquerait une explosion.

  61. On notera que l'officier blanc du LCPD déclare dans le mégaphone « unfasten your seatbelt and get out of the car », alors même qu'il n'existe pas de ceintures de sécurité dans cet univers. Cela fait écho aux mots prononcés dans l'épisode Home for Christmas (1962) de The Beverly Hillbillies, situé à Los Angeles, et c'est la seule fois où la chose serait évoquée dans un film ou une série.

  62. En 2007, Sam Houser a déclaré que l'histoire thématique du personnage Niko pouvait être rapprochée de la citation « small fish in a big pond ... against an impossible goal ».

  63. Le jeu subirait une influence étonnamment importante de l'aspect Newark, dans le New Jersey, de Alderney City à Liberty City, avec les comparaisons suivantes, elles aussi issues des deux influences récurrentes du jeu : le film Analyze This de 1999 (tourné notamment à Little Italy, Manhattan, et au pénitencier de Sing Sing) et la série The Sopranos de 1999. C'est particulièrement vrai puisque Ray Boccino, basé à Alderney, s'inspire largement de Mikey Palmice, personnage du New Jersey dans The Sopranos ; les deux ont un neveu lié par mariage, dirigent des clubs de strip-tease, croient être surveillés en voiture tandis que leur chauffeur poursuit sa route et, plus tard, à la suite d'une descente de police quelque part, tirent sur les forces de l'ordre pendant qu'il s'enfuit. Tony Soprano, tous deux gérant des opérations mafieuses. Autre référence de The Sopranos à la région de Newark, à Kearny : le marché de viande italien Moog Street du jeu, calqué sur la boucherie Satriale's, ainsi que tous les établissements Pizza This! d'Alderney, inspirés de celle-ci et des pizzerias de The Sopranos alentour, reprenant les lieux de la série avec des comparaisons de bâtiments notables. Le film verrait aussi le personnage de Robert De Niro, Paul Vitti, servir de modèle, puisqu'il demande lui aussi qu'on dérobe un objet convoité transporté par la police dans les rues de la ville et qu'il faut un camion industriel pour stopper le convoi, ce qui donne lieu à une attaque surprise contre l'escorte policière. Le film comme la série ont été tournés à Newark ou dans ses environs immédiats, d'où les lieux suivants relevés lors d'un repérage d'analyse de Rockstar avant le développement : Novella Drugs, aux avenues Bedrock et Lockowski, serait une autre réplique du Newark Drugs du 673 Broad Street ; Monet Makers, à Boyden Avenue et Koresh Square, est une autre réplique du Money Fashions du 186 Market Street et une référence de plus à la collection très médiatisée du Metropolitan Museum of Art et du Museum of Modern Art, allant jusqu'à détenir la plus grande collection de Monet au monde ; Alderney's Best, réplique du Newark's Best, est une autre chaîne de 2 magasins reprenant le Newark's Best d'Applewhite Avenue et celui du 150 Market Street, ainsi que, de nouveau, celui du 145 Market St à Lockowski, à une différence près : l'enseigne réelle est multicolore, celle d'Alderney est entièrement rouge ; Alderney Discount Furniture est une chaîne de 2 magasins, celui d'Applewhite St répliquant le Newark Discount Furniture du 63 Market Street et celui d'Asahara Rd celui du 197 Market Street ; Blue on Blue Army & Navy Apparel est une autre chaîne de 4 magasins calquée principalement sur C-4 Army & Navy Apparel de Boyden Avenue, au 212 Market Street, même si tous les points de vente figurent dans les autres rues commerçantes comme auparavant, à l'exception du nouvel ajout, apparemment fermé, sur Long John Avenue, dans North Alderney ; Bucket of Wisdom Book Store est une librairie de 3 magasins, celui de Mahesh Avenue se réduisant à une enseigne couverte de banderoles de déstockage, réplique du 851 Broad Street, et celui d'Applewhite Avenue du 791 Broad Street, soit l'Urban Knowledge Book Store, celui de Lockowski Avenue à Alderney répliquant le 169 Market Street de Newark ; la chaîne Craig's Coffee Shop est une réplique exacte du 873 Broad Street ; Clothing U.S.A est la réplique du magasin de vêtements sans nom du 224 Market St, avec en parallèle des points de vente à Alderney City ainsi qu'un à Berchem et un à Leftwood, dans le même bâtiment où les voisins Katzin's et Mulberry's ont été démolis dans la réalité ; Checks Cashed on the Spot est une chaîne de 5 magasins dans les rues simultanément citées, celui de Koresh Square répliquant un Checks Cashed du 185 Market Street, et celui de Boyden Avenue le 845 Broad Street ; Deedee's Bargain Center, autre chaîne de magasins, réplique plusieurs Bee & Bee Bargain Center : Boyden Avenue correspond au 823 Broad Street, Bedrock Avenue au 203 Market Street, et Bowline et Lockowski au 199 Market Street ; la chaîne Dr. Quim Jewelry and Video Game World est une réplique exacte du Dr. Quim Jewelry and Video Game World du 797 Broad Street, le magasin de Lockowski Avenue rappelant le 145 Market Street, celui d'Applewhite le Broad Street et celui de Rand Street le 851 Broad Street, plusieurs points de vente arborant toutefois des banderoles « clearance » excessives qui masquent le nom ; Greasy Joe's Cafe, avec son unique adresse à Lyndon Avenue, s'inspire du Broad Street Cafe du 562 Broad Street, aujourd'hui fermé ; la chaîne Health Food serait la réplique du 840 Broad Street ; Lile Dry Cleaning, avec son adresse à Aspin Dr et un point de vente à Broker, Hove Beach, partage la particularité de correspondre au Lile Dry Cleaning de Fort Lee, dans le New Jersey ; la chaîne R.S.N. Jewelry and McMahon Electronics & Computers est une réplique du 851 Broad Street, avec en outre une ancienne banderole à lettres blanches portant les mots « San Andreas Toys N Shit » et son changement de nom réel en 2007, à l'époque du développement, en Cash For Games, également repris dans le jeu final ; le bâtiment Boyden Avenue-Koresh Square Building North serait la réplique exacte du National Newark Building du 744 Broad Street ; No Problemo Bail Bonds compterait cinq agences, Leavenworth au sud de Grand Blvd à Bohan, Bedrock et Lockowski Avenues, Hubbard et Mahesh Avenues, Keneckie et Lockowski et Mahesh et Rand Avenues à Alderney City, la troisième étant une réplique exacte de l'établissement du 867 Broad Street à Newark, fermé bien avant la sortie du jeu ; Periconne Wigs and Beauty Supply, comme tous les autres points de vente d'Alderney City et simultanés, a aussi sa réplique du Newark Mulberry Wigs and Beauty Supply du 232 Market Street, où le Katzin's voisin a ensuite été démoli ; R.S.N. Jewelry and McMahon Electronics & Computers ; Schlapp Cosmetics, qui tire précisément son nom de l'ancien responsable des affaires politiques de George W. Bush, est un point de vente à deux emplacements inspiré du Cosmetic House du 166 Market Street. Coïncidence involontaire, le magasin de Newark changerait en 2018 pour prendre le nom de SHS Beauty Trade, assez proche de l'orthographe du jeu ; Simply Divine Nail Studio est un autre point de vente à deux emplacements, inspiré du Lovely Nail Studio du 838 Broad Street, en particulier l'adresse d'Applewhite St ; la chaîne Spanky Beauty Supplies serait la réplique exacte du Lucky Beauty Supplies du 183 Market Street ; Sportwear Gallery, Jewelry et Glimmer Beauty Supply, dont l'enseigne correspond à celle du 142 Market Street, alors que les 3 adresses d'Applewhite et Mahesh sont totalement fermées, sans signe de vie ; The Hair Guy and Family Jewels compte deux emplacements, celui de l'ouest répliquant Hair Man et D&Y Jewelry du 152 Market Street et celui d'Applewhite Avenue à l'est le 21 William Street (ce dernier à moitié démoli après la sortie du jeu) ; Thrush Boy Pharmacy, avec son unique adresse à Jonestown Avenue, est, dans la terminologie des pharmacies et sans autre considération d'enseigne, une réplique du Prime Rite Pharmacy du 841 Broad Street ; Uniforms, avec son unique adresse à Boyden Avenue-Koresh Square, est la réplique du Katzin's Uniforms du 228 Market Street, avant sa démolition après la sortie du jeu. Preuve qu'Alderney n'était pas un cas isolé, le restaurant Fatty Crab de Chelsea, à New York, fermé après la sortie du jeu, est aussi parodié en Fanny Crab's avec exactement le même logo que l'établissement réel, le jeu étendant le restaurant à 3 adresses entre Algonquin et Alderney, celle de Denver-Exeter-Hematite correspondant au vol de la Rebla par Stevie.

  64. Le deuxième était le sponsor Parents Require Intelligent Communicative Kids (PRICK) pour la sécurité sur Internet, qui se révèle n'être qu'un message pro-télévision, avec en plus une autre référence subtile à l'ère de Grand Theft Auto IV dans le retour de l'émission Weazel TV Republican Space Rangers, comme dans la première question du quiz, qui était en fait la bonne réponse pour le lecteur (une blague satirique selon laquelle même les devoirs scolaires n'étaient pas une priorité). La question suivante du quiz était une fois de plus la réponse centrée sur la télévision, la chaîne CNT avec une idée de scénario d'épisode télévisé. La troisième question consistait en une autre blague satirique demandant s'il fallait signaler un pirate d'émission télévisée illégale, la réponse étant d'appeler le 911, car c'est ainsi que 9 tueurs en série, terroristes et obsédés sexuels sur 10 se sont développés. La quatrième était une autre approche satirique de ce qu'il faut faire en filmant un délit de fuite en direct, la réponse étant plutôt d'appeler les informations locales pour vendre la vidéo, au lieu d'aider le blessé.

  65. En raison du paysage urbain et des fonctionnalités révolutionnaires du jeu, il a été volontairement décidé qu'un contrôle routier en cours ne soit jamais visible lors des trois fois où il se produit dans la ville (Booth Tunnel, Columbus Avenue-Star Junction et Charge Island-East Borough Bridge) ; à la place, le contrôle n'est visible qu'une fois terminé, lorsque le personnage arrive sur les lieux. Un exemple est le CI-EBB, où un agent dispose comme par magie des cônes visibles autour du véhicule avant de s'approcher de la voiture à l'arrêt. De plus, la gestion réaliste des collisions fait qu'ouvrir la portière du véhicule de police va heurter la voiture de circulation comme si celle-ci réagissait en temps réel.

  66. Les répliques et les enseignes du vendeur de Chihuahua Hot Dogs comportent le dialogue scénarisé et l'affichage « You can't beat our meat » et « Try to beat our meat », ce qui, dans cette structure commerciale, ressemble fortement à l'épisode The Drive-In des Flintstones, où les deux serveuses chantent à plusieurs reprises « our burgers can't be beat 'cause we grind our own meat » comme une chanson continue.

  67. Michael Hollick a déclaré dans une interview que la réplique la plus difficile à interpréter était celle où son personnage Niko prend feu. Il a mentionné qu'il avait dû réenregistrer cette réplique une vingtaine de fois jusqu'à ce que l'équipe de production choisisse la version parfaite.

  68. Dans la mission « Luck of the Irish », un transfert par airbreak de Niko à l'arrière du parking du bâtiment ne déclenchera pas la vue des associés du dealer, qui ne sortiront pas non plus leurs armes, ce qui signifie que la mission n'échouera pas et se poursuivra comme prévu jusqu'au massacre prévu des associés. De plus, il n'est pas possible de prendre la berline Schafter de Packie bien qu'il y monte, car tenter de la prendre se comportera simplement comme une voiture verrouillée en permanence, y compris si une portière est ouverte. C'est un exemple du fait que la voiture n'est qu'un accessoire d'affichage et qu'il n'a jamais été prévu qu'elle soit prise, bien qu'il soit possible d'entrer dans la camionnette du dealer et de la conduire. Ce qui confirme cette évaluation d'accessoire d'affichage, c'est qu'il n'y a aucune pénalité à faire exploser la voiture de Packie à tout moment, car il ne montera dans aucune autre voiture et se contentera de courir comme n'importe quel autre piéton en fuite une fois la mission terminée.

  69. Outre le fait qu'Alderney compte de nombreuses rues portant des noms d'ingénieurs et d'inventeurs : Charles Babbage, Tim Berners-Lee, Christopher Cockerell, Cornelis Drebbel, Philo Farnsworth, Benjamin Franklin, Robert Moog, Willgodt Theophil Odhner, Adolphe et Joseph-Eugène Schneider, Louis Vitullo, Thomas Edison. C'est ce dernier qui revêt une autre importance pour Liberty City via LiBel (Liberty Electrical, inspirée du New York Consolidated Edison ou ConEd) sur les chantiers du triangle d'Algonquin et les véhicules, une nouvelle référence réaliste aux modèles de la ville réelle. Autre lien avec le fait que le jeu devait à l'origine proposer une carte immense s'étendant jusqu'au nord de l'État de New York, à Staten Island et à toutes les zones environnantes, ConEd dessert ces zones citées dans le modèle continu de Liberty City d'après l'entreprise, les producteurs ayant par ailleurs déclaré que tout, de l'histoire à la littérature, serait un thème présent tout au long du jeu, ce qui couvre exactement cela.

  70. Étant donné que le jeu se déroule à son époque contemporaine de 2008 et fait référence à la division post-URSS de ses anciens pays en nations désormais indépendantes, dont la Serbie des Bellic, cela coïncide aussi avec ce qui suit, notamment le fait que le méchant apparaissant au début du jeu, Vladimir Glebov, partage un nom avec deux autres individus liés et avec la géographie environnante. Vladimir Glebov était aussi le nom d'un professeur de philosophie soviétique, fils de l'homme politique soviétique Lev Kamenev, exécuté par Vladimir Staline en 1936, et dont le profil était mentionné dans une interview de 1990 comme présentant une ressemblance physique avec Staline, notamment un bouc et une calvitie, ce dont le Vladimir Glebov du jeu possède également un demi-bouc et une calvitie. De plus, il avait un jour noté qu'une fois les lois russes sur la propriété introduites et son mode de vie capitaliste abandonné, à l'image du monde occidental, cela deviendrait un niveau de vie américain. Son principal domaine en dehors de la philosophie était aussi, par coïncidence, la culture et l'histoire slaves, en particulier la Serbie du 19e siècle, d'où sont originaires les Bellic, et une autre référence européenne est que son père, Lev, fut emprisonné trois fois en Angleterre sur ordre de Staline. Vladimir Glebov est un lieutenant-colonel de la première guerre de Tchétchénie de 1994-1996 qui a reçu la médaille de Héros de Russie pour son service dans le 119e régiment aéroporté de parachutistes, où il aurait éliminé un groupe hostile de soldats armés, mais cet événement fut ensuite remis en question, car il pourrait l'avoir mis en scène et les individus étaient des civils, contrairement à ses affirmations. De plus, bien que cela ait ensuite fait l'objet d'une enquête, celle-ci fut classée sans suite, sans aucune action ni mention à son dossier militaire. Par une apparente coïncidence, étant donné que le jeu prévoyait une carte de l'État de New York, ce serait aussi le nom d'un physicien expérimentateur en lasers de l'université de Rochester aujourd'hui retraité et d'un expert nationalement reconnu dans son domaine.

  71. Comme le jeu est connu pour ses histoires sombres autour des personnages, il est révélé que le patriarche McReary s'est suicidé après avoir eu des comportements sexuels abusifs avec ses fils, ce que Packie ne révèle que sur le dernier enregistrement audio d'une activité entre amis avec lui. C'est aussi quelque chose que sa sœur Kate révèle plus tard, seulement pendant un trajet de retour à la maison après avoir bu dans un bar avec Niko, et qu'elle savait en gardant le silence. Lors d'une autre activité entre amis avec Kate, Niko lui confiera que lui seul sait que la mère de Roman a en réalité été violée et tuée dans leur pays d'origine, et que Roman a été informé qu'elle était morte dans un incendie de maison. À une autre occasion, Kate partagera aussi ses inquiétudes concernant la mort de son père, ses frères et leur père et leur relation à double sens, ainsi que sa propre relation stable avec son père. Kate ivre est un personnage unique qui, en quelques minutes seulement pendant cette session après boisson, se transforme en une version profondément déprimée et auto-flagellatrice, plus que lors de toute autre activité. Cette tendance se poursuit avec les cousins Bellic, puisque lors d'une activité entre amis, Niko et Roman évoqueront leur pays d'origine et leurs parents, bien que Niko ne détaille jamais à Roman cette histoire confiée par Kate. Comme on l'a noté pour chacun de ces personnages, c'était l'objectif visé que d'étoffer le contexte entre chaque personnage et la famille environnante pendant ces activités et les temps de trajet vers chacune. Comme l'a noté Dan Houser en 2011, comparant le jeu, il est « still innovative and interesting » grâce aux mêmes producteurs exécutifs et artistiques, programmeurs, techniciens audio et autres.

  72. La physique d'Euphoria et du moteur RAGE a permis un gameplay révolutionnaire qui reste inégalé par son successeur et par tous les épisodes suivants, et plusieurs exemples clés montrent que ces physiques étaient bien plus poussées que de simples mécanismes avancés. Un capot de voiture qui s'envole pouvait retomber sur une surface, être écrasé et supporter le poids du véhicule qui lui roule dessus, comme on le voit lorsque la voiture se soulève à cause de la position de l'objet ; ces portières et capots pouvaient aussi se refermer automatiquement si un saut gravitationnel les repoussait. Ces objets avaient un poids de collision tel que les éléments environnants pouvaient interagir avec eux comme avec des objets lourds, y compris en mouvement actif. Comme pour les explosions et les coups de feu réalistes, le personnage pouvait souffrir d'acouphènes temporaires en se trouvant sur les lieux du bruit. Contrairement à tous les épisodes précédents, une voiture lancée pouvait continuer de foncer de façon réaliste à travers les piétons sans s'arrêter, le poids du piéton affectant en plus le véhicule et son élan gravitationnel vers l'avant. Il était réalistement possible de constater que le poids d'une voiture immergée dans l'eau augmentait les risques de noyade, en lien avec cette même question de collision et de poids ajoutée aux réglages de codage du jeu ; ces mêmes véhicules pouvaient se retourner encore et encore de façon réaliste en un mouvement continu, surtout s'il s'agissait d'un véhicule facile à retourner. Ces mécanismes étaient si réalistes qu'ils s'étendaient à l'environnement, avec un vent réaliste soufflant dans les rues, des trajets de vapeur modifiés et des feux de circulation qui penchent. C'était le premier épisode à imposer des limites à un personnage en feu entrant dans un bâtiment, y compris un planque, car la physique corporelle immédiate entrait alors en jeu, là où tous les GTA précédents l'éliminaient automatiquement en entrant dans la zone intérieure d'une planque. Bien que cela n'ait pas été intégré à la version finale, l'introduction des téléphones portables interactifs aurait aussi proposé un lecteur MP3, ainsi que l'écoute de toutes les stations de radio sur le téléphone utilisé par Niko plus tard dans le jeu.

  73. Bien que le jeu ne fasse jamais référence à des enfants ni à des personnages ayant des enfants en bas âge, ils sont sans cesse mentionnés dans les publicités, sur Internet et à la radio. Aucune explication n'a jamais été donnée pour la poussette abandonnée au bord de la route, couchée sur la berge de la plage à l'intersection de la Broker-Dukes Expressway et de Saratoga Avenue. Dans la même veine mystérieuse, il y a aussi la traînée de sang derrière la porte arrière de la maison de Mikhail Faustin, d'un rouge plus sombre le jour et d'un rouge profond la nuit. Autre mystère et autre référence à la fois : la caisse enregistreuse du Cluckin' Bell, dont les boutons jaunes portent les inscriptions « Ask CJ », « Launch Missiles » et « Space Lazer ». On trouve aussi une annonce Craplist proposant « Kids bodybuilding on Friday nights », qui lance également une blague du jeu sur les préados vautrés devant la télé à jouer aux jeux vidéo, avec en prime des compléments alimentaires et des offres de bronzage suggestives. La même liste d'annonces façon Craigslist mentionne aussi une invitation à une communauté « Parents Against Tofu Eating » qui se réunit au Cluckin' Bell de Berchem autour d'une initiative pro-viande. Une annonce suivante évoque un officier du LCPD local qui cherche un travail de police facile, non agressif et sans danger, puisqu'il laisse des enfants jouer avec des armes ; il demande à 2 personnes de simuler un crime pour pouvoir prétendre avoir tenté d'arrêter le suspect sans y parvenir, se poignarder pour faire croire à une lutte et être promu sergent. Si les jeux ont toujours parodié le travail des enfants, une autre demande Craplist de Pizza This réclamait le nettoyage de la cuisine du Pizza This de Westdyke pour un salaire de 5 $ par jour et un horaire de 7 h à 8 h, pour un enfant studieux mesurant moins de 4 pieds. Une autre annonce concerne de jeunes diplômés du lycée cherchant de l'argent pour s'offrir une séance photo très suggestive chez un photographe de Middle Park East et pour amener leurs amis. Une annonce de baby-sitter gratuite à Steinway cherche des clients depuis qu'il a commencé à garder son neveu, alors qu'il est au chômage. Ensuite, dans les annonces immobilières, un clown pour enfants maniaco-dépressif basé à Schottler cherche un colocataire, son rêve de gloire à Vinewood ne s'étant pas réalisé. Une propriétaire de Little Bay désireuse de vendre sa maison mentionne un voisin au gros crâne et demande si un acheteur intéressé a un enfant. Une femme de Downtown Broker loue sa panic room parce que son mari l'a abandonnée, elle et leurs 2 enfants, pour une autre femme. Une personne non identifiée ayant trouvé un bébé cherche à le rendre à son tuteur, faute de quoi elle le vendra dès le lendemain sur le site du jeu BabiesOvernight.com. Une autre annonce mentionne 2 lycéens de 15 ans ayant besoin d'aide en mathématiques en échange de faveurs très suggestives. Dans la section de rencontres Men seeking Women, une masseuse de Bohan propose des massages gratuits en recherchant des personnes de 16 à 25 ans et en préférant les candidats maltraités. Dans les Missed Connections, un homme d'Easton, plein de remords, cherche à renouer avec le père d'une fille de 13 ans qu'il reluquait, jusqu'à ce que le père le frappe et qu'il s'enfuie. Dans une annonce d'emploi de Hatton Gardens, une femme cherche une nounou de moins de 21 ans pour son fils de 11 ans qu'elle soupçonne d'être peut-être gay, l'histoire de la personne étant d'ailleurs douteuse puisque l'annonce se termine en ne demandant que des photos, sans CV. Dans la même colonne d'annonces, bien que le jeu ne fasse référence à personne d'origine indienne, à part 2 Pakistanais (le vendeur de hot-dogs et le chauffeur de taxi de Roman), un habitant non identifié de Presidents City cherche à renouer avec une fille indienne lisant un livre près de Ruby Street à Middle Park, après s'être assis à côté d'elle et avoir senti ses cheveux avant qu'elle ne s'enfuie. Dans les Missed Connections de Craplist déjà mentionnées, le chroniqueur ivre raconte qu'il a lancé des cacahuètes sur un enfant handicapé non identifié pendant son vol. Dans la colonne Crap Jobs, un père de deux enfants de Broker, heureux en mariage, cherche à employer un ennemi personnel pour un projet de 6 mois, avec possibilité de prolongation. Un travesti de Normandy nommé Manny cherche un emploi de nounou à des tarifs extrêmement compétitifs. Un proxénète de Chase Point cherche un proxénète junior « né leader » pour gérer son réseau de 9 filles et 2 garçons, avec compétences en médicaments et en passeports. Une autre annonce commerciale de Dukes cherchant des mules pour l'Amérique du Sud mentionne les enfants et les femmes enceintes comme candidats potentiels. La section Sales indique aussi qu'un candidat potentiel employé de Schlongberg Sachs cherche de l'urine propre pour son test antidrogue, de préférence un échantillon d'enfant. Les références aux enfants vont aussi dans l'excentrique et l'invraisemblable extrêmes, avec un article de presse du Liberty Tree évoquant un garçon de 6 mois de Rotterdam Hill, à Broker, atteint du complexe d'Œdipe, qui a assassiné son père et caché le corps sous la table à langer, avant d'épouser plus tard sa propre mère.

  74. En plus d'être le premier épisode de l'univers HD, Grand Theft Auto IV a fait un grand pas dans la nouvelle technologie en autorisant deux choses inexistantes dans le premier Liberty City de GTA III : un intérieur détaillé du trajet en train et la possibilité de passer directement à la station suivante. Le codeur Obbe Vermeij a noté que le trajet en train de GTA III devait initialement offrir une vue depuis le toit extérieur d'une voiture sans jamais voir le joueur à bord, contrairement à la version finale qui montre le joueur de l'extérieur, et que les déplacements du joueur à l'intérieur auraient été difficiles. Dans ce jeu, passer à la station suivante aurait aussi mis à rude épreuve l'infrastructure en devant charger rapidement l'environnement suivant, les problèmes de streaming étant récurrents. Dans GTA IV, le cockpit du conducteur de train n'est jamais accessible, mais dans GTA V, un bug consistant à boire un eCola et à appuyer sur Start avant la fin de l'animation permet au joueur d'accéder à la cabine, seul le sol étant solide, et non le tableau de bord ou les éléments muraux. La sortie se fait également uniquement par les murs non solides, la pièce étant entièrement fermée par rapport au reste du train, ce qui n'est pas non plus accessible depuis l'extérieur.

  75. Dans GTA III, le contenu bêta incluait des groupes de flûte de pan péruviens parmi les musiciens de rue de la ville, présents dans les fichiers scriptés de la version PS2, à l'image des modèles ultérieurs de IV. Pourtant, seuls des saxophonistes apparaissent comme musiciens de rue dans Liberty City dans IV, ainsi que dans son successeur LCS. La publicité radio de K-JAH Rails mentionne aussi des variétés proposées comme la guimauve biologique colombienne, la fraise, la banane, le bacon et les œufs, et les saveurs de flocons péruviens, références évidentes aux cartels colombiens et péruviens. Dans ce premier épisode de l'univers HD, Lazlow rencontrerait aussi apparemment des musiciens de rue jouant du tambour, mais c'est la seule existence démontrée, car ils ne figurent pas dans la version commerciale du jeu.

  76. Compte tenu des références croisées précédentes à It's Always Sunny in Philadelphia, il y en aurait une autre avec la réplique scénarisée du policier d'Alderney « I'm gonna get you asshole! » renvoyant à Gun Fever (2005), où Dennis dit « I'm gonna get this asshole », les événements alentour étant le pub qui achète des armes à feu après avoir été cambriolé.

  77. Il s'agirait du premier opus de l'HD Universe et du premier titre à inclure des réactions réalistes du sable de plage lorsqu'il est frappé par des tirs, d'autant plus qu'il coexiste avec une manipulation des armes et des mécanismes de détente désormais réalistes, ainsi qu'avec des douilles éjectées de l'arme.

  78. Le jeu parodiait aussi la situation réelle aux États-Unis, à savoir le paysage politique intense après le 11 septembre 2001, les appels à la guerre au Moyen-Orient qui s'ensuivirent et l'anxiété économique croissante, avec des politiciens de Liberty City candidats au poste de gouverneur d'État utilisant une liste variée de messages politiques pour l'auditeur radio. Les deux candidats sont John Hunter et Michael Graves. Une publicité de campagne de John Hunter pour le poste de gouverneur commence en insistant sur le fait que son adversaire Michael Graves ne vise que des attaques politiques négatives, mais affirme ensuite que l'adversaire a dépensé l'argent des contribuables pour une maison de vacances aux Philippines, un pays où les jeunes garçons zézayent et ne portent jamais de pantalon, pour sa femme de mauvaise vie, et qu'elle a avorté 5 de leurs enfants ; qu'il veut mettre fin à la guerre contre le terrorisme, ce qui rendrait le pays et ses enfants vulnérables ; et lance une nouvelle allégation développée selon laquelle il aurait apparemment agressé sexuellement des garçons. Le spot se termine par le message pressant que la liberté dépend du vote pour lui au poste de gouverneur d'État le jour de l'élection, bien que toutes ces affirmations ne soient jamais étayées au-delà de la présentation de leurs propres photos de portrait accompagnées de chaque allégation légendée. Le spot 2 s'ouvre comme le premier, affirmant que Michael Graves a approuvé une hausse des impôts pour financer des préservatifs fournis par les écoles, s'oppose à l'abstinence à tout âge, n'a jamais servi pendant la guerre du Vietnam mais continue aujourd'hui à y partir en vacances, s'est opposé au traçage des terroristes, change d'avis plus vite qu'il ne change de sous-vêtements bien qu'il soit soi-disant incontinent, et affirme une fois de plus qu'il poursuit sexuellement les enfants. Le spot 1 de Michael Graves s'ouvre en affirmant que John Hunter a voté, en sa qualité de sénateur d'État, pour fermer des écoles et détourner l'argent vers les toxicomanes ; qu'il veut ramener les troupes au pays comme des lâches ; qu'il a subi à plusieurs reprises des défaillances érectiles et a donc échoué auprès de sa femme ; et cite des implants capillaires et une coiffure en travers, des talonnettes, toutes allégations sans aucune preuve, comme les deux l'ont hardiment déclaré, le tout aboutissant à un échec au poste de gouverneur. Le présentateur va jusqu'à traiter ouvertement John Hunter de consommateur de talonnettes et de salaud chauve à la courte échine qui crée les mêmes politiques d'être dégarni sur le dessus et à court d'idées. Le spot 2 déclare avec véhémence que son adversaire a voté pour abaisser l'âge du consentement au mariage à 13 ans, pour interdire les fusils d'assaut entièrement automatiques de calibre 60 et les mines terrestres domestiques, et met donc en danger la famille moyenne. Le spot se termine en déclarant que les campagnes ne devraient pas porter sur des attaques négatives, mais poursuit en indiquant que les électeurs devraient appeler la campagne de son adversaire pour lui faire des canulars téléphoniques et l'insulter avant de raccrocher. Cela parodiait également les élections présidentielles américaines de 2004, alors récentes, qui avaient marqué une augmentation de l'inscription des électeurs et, en fin de compte, une hausse de la présence et de l'attrait de l'optimisme post-électoral au sein de la population du pays. Concernant l'anxiété économique et sociale croissante, le jeu offrait aussi une perspective étonnamment proche de la population sans-abri, noire et blanche, où ces individus démunis pouvaient être trouvés dans la rue à mendier de l'argent, ou dans des hallucinations délirantes variant sur des sujets tels que les extraterrestres et leurs attaques audacieuses, les reptiliens, ou l'esprit d'une mère chez d'autres personnes, ce dernier cas venant d'un individu particulier qui admet ensuite avoir tué sa propre mère. D'autres variables de détail sophistiquées incluent des dialogues de sans-abri aussi farfelus que s'exclamer « cheesy vaginas », l'autre réplique aléatoire « they've killed another truth seeker », ou encore que l'individu se fera voler « any more sperm » par des extraterrestres, jusqu'à une casserole de cuisine portée sur la tête et une paranoïa sur ce qu'il y a dans son café ou, plus rarement, son thé, jusqu'à de grandes assemblées sous le réseau de métro avec des indices évidents de campement. Les développeurs allaient toujours jusqu'à inclure des habitudes de dépendance chez ces sans-abri en se frottant les mains, bien qu'aucun temps froid ne soit implémenté dans cette séquence précise. Considérant qu'une analyse sociale collaborative de 2005-2006, avec une section spécifique, montrait à quel point les catastrophes sont extrêmement complexes, avec des impacts simultanés sur les personnes, nécessitant toutes des réponses de santé publique à multiples niveaux d'intervention, et que cette étude révélait que tous les participants répondants étaient principalement âgés de 18 à 45 ans, il n'est pas surprenant que plusieurs piétons sans-abri semblent appartenir à cette tranche d'âge. La ville de New York a également publié sa propre analyse où la dépression, le trouble de stress post-traumatique (TSPT) et la consommation de substances ont été constatés chez ces individus touchés, d'autant plus que l'air de la ville est resté pollué pendant des mois par la suite. Le jeu allait aussi jusqu'à donner à chaque sans-abri la motivation de riposter s'il est agressé, peu importe si l'autre individu est du même sexe ou non. Ils recevaient la capacité de se porter volontaires pour défendre le joueur contre tout piéton agresseur, en remerciement après qu'on leur ait donné n'importe quelle somme d'argent.

  79. Autre retour de Gone in 60 Seconds, accompagné de Bruce Almighty : c'est ainsi que l'univers HD de 2008 introduirait le calage du moteur et les effets alentour sur la voiture, ainsi que les répliques commençant par le « come on baby, start! » de Niko, clin d'œil à peine voilé à chacun de ces films (même si la correspondance est surtout nette avec G60IS), où le conducteur réagit exactement de la même manière.

  80. Le quartier d'affaires, le cadre et les commerces de Bohan présentent une ressemblance étonnamment poussée avec le Bronx, d'autant que cet arrondissement servait de décor à Les Guerriers de la nuit (1979) et à son adaptation en jeu vidéo new-yorkaise The Warriors (2005), avec les modèles comparés suivants comme structures commerciales : la boutique Lotto de Drop Street-San Quentin Avenue reproduit à l'identique l'enseigne du même nom située au 621 E 187th St, dans le Bronx à New York ; le Pawnbrokers de Folsom Way-Rykers Avenue reprend le modèle de Simon's Pawnbrokers, aux 135 et 139 Church Street à Toronto — donc pas à New York —, à cela près que seules les couleurs légalement obligatoires passent du bleu au rouge ; le Serrano Brothers Realty, à la même intersection, est en réalité la réplique du 192 Bedford Ave de Brooklyn, seule exception à un emplacement non bronxien ; le Holy Cap Chinese Restaurant du 321 Hollowback St est une réplique du Panda Restaurant, 3128 3rd Avenue ; le Sunny Gift Shop d'Applejack-Wallkill St est une réplique du Sunny Gift Shop, 830 E Tremont Ave ; le bâtiment Schorsch & Co. Paperbag Manufacturers de Joliet Avenue-Rocket St est une réplique de l'entreprise du même nom au 120 Bruckner Blvd ; le Unisex Hair Salon de Rykers Avenue-Switch Street est une réplique du Warine's du même nom au 813 E Gun Hill Rd ; l'auto-école Truck Driving School est une réplique du même établissement au 1057 E Gun Hill Rd ; le Expert Cleaners est une réplique du même commerce au 849 E Gun Hill Rd, la seule différence étant que le jeu écrit Expert dans une écriture à demi lisible ; l'enseigne Beepers de Drop Street-Folsom Way, au-dessus d'une société d'électronique, est une réplique de la même au 344 E Fordham Rd ; le Pawnbrokers de Drop et Mill Streets est une réplique de GEM Pawnbrokers, 367 E Fordham Rd ; le Tel-Lite Phone Center et le cabinet d'avocats de Folsom Way-Turtle Street sont des répliques de Nextel et du même cabinet, 395 E Fordham Rd ; le Convenience Store de Turtle-Valdez Streets est une réplique du Fordham Convenience Store, 309 E Fordham Rd ; le 99c Spot de Drop Street-Folsom Way est une réplique du 99c Depot, 319 E Fordham Rd ; les 3202 Keys Pipes Glass Cut de Hollowback St-Joliet Avenue et Hollowback-Wallkill Street ainsi que le Kack's Hardware sont une réplique du Jack's Hardware, 3202 3rd Ave ; le magasin Northern Gardens Bicycles, tout comme le Broker Saratoga Avenue, sont des répliques du magasin Bicycles, 742 Myrtle Ave ; la laverie Northern Gardens reprend le lettrage à la new-yorkaise identique à celui de l'emplacement Oneida Avenue-Tulsa Street ; le Chase Wrecking & Salvage de Guantanamo-Rocket Street est une réplique de Point Wrecking & Salvage, 1380 Spofford Ave ; le B&JK Furniture de Rykers Avenue-Switch Street est une réplique de B&D Furniture, 3108 3rd Avenue.

  81. Dix ans après la sortie du jeu, un patch publié le 26 avril 2018 a retiré plusieurs chansons des stations de radio pour des questions de licences. Une nouvelle playlist de morceaux a été ajoutée à Vladivostok FM après que toutes les pistes sauf une eurent été retirées de la station. Les titres suivants ont été supprimés : Liberty Rock Radio : "1979" de The Smashing Pumpkins, "Edge of Seventeen" de Stevie Nicks, "Evil Woman" d'Electric Light Orchestra, "Fascination" de David Bowie, "Heaven and Hell" de Black Sabbath ; Liberty City Hardcore : "Enforcer" de Leeway, "It's the Limit" de Cro-Mags ; K109 The Studio : "Can't Live Without Your Love" de Tamiko Jones ; Vladivostok FM : toutes les chansons sauf "Liberty City: The Invasion" de Seryoga. Toutes les autres chansons ont été remplacées par les nouveaux titres suivants : "YA Nenavizhu Karaoke" d'Aleksey Bolshoy, "Mon Ami" de Seryoga (feat. Maks Loren), "Dobav' Skorost" de Seryoga, "Chiki" de Seryoga, "Goryacheye Leto" de Delice, "Noch'Ju" de Zhenya Fokin, "Gulyaj, Slavyane!!" de Kievelektro (feat. Alyona Vinnitskaya), "Begu (Rancho Song)" de Riffmaster, "Riffmaster Tony" de Riffmaster, "Underground" d'Ayvengo, "Reprezenty" d'Ayvengo ; The Journey : "A Rainbow in Curved Air" de Terry Riley, "Communique: 'Approach Spiral'" de Michael Shrieve ; Radio Broker : "Homicide" de The Prairie Cartel, "The Teacher" de Ralph Myerz & The Jack Herren Band ; IF99 : "Home Is Where the Hatred Is" de Gil Scott-Heron ; San Juan Sounds : "Ven Bailalo" d'Angel y Khriz ; The Vibe : "C.O.D. (I'll Deliver)" de Mtume ; The Beat 102.7 : "Crackhouse" de Fat Joe (feat. Lil' Wayne), "Stylin'" de Papoose ; The Classics : "All for One" de Brand Nubian, "Droppin' Science" de Marley Marl (feat. Craig G).

  82. Un lien au passé comme au futur entoure la réplique du policier blanc de la LCPD à la voix rauque qui lance, pendant une poursuite active : "Say bye bye, asshole!" — ce qui rappelle à moitié le "bye-bye dickhead" scénarisé des Affranchis, suivi d'un "See you in Attica" (Attica apparaissant commodément comme nom de rue de Bohan, couvert par la LCPD avec son propre commissariat), et annonce aussi The Happytime Murders (2018), tourné à Los Angeles en 2018, où le personnage principal lance "bye bye asshole" aux gardes de l'aéroport.

  83. Dans le jeu, Alderney s'inspire du New Jersey. Comme cet État diffère de Liberty City, la zone n'est pas patrouillée par le LCPD. Toutefois, si l'apparence des voitures de police reste la même lorsque vous déclenchez un niveau de recherche à Alderney, les uniformes des policiers, eux, changent bel et bien par rapport aux autres zones du jeu et rappellent ceux de la police d'État du New Jersey.

  84. C'est le premier de la série à montrer des actes sexuels réellement pratiqués par une prostituée sur le protagoniste. Dans les autres Grand Theft Auto, le joueur et la prostituée restaient assis à l'avant, immobiles, tandis que le véhicule du joueur oscillait d'avant en arrière. Grand Theft Auto V (2013) est allé plus loin en montrant les strip-teaseuses seins nus lorsqu'elles offrent des lapdances aux 3 protagonistes. Les protagonistes de Grand Theft Auto V peuvent aussi ramener certaines strip-teaseuses chez eux pour un booty call, et le numéro des strip-teaseuses finit par être enregistré dans le téléphone du protagoniste.

  85. La chaîne Burger Shot, cotée en 2008 au BAWSAQ, était référencée sous les lettres BSHT, devenues ensuite BGR sur le site BAWSAQ de 2013 comme introduction spécifique à cette année 2013. Les lettres BSHT apparaissent aussi opportunément dans ce qui sera introduit plus tard dans Online : l'entreprise d'électronique Tenshun, parodie de Samsung, et le téléviseur BSHT, avec un lettrage identique.

  86. En raison de la physique de conduite avancée de l'HD Universe, il y a aussi cet ajout particulièrement révolutionnaire : les PNJ peuvent continuer à rouler vers l'avant ou en marche arrière pendant que Niko les carjacked, et cela vaut qu'un passager soit présent ou non. Cela coïncide avec la vue extérieure du conducteur s'accrochant à la portière et poursuivant la course avant de choisir de lâcher prise ou de le faire sous l'effet d'un objet, qu'il s'agisse du conducteur carjacké ou du personnage lui-même, chose qui n'existait pas avant l'HD Universe.

  87. Ce serait le premier GTA à bénéficier, grâce aux physiques Euphoria et RAGE, de réactions de pneus améliorées permettant de faire rouler une voiture sur le toit pour l'empêcher de rester retournée, ainsi que de portières réagissant aux collisions de sorte que le personnage en sorte la tête en bas, comme si la voiture n'était pas retournée. Dans tous les titres précédents, le personnage, comme n'importe quelle portière en général, traversait la carrosserie de façon transparente, y compris pour en sortir, si la voiture était sur le toit.

  88. Ce n'est pas un hasard si l'officier Charlie du LCPD lance « LCPD! Freeze motherfucker! I said freeze », comparaison qui fait écho une fois de plus à Goodfellas, où un personnage dit « Police! Freeze! Don't you move, motherfucker » au début de la fusillade initiale entre Charlie et son complice du piège policier, avant que le LCPD n'arrive dans le bâtiment.

  89. Les commentaires de 2025 du designer Obbe Vermeij feraient écho à la simple croissance des capacités de développement, en comparant surtout l'époque simpliste de III, où il racontait qu'en 2001 une équipe de 30 personnes était à gérer, passée ensuite à 200 pour ce jeu, avec en plus des contributions minimales de chacun par rapport à avant. Comme indiqué précédemment, il a conçu les mécanismes et la physique des trains, et comme l'époque tout aussi simpliste de III n'avait aucune matière solide dans les environs, y compris des éléments d'infrastructure qui flottaient irréalistement dans les airs, cela ne serait jamais l'exemple retenu pour le jeu.

  90. Si le joueur atteint un certain niveau de la Statue of Happiness, il y trouvera une porte non solide avec une plaque à côté indiquant « No Hidden Content this way ». S'il franchit la porte, une échelle mène à un gigantesque cœur battant auquel sont attachées des chaînes. On peut lui tirer dessus et du sang en jaillit, même si le joueur finit par comprendre que le cœur est indestructible.

  91. C'est encore le seul GTA à proposer à la fois des bouches d'incendie détachables de la matière du sol par collision, mais qui réagissent aussi à la présence de la voiture et exercent sur elle une pression capable de la soulever réellement, et cela ne sera finalement pas repris dans le titre suivant, V. Le seul lien commun serait la réaction physique du personnage lui-même à la pression de l'eau de la bouche d'incendie, au sens réaliste bien sûr conservé dans le script de codage du jeu.

  92. En 2024, Lazlow a révélé que, bien qu'il se soit présenté à la première réunion de développement de contenu créatif pour GTA III avec le même bloc-notes jaune et le même porte-bloc qu'auparavant, il a vite compris qu'il lui fallait de quoi consigner activement toutes les idées qui émergeaient, et c'est alors qu'il a commencé à utiliser un ordinateur portable, jusqu'au jeu final. Rien d'étonnant quand on sait que le jeu compte à lui seul des dizaines de milliers de lignes de dialogue, une différence incomparable avec GTA III.

  93. Dans la mission Tunnel of Death de Derrick et Packie, on trouve un dialogue facile à manquer, reconnaissable parmi une liste très variée d'œuvres de cinéma et de télévision, dans la réplique de Packie « shut the hell up, buddy! » tandis qu'il transporte Aiden vers son lieu d'exécution à Leftwood, dans l'Alderney, avec les références suivantes : la réplique trouverait la même origine sur un parcours de golf, où le personnage principal de Happy Gilmore (1996) dit cela à un autre personnage pendant qu'il joue sur le green ; et, The Boondocks ayant été un modèle précoce de dialogue infini, il y aurait l'épisode Return of the King (2006), où un personnage tient ces mots au Dr Martin Luther King, Jr.

  94. Le premier titre de l'univers HD a été la seule avancée en matière de physique de l'eau, le jet d'un camion de pompiers pouvant pousser une voiture vers l'avant, et non vers l'arrière, la matière en collision agissant avec la voiture comme un objet solide et la faisant basculer d'un côté à l'autre ; cela se traduisait aussi par des voitures capables de s'envoler, vu la matière unifiée de la voiture et l'impact de l'eau. Le titre suivant réduirait cela de façon spectaculaire, bien que le balancement latéral de la voiture reste intact, avec en plus un mystère : l'adhérence des roues vers l'avant alors que la voiture est parfaitement immobile, sans aucun mouvement. Chaque titre apporterait une nouvelle méthode révolutionnaire, tout en gardant une eau transparente sans effets environnants, depuis l'eau qui s'engouffre dans la voiture dans III, puis le motif d'eau en lignes de grille de VC, jusqu'au filet d'eau qui s'écoule dans SA avec des formes détaillées au lieu d'une image d'eau générique. Le jeu s'accompagnerait aussi d'autres avancées révolutionnaires : les conducteurs se mettraient à conduire de façon frénétique pour échapper à l'attaque à l'eau, avec une réaction instantanée dès que l'eau touche la voiture. Cela inclurait également la façon dont le jeu a révolutionné la fumée consécutive qui envahit le moteur après l'extinction d'un incendie de voiture, un schéma repris dans V. Outre l'usage du camion de pompiers, les policiers poursuivraient le personnage s'il cherchait à arroser des piétons ou des véhicules, y compris leurs propres véhicules de police, une nouvelle étape révolutionnaire pour le jeu, puisqu'il est le premier à introduire le téléphone portable moderne dans un titre où les appelants signalent le rayon général avant l'arrivée des agents.

  95. Premier GTA à exclure de façon réaliste les icônes flottantes de santé et d'armes de l'environnement en monde ouvert, le jeu entrerait dans l'univers HD ; à l'origine, l'armure apparaissait sans couleur et les armes au sol avec un halo jaune pour le joueur, comme le montrent les photos de pré-sortie, avant que cette couleur ne devienne orange dans la version finale.

  96. En apparence par coïncidence, Dwayne Forge et Dardan Petrela portent la même veste noire à revers plats, avec une chemise blanche unie en dessous et un jean bleu, dans toutes leurs apparitions, seules les couleurs de chaussures diffèrent : des bottes marron pour le premier et des chaussures de tennis pour le second.

  97. Le jeu contient des références naturellement visibles à l'actualité culturelle et sociale, aux lieux de San Andreas et à une liste remarquablement étendue de produits de consommation, mais il explore aussi plusieurs sujets reconnaissables de l'époque 2008. La campagne Michael Graves For Governor, basée à Algonquin, qui diffuse des spots TV face à son adversaire John Hunter, subit une nouvelle attaque, cette fois médiatique : Weazel News révèle que son ancienne attachée de presse, qui vit désormais à Los Santos avec son enfant de 3 ans et un autre enfant dont elle réalise qu'il est le père, et non son ex-mari gay, est au cœur du scandale. Il s'agit d'une parodie de l'affaire de 2007-2008 autour de John Edwards et de sa liaison avec une femme, d'où naquit un enfant des années après le diagnostic de cancer de son épouse au début de la liaison ; il annonça ensuite une campagne présidentielle, puis la suspendit après les accusations, ayant aussi payé la mère pour son silence. Si cette affaire est visiblement la principale inspiration du personnage, plusieurs scandales retentissants marquèrent aussi cette période, du scandale de la liaison du gouverneur de New York Eliot Spitzer en 2008 à celui de Jim McGreevey, gouverneur du New Jersey, en 2004. Avec ou sans jeu vidéo, cela allait se poursuivre les années suivantes, et d'autres jeux ont pareillement capté des événements récents comme modèle quelque part dans leur contenu. On a aussi documenté que cela remontait à l'échec de la campagne présidentielle de 1988 du candidat controversé Gary Hart à cause d'une liaison passée, jusqu'à la liaison du président Bill Clinton en 1998. Le rapport de Weazel Prison Industrial Complex News Report, sponsorisé par les céréales Biglogs, ne propose que le slogan « When your bowels are locked up, bust them loose with Biglogs », sans aucune précision sur les produits céréaliers ni sur les variétés ; ce reportage pénitentiaire vante essentiellement les profits des entreprises comme raison de privatiser les prisons pour résoudre les problèmes actuels, sans réellement régler les passages à tabac de détenus apparemment souhaités. À cela s'ajoute que Liberty State se montre également très favorable à l'idée d'étendre l'économie des prisons privées, avec ce que les gardiens décrivent comme une préférence pour les prisons privatisées et, en fin de compte, pour les passages à tabac de détenus. Dans la réalité, cela reflétait une tendance de fond en 2008 : le nombre de personnes incarcérées dans des prisons privées avait augmenté et devait continuer de croître après 2008, même si le Bureau fédéral des prisons des États-Unis rapportait qu'à partir de 2000 son recours aux prisons privées avait diminué de 11 %, le nombre d'incarcérations augmentant encore de 5 %. En 2022, les incarcérations en prisons privées restaient une augmentation largement influencée par les entreprises, deux sociétés en particulier en étant responsables, tandis qu'on révélait que la période 2000-2022 avait aussi vu plusieurs États passer de 100 % à un autre pourcentage, certains affichant des hausses de 200 % et de 500 %. Les années suivantes, il fut régulièrement rapporté que les prisons privées, dont le Texas comptait la plus forte proportion du pays, présentaient de pires conditions à plusieurs égards : répartition des cellules, soins de santé, salaires du personnel influencés par les objectifs de profit de la prison, ce qui affectait ensuite le moral et le nombre d'employés, tandis que les deux plus grandes sociétés de prisons privées avaient accumulé des millions de dollars supplémentaires sur un tableau de revenus 2015-2016 par rapport à l'année précédente.

  98. Bien qu'il s'agisse d'une autre référence subtile, ce n'est pas un hasard si la mission de Dimitri Crime and Punishment contient encore un clin d'œil à Pulp Fiction, de la bouche de Niko, qui lance « your dad likes it up the ass » à Mikhail : c'est tout le sentiment de l'histoire du personnage de Christopher Walken, qui remet à son collègue une montre de famille transmise sur plusieurs générations pour le fils de celui-ci, son personnage répétant que le père et lui-même l'avaient portée cachée dans leur derrière, chaque génération ayant servi dans des guerres à l'étranger. D'autant que la mission CaM fait référence à tous les personnages comme à des vétérans militaires de l'ère soviétique, Dimitri et Mikhail mentionnant ensuite Vladivostok.

  99. La famille McReary du jeu — Francis, Gerald, Kate et Patrick — présente des modèles physiques et narratifs étonnamment proches de la famille Kennedy, avec Joseph Patrick, John, Kathleen et Patricia, dont la famille, comme celle des Theodore Roosevelt, étroitement liés, avait des racines profondes dans les arrondissements réels du Bronx, de Brooklyn et de Manhattan, de la même manière que l'histoire du jeu les relie. Patrick était aussi le nom d'un enfant de JFK mort à 3 jours, né en août avant son assassinat en novembre, et ce prénom fut également donné deux fois à des fils de RFK et de Ted. La matriarche des McReary, Maureen, variante irlandaise de Mary, renvoie une fois de plus à une matriarche Kennedy du même nom, prénom ensuite transmis à d'autres enfants Kennedy. Alors que les familles réelles exerçaient des activités financières, gouvernementales et politiques, le jeu prend le contre-pied en faisant de toute la famille une entreprise de mafia criminelle ; et si le jeu montre les frères alcooliques et toxicomanes, cela s'inspire aussi d'un autre fils Kennedy, Ted, qui luttait contre l'alcool et la drogue, une petite-fille étant plus tard morte d'une overdose. La toxicomanie a également frappé toute leur vie les fils de RFK Sr., David et RFK Jr., menant à la mort prématurée de David en 1984. Bien que les McReary du jeu ne soient pas mariés, contrairement aux Kennedy réels, le jeu évoque l'habitude de Packie de fréquenter les prostituées, un trait inspiré des liaisons extraconjugales de Joseph Sr. et de John F. Kennedy. Ce parallèle Kennedy-McReary se poursuit avec un associé récurrent des McReary, Michael Keane, qui porte le même nom que le fils de RFK Sr., Michael, même si ce fils Kennedy est mort dans un accident de ski en 1999, et non lors d'un braquage de banque. Sachant que les Kennedy avaient des liens connus avec Boston comme avec New York, le jeu fait un double clin d'œil avec la rue voisine de la maison McReary, Bunker Hill Avenue, un quartier de Boston. L'influence familiale se poursuit notamment parce que l'épouse de JFK, Jacqueline Kennedy, était originaire de Southampton, un quartier des Hamptons étroitement lié au concept des Carraways du jeu, et que tous les descendants Kennedy gardent des liens récurrents d'éducation, de famille et de résidence avec New York et ses environs. Ces influences continuent quand l'équivalent à Algonquin, l'université Vespucci, ressemble par ses caractéristiques et son modèle à l'université Columbia de Manhattan, une école que tous les Kennedy ont fréquentée d'une manière ou d'une autre, sinon Harvard. Dans le jeu, Francis a escroqué l'argent de l'église comme enfant de chœur, tandis que le réel Ted Kennedy a triché à un examen de Harvard et a été renvoyé. Outre les références évidentes à Franklin Roosevelt dans les lieux du jeu, les deux familles étaient proches dans les années 1930 et 1940, autre clin d'œil au fait que Roosevelt serait une voiture ancienne d'Albany dans GTA V. Une autre référence Kennedy-Roosevelt se trouve dans l'autre rue voisine des McReary, Huntington Avenue, dont la gare homonyme rappelle la ligne réelle de Jackson Heights au-dessus de Roosevelt Avenue, Huntington étant aussi une ville de Long Island abritant deux écoles à la mémoire de JFK. Une autre référence Kennedy se cache dans les noms : un associé de Gerald et Packie McReary, Gordon Sargent, qui aide Packie dans 4 missions, porte le même nom de famille que le beau-frère de JFK et allié de longue date dans les affaires familiales puis en politique (ayant aussi été candidat à la vice-présidence). De plus, le seul personnage du jeu portant le nom Fitzgerald est le motard du gang Lost Jim Fitzgerald, âgé de 45 ans à l'époque du jeu en 2008, ce qui ramène son âge à l'année 1963, et il finit assassiné par le joueur dans la mission « No Way on the Subway » ; il est l'allié de son camarade motard et personnage de TLAD Johnny Klebitz. Dans le jeu, Fitzgerald est aussi opposé à la guerre contre le gang rival, suivant un autre schéma comportemental, celui de JFK durant sa carrière politique antérieure et sa présidence continue d'établissement de la paix. Les tonalités Kennedy s'accentuent quand on considère que le patriarche Joseph Kennedy Sr. fut ambassadeur au Royaume-Uni de 1938 à 1940, après qu'un de ses fils eut étudié un an à l'étranger avant l'ambassade et le déménagement familial qui suivit. Les frères Houser sont originaires de Londres et une branche active de Rockstar London existe toujours, le premier décor de GTA ayant d'ailleurs reçu plus tard une extension GTA: London 1969. Ces angles de détail tenaient aussi au fait que le développement du jeu a commencé avec les révélations de Sam Houser sur sa volonté de créer un « truly realized world ».

  100. Outre la physique des véhicules de l'univers HD, il reste le premier titre à afficher des pots d'échappement réalistes et une fumée qui s'écoule, quel que soit le véhicule choisi à l'apparition, car San Andreas proposait bien cette fonction d'échappement mais les pots étaient conçus fermés. Le titre suivant, V, poursuivra cette évolution avec un réalisme saisissant par rapport aux véhicules réels. Il est aussi le premier titre de l'ère HD, dans les années 2000 et 2010, où l'échappement ne continue pas sous l'eau, V ayant mis en place un mécanisme qui se poursuit jusqu'à s'arrêter quelques secondes plus tard. Il demeure également le premier titre à proposer une conduite réactive des PNJ, avec des phares et une direction qui réagissent, même si cela ne se transpose pas entièrement à V, notamment la conduite et la direction des véhicules d'urgence par les PNJ, minimales par rapport à avant. Les réactions ne concernent d'ailleurs pas que les PNJ : le jeu est le premier de toute la série à offrir des expressions faciales physiques, actives ou non, y compris pendant les tirs, et malgré ces avancées de la physique faciale, des cils ne seront jamais ajoutés aux yeux de Niko.

  101. Comme toutes les cinématiques et missions de rencontres aléatoires ne se déroulent pas de la même façon, certaines scènes étaient dès le départ prévues pour faire partie de l'ambiance, notamment l'immigrant égyptien Hossan Ramzy, qui accompagne Niko sur le navire entrant à Liberty City : toutes les cinématiques y apparaissent identiques, avec des voitures de police scriptées qui les suivent ou restent à proximité en permanence, y compris si un véhicule poursuivi par la police change de modèle. Cela renforce aussi le sentiment de peur lié au terrorisme d'après 2001, puisque Hossan et Niko figurent tous deux dans les fichiers informatiques du LCPD, et que la police est au courant de la vente de sacs contrefaits par Hossan aux angles des rues Frankfort-Feldspar et Garnet. En outre, ce n'est pas seulement à cause du trafic de véhicules de police qui sature les environs avant, pendant et après l'objectif de la mission : tirer sur le voleur qui s'enfuit avec l'argent de Hossan fait réagir les voitures de police garées à proximité aux coups de feu, une curieuse coïncidence puisque l'objectif est justement d'abattre le voleur. Comme l'objectif est censé aboutir rapidement, Hossan dispose aussi de dialogues supplémentaires pour presser Niko avant que le voleur ne s'échappe au-delà du rayon approximatif des environs.

  102. Comme le jeu serait la première infrastructure Internet intégrée à un jeu, avec l'excentricité des sites web de son univers réaliste, Dan Houser a précisé dans une déclaration de 2011 que les easter eggs (y compris ceux de l'Internet du jeu) s'expliquaient comme « experience amusing, entertaining, thought-provoking, idiotic, whatever-they-might-be little bits of content in a non-linear fashion ». Cela incluait le jeu et son épisode suivant, V, qui comportent une quantité croissante ou équivalente, selon le site et son contenu, des informations les plus délirantes à rencontrer. Plusieurs d'entre elles, dans les deux jeux, incluaient aussi des parodies d'entreprises et de produits réels, à propos desquelles il déclarait « ludicrousness of advertising, whatever it might be », ou encore des événements récurrents liés à de supposées théories du complot sur tel ou tel sujet.

  103. Bien que l'expression « streets pave(d) with gold » ne soit pas rattachée à un seul cas précis mais à plusieurs films et séries des années 1990-2000, il existe un segment de dialogue scénarisé dans la mission initiale de Francis, Holland Nights, où il déclare « the streets is paved with gold », ce qui cadre bien avec ses combines de corruption, d'extorsion et de contrats de tueur à gages, l'assassinat étant l'objectif de la mission, et avec les mots que prononce le personnage principal escroc de The Distinguished Gentleman (1992), à la manière de Francis : « [about a town] where the streets are paved with gold ».

  104. Les prémisses les plus délirantes de l'ambiance du jeu ne se limitent pas à Internet ou aux sites web : il y a aussi des spots radio et télé. The Full Robo Hickey Hurry Mech Battle Suit démarre dans un univers apparemment féodal et futuriste japonais, où un jeune garçon athlétique est associé à des filles robotiques à forte poitrine pour sauver la Terre, sans le moindre détail de contexte là-dessus, et où il est annoncé que ce sera le plus grand événement anime de la décennie, son héros arborant un pistolet et des poings de la fureur. Le spot de la boisson énergisante Mas Fuego commence comme n'importe quel autre, avec un monde en mouvement 24/7, tout en action et sans arrêt, et ce produit à la testostérone synthétisée aux passions latines destiné aux hommes, puisque le présentateur affirme que le consommateur sera toujours anxieux et éveillé. Le témoignage d'une femme raconte que son petit ami est devenu latino, car il est constamment violent avec elle, ce que corrobore un second spot tiré de l'expérience d'un homme qui se met à débiter diverses vulgarités latines violentes avec un accent latino-américain inattendu, accompagné d'un effet sonore de gifle en arrière-plan. Le slogan de la boisson est « Live life to the limit », tandis que le présentateur la compare à une expérience carcérale avant de conclure le spot. Radio Carbon Dating s'ouvre sur un dialogue affirmant qu'il existe une solution pour trouver simplement la personne parfaite, sans tendre un billet de 100 $ par la fenêtre d'un passager (prostitution), ni recourir au speed dating pour fabriquer un autre désespéré, l'horloge qui tourne du consommateur et son message interne de sexe constant pour perpétuer l'espèce humaine. Cette solution consiste en réalité à connaître l'âge d'une femme simplement en prélevant un cheveu, de la salive ou un échantillon de « sécrétion mousseuse » à analyser avec le RCD Kit de la société, et à savoir si la femme est une grand-mère ou une adolescente. Le spot se termine par la phrase « It's time to know the truth », d'autant que la publicité affirmait que les femmes mentent. Liberty City Gun Club s'ouvre sur des mots d'abord dramatiques expliquant que toutes les 10 secondes, une femme est agressée sexuellement dans la ville, et qu'au moment où chaque spot se termine, 6 femmes en ont été victimes, avant d'annoncer que 3 d'entre elles y sont passées « jusqu'au bout », la présentatrice féminine admettant que certaines l'ont cherché en se montrant sexuellement aguicheuses tout en étant évidentes. La présentatrice poursuit en déclarant que certains hommes sont répugnants, si bien que les femmes ont désormais une option avec les Ladies Nights du jeudi soir au Liberty City Gun Club. Un second présentateur, masculin cette fois, signale des boissons gratuites pour les femmes à condition qu'elles dévoilent leurs seins, ainsi que des produits dérivés : faux seins, gros ventres et embouts Kevlar qui dévient les balles pour faire ricocher le sperme dans l'œil de l'agresseur. Le Banging Trash Cans for an Hour présenté par Star Junction met en scène des hommes et des femmes se battant avec des balais, faisant des claquettes avec du matériel de nettoyage et d'autres accessoires comme des boîtes d'allumettes, des vitres, des tests de grossesse et un sans-abri qui rote, avec en plus des bandes-son rythmées et des T-shirts pour l'événement, et invite quiconque vient d'ailleurs en ville. Le spot Poppin' commence sur un postulat de gangster de rue avant de renverser la vapeur : c'est une histoire familiale émouvante, avec des thèmes de drame initiatique, romance, conflit de classes et riche tradition de gambader comme un nigaud. Une voix demande ensuite de l'aide pour danser, ce à quoi il répond qu'il ne s'agit pas de danser comme un homosexuel mais de danser comme un numéro de funambule tout en chevauchant une chaise. Le présentateur indique que le film est classé PG, Patronizing Gush. Male Aromatherapy Inc., présenté par l'animateur de The Men's Room Jeremy St Ives, qui déclare que les hommes n'ont toujours fait que tuer et s'accoupler avec ce qu'ils ont tué, raison pour laquelle des senteurs viendront résoudre cela en faisant ressurgir des souvenirs d'enfance, qu'il s'agisse de sexe avec une pom-pom girl sous les gradins de l'école ou plutôt avec un chef scout sous une tente. Les senteurs proposées sont Chamomile Shower, Jasmine, Spanish Donkey, College Panties, Tea Tree Bagging, Unspoken Gay Longing, Mother's Love, Your Aunt's Breasts et d'autres. Il conclut par la phrase « Inhale, Exhale and Repeat » avant d'annoncer, d'un ton enthousiaste, que l'auditeur est désormais métrosexuel. Il y a aussi un spot 1 de l'émission The Science of Crime (SoC), parodie détaillée de Les Experts et surtout de Les Experts : Miami, l'une des répliques précédant le générique, calquée sur celles du personnage Horatio Caine, étant remplacée par « Andrews, my acting sucks ass ». Le slogan du spot de l'émission est « It's forensically boring ». L'influence de Les Experts : Miami est particulièrement sensible dans le spot 2, où l'on parle d'hommes ennuyeux en lunettes de soleil et de répliques chocs, ainsi que des 15 déclinaisons du pays : SoC Vice City, SoC Las Venturas et les autres Ohio, Tuskegee, et les différences extrêmes Djibouti, Fairbanks, Panama City, Santiago et d'autres. Le 3 s'ouvre sur le détective masculin qui constate de nouveau la présence d'un cadavre avec 44 douilles et des plaies de sortie, la détective féminine demandant pourquoi un meurtrier ferait cela, et le premier lâchant une réplique rapide : pourquoi pas. Le présentateur souligne avec enthousiasme que l'émission n'est pas amusante comme les autres, mais au contraire méticuleusement interminable sur l'analyse scientifique, ce qui la rend ennuyeuse. Un spot 1 de l'émission Medicate Me, située à Saint Judas General Hospital, commence avec une femme qui implore de l'aide alors qu'elle saigne, ce à quoi un médecin répond qu'il aimerait l'aider mais qu'elle n'a pas d'assurance, avant de la refuser à nouveau avec aplomb et de lui ordonner de quitter l'hôpital. Le spot 2 de Medicate Me explore diverses parodies de situations : d'abord un gamin qui s'enfonce une écharde devient une situation terroriste à l'échelle de la ville, un médecin non identifié et une femme médecin, Carrie, doivent sauver des enfants tandis qu'il l'aime mais qu'elle reste indifférente, un caméo de Roman qui se réveille pour réaliser qu'il est polygame, entouré de femmes nues, les mêmes médecins qu'avant apprennent que Carrie est enceinte avant qu'elle ne révèle qu'elle est lesbienne, ce à quoi l'homme répond « exactly », le Dr Jerry rate une vasectomie à domicile, Carrie revient aux urgences où elle a tué un personnage 3 saisons plus tôt sans plus de contexte, et Jeremy rentre d'Afrique pour apprendre qu'il fait l'objet d'un mandat d'arrêt pour meurtre. Roman fait à nouveau un caméo, une deuxième et une troisième fois, dans les scènes finales des spots.

  105. En 2024, le programmeur Obbe Vermeij a commenté que la neige était prévue pour les conditions météo de Liberty City mais avait ensuite été retirée, tout comme l'ont été les fameux gants sans doigts portés par Niko dans les artworks et les bandes-annonces.

  106. Les influences urbaines croisées et les récits de missions mêlant trahison et vengeance aux conséquences fatales — de Karen-Michelle et l'UL Paper à Dimitri Rascalov et d'autres thèmes récurrents — se rattachent aussi à Hove Beach et à une rue de Broker nommée d'après un autre pionnier du Far West, Pat Garrett, qui abattit Billy the Kid et fut lui-même tué par balle dans des circonstances apparemment de légitime défense qui valurent l'acquittement de son meurtrier, Garrett ayant été shérif pendant 12 ans et s'étant fait plusieurs ennemis désireux de lui nuire. L'auteur et historien Jim Motavalli a noté que, s'il existait des théories selon lesquelles Billy the Kid aurait survécu, celles-ci relevaient de légendes abondamment colportées à l'époque et reposaient sur des bases aussi peu documentées que celles des célébrités du 20e siècle ultérieur. Par coïncidence, il demeure que les deux hommes étaient armés de la même manière, Garrett tirant le premier en 1881, un scénario qui se reproduirait lors de sa propre mort en 1908. Cette rue serait elle aussi une coïncidence : la Kid Street de Hove Beach se trouverait au nord à son intersection avec la rue homonyme de l'autre homme de l'Ouest Pat Masterson, mais la Garrett Street voisine aussi l'outlaw du Far West John Wesley Hardin, qui serait plus tard assassiné par le constable John Selman, Sr. d'El Paso, Texas, le second étant lui-même un hors-la-loi qui s'était déjà heurté à Hardin. Poursuivant dans l'ère du Texas des années 1800 au Far West, Hardin avait auparavant croisé Wild Bill Hickock, qui donne son nom à une autre rue de Broker, ainsi que des voyages précisément au centre du Texas, où Davey Crockett est mort et qui est un autre nom de rue inspiré de Garrett. Autre occurrence similaire au Far West, Hove Beach est documenté comme une zone d'activité constamment chargée en armes à feu, où sa population russe locale tire dans presque toutes les circonstances sur les piétons alentour. S'y ajoute l'intersection Bart et Iroquois d'un immeuble commercial nommé « The Clinic Flats », qui précise pourtant abriter en dessous un garage et atelier de réparation automobile. Hardin et Selman seraient tous deux enterrés dans les cimetières d'El Paso, dans le Panhandle du Texas. D'autant que Hove Beach et l'ensemble étendu de Broker et Dukes comportent des noms de tribus amérindiennes notables, puis introduits plus tard à Algonquin, cela correspond à l'autre rue voisine de Broker-Hove Beach, Gibson Street, que l'on peut rattacher au soldat américain John Gibson, basé en Pennsylvanie aux 1700-1800, durant les French and Indian Wars de 1758-1812, ainsi qu'à un autre Gibson originaire du même lieu et de la même époque en Pennsylvanie. Le diplomate de Pittsburgh, puis gouverneur par intérim du territoire de l'Indiana au début des années 1800, John Gibson, vivrait ensuite parmi la tribu Lenape, parlerait 4 langues tribales différentes (une existence parallèle au principe de nommage du jeu), avant de retourner en Pennsylvanie. La rue Tulsa de Broker-Hove Beach, qui croise la Cisco Street (référence à Cisco et au Kid), aurait elle aussi des origines tribales amérindiennes, mais Gibson y gagne en outre une nouvelle couche de signification historique, puisqu'il s'agit du premier Commissaire général de l'US Army, le colonel George Gibson — dont le nom a été donné à un fort au sud-est de Tulsa, Oklahoma —, son homonyme Gibson désignant aussi un autre fort, aujourd'hui musée, sur Ellis Island, New Jersey, voisine de la Statue de la Liberté. Pour continuer avec les rues de Hove Beach, le quartier de Mikhail Faustin comprend la rue Ketchum, nommée d'après un cow-boy et hors-la-loi né au Texas, capturé plus tard au Nouveau-Mexique en 1901 après un projet de braquage de train raté, puis exécuté et ensuite décapité. Bien que la Folsom Way de Bohan renvoie à toutes ces rues aux noms de prisons similaires, comme la prison d'État existante de Folsom, en Californie, elle partageait aussi son nom avec Folsom, au Nouveau-Mexique, où Ketchum avait également projeté des braquages dans la ville aujourd'hui fantôme de Folsom, comté d'Union, Nouveau-Mexique.

  107. Dans la mission One Last Thing... de Jimmy Pegorino, le « you dumb immigrant fuck » lancé par Jimmy ressemble fort à ce que dit le chauffeur de taxi de l'aéroport dans Un prince à New York (1988) au personnage principal, visiblement un immigrant fraîchement arrivé à New York, d'autant que le film lui-même évoque le Waldorf Hotel (présent à LC sous le nom de The Nicoise Hotel) et le NY Lotte Palace Hotel (présent sous les traits de The Majestic, inspiré du Ritz Carlton). Surtout que s'ajoute l'occurrence de la première mission de LC, The Cousins Bellic, qui commence avec l'arrivée de Roman dans son propre taxi tandis qu'ils roulent vers les premières destinations.

  108. À la sortie du jeu, des photos de Niko Bellic brandissant la minigun emblématique des précédents Grand Theft Auto sont devenues virales en ligne. Rockstar a dû intervenir et confirmer que l'arme n'était pas incluse dans le jeu, pas même en multijoueur. Il a ensuite été confirmé qu'il s'agissait d'un mod.

  109. Le magasin de vins Desratar de Lancaster, à l'angle d'Albany Avenue et de Silicon Street, est notable car le mot n'a aucun rapport et signifie en portugais l'extermination des rats, étroitement lié à l'équivalent espagnol simultané desratizar.

  110. Sur le site Internet YourMexicanDoctor figurent les drogues Hingmyralgan et H4PP1, telles qu'on les voit dans le niveau Origins de Manhunt 2 (2007).

  111. L'immeuble à plusieurs étages délimité par Dukes Blvd, Hooper St et Stone St regorge de clins d'œil à tous les GTA précédents, III, Vice City et San Andreas, allant jusqu'à inclure chaque personnage connu de la jaquette, en passant par le gameplay et le moindre détail. Le bar Comrades de Vlad, dans South Broker, arbore aussi des posters de Vice City au fond de la salle, sur le mur derrière le miroir du bar (dédicacés à Vlad), des billets en dollars de San Andreas au centre de ce même miroir, ainsi que les albums de Madd Dogg et OG Loc sur le jukebox. Le site web de GTA IV Craplist, fondé en 1995 à San Fierro, évoque en outre un clown rappelant Vinewood et un homme venu de Verona Beach, Los Santos, à la recherche de son alliance perdue. La rubrique Missed Connections du même site mentionne également un habitant ivre de Cerveza Heights espérant retrouver une hôtesse de l'air qui l'accompagnait sur son vol 207 de Los Santos à Liberty City. Le Funland des Firefly Islands comprend aussi : un minigolf avec une statue de poulet identique à celle de Pecker's Feed and Seed dans la ville de Las Payasadas (San Andreas), le moulin à vent de la maison de Mr. Trenchcoat juste à côté, les Jefferson Towers d'East Los Santos et le pont Martin (tous issus de GTA San Andreas), puis l'Ocean View Hotel de Vice City et son phare en bord de mer. Une autre annonce d'objets perdus et trouvés sur Craplist vient d'un habitant de South Slopes qui a perdu son crocodile nain de 4 pieds de long nommé Betty, susceptible de se trouver n'importe où en ville, y compris dans les piscines, depuis qu'il l'a fait entrer en contrebande depuis Vice. La bande-annonce de GTA VI a sans conteste montré exactement cela à deux reprises : un service de capture d'alligators avec un homme qui en maîtrise un, et un autre entrant dans une supérette filmé par une caméra de surveillance. Sur le site complotiste de l'univers de GTA IV Liesdamnlies.com, on trouve une rubrique précise, « women - the ultimate conspirators », signée par un habitant de San Fierro, suivie des profils SkullandBones, basé à Las Venturas, et ReichstagFire, à Los Santos. Ce même SkullandBones indique à nouveau sa localisation dans un texte conspirationniste sur la « cybernétique et la surveillance de masse ». Un autre commentateur de Los Santos, Apollo11, s'exprime deux fois, sur le « lavage de cerveau et le contrôle mental », puis sur le fait de « empoisonner nos futurs dirigeants ». Le site WhatTheyDoNotWantYouToKnow.com contient une autre référence à San Andreas, via un individu nommé « Trooth » qui parle de spiritualité à la manière du personnage mystique de l'épisode GTA San Andreas. Autre clin d'œil à San Andreas sur le site en ligne Area 53, avec un segment daté de 1999 de l'émission Area 53 de West Coast Talk Radio, animée par Marvin Trill. FreeJames.org renvoie lui aussi à San Andreas, en l'occurrence à James Pedeaston, animateur de The Wild Traveler Show sur WCTR : la révélation porte sur le fait qu'à Bali, il a engagé un garçon de courses, lequel affirme avoir été exploité, ce qui a conduit à son arrestation en 2003, Pedeaston niant toutes les accusations. Cette histoire reste volontairement floue, car seuls le président des États-Unis et le gouvernement sri-lankais ont réussi à obtenir une libération, tandis que deux autres hommes, un Brésilien de 15 ans et un Thaïlandais de 13 ans, font l'objet des mêmes accusations portées contre lui. Bien que Pedeaston annonce dans un communiqué qu'il reviendra à la radio, ce personnage n'a plus jamais été entendu dans un épisode ultérieur, même si WCTR est revenu dans GTA V, tandis que Marvin Trill n'a été que mentionné, sans caméo. Aux entrées et sorties du terminal nord de l'aéroport Francis International, 2 panneaux publicitaires FlyUS annoncent des billets à 200 $ pour Las Venturas, lieu apparu uniquement dans San Andreas, puis des billets à 299 $ pour Los Santos, ainsi qu'un troisième affichant un billet à 300 $ pour Vice City. Weazel TV diffuse également le Venturas Poker Challenge, sponsorisé par Cerveza Barracho et eCola, deuxième indice d'un lieu jamais mentionné ailleurs dans le jeu IV, mais qui montre exactement le même strip de Las Venturas, le panneau Welcome et des images de jeu de l'autoroute de Las Venturas issues de San Andreas.

  112. Outre plusieurs tons révolutionnaires que le jeu allait introduire dans ce premier HD Universe et sa revisite de Liberty City, où des événements historiques documentés ont été insérés, plusieurs des éléments suivants ont été relevés. L'émission télévisée du jeu, "Republican Space Rangers", fait une référence étonnamment détaillée au massacre de Ly Mai, survenu sous un feu nourri et incontrôlé contre des civils au Sud-Vietnam pendant la guerre du Vietnam en 1968, lorsque des soldats américains ont investi le district de Son May, du même nom que Ly Mai, et massacré des centaines de femmes et d'enfants, sans que quiconque ait jamais constaté la moindre nécessité de riposter par les armes. Peu de soldats ayant eu à répondre de l'incident et, en fin de compte, seul le lieutenant ayant été tenu pénalement responsable, le massacre s'est produit sur les ordres de ce lieutenant, selon lesquels les assaillants vietcongs qu'ils recherchaient se trouvaient dans la ville et qu'il fallait ouvrir le feu à la moindre nécessité, y compris de manière létale. L'émission détaille le lien très visible entre des soldats de l'espace envahissant des planètes inconnues et criblant de balles les corps extraterrestres de femmes et d'enfants, certains à genoux, comme cela s'est aussi produit exactement de cette façon lors du massacre de Ly Mai. Les faits sont restés tus jusqu'en avril 1969, lorsqu'un des soldats a ouvertement raconté ce qui s'était passé lors de cette option militaire, ce qui correspond aussi aux 3 Rangers citant "tirer d'abord, poser des questions jamais", l'un d'eux déclarant qu'il veut seulement tirer tandis qu'ils rencontrent un extraterrestre désarmé qui les accueille en paix sur sa planète. Étant donné que le lieutenant a été exclu de tout service dans l'Armée et condamné aux travaux forcés avant d'être libéré sur parole 3 ans plus tard, et que cet incident a aussi conduit à de futures réglementations concernant la communication et le protocole du commandement de l'Armée sur l'ouverture du feu et sur quand, où et pourquoi, ainsi qu'à des conseillers juridiques de l'Armée. Dans une parodie de la consommation commerciale, alors que l'émission n'est pas du tout adaptée aux enfants, Burger Shot commercialise malgré tout des figurines Rangers dans le cadre de n'importe quelle méthode pour vendre des produits, y compris l'apparent "coffret scène de douche". Les propos de l'émission sont aussi comparables à un autre incident de la guerre du Vietnam, l'utilisation du composant chimique Agent Orange, qui éliminait la végétation où les assaillants visés pouvaient se cacher sous un couvert dense, et dans un large éventail de lieux au Cambodge, au Laos et au Vietnam. Cela se poursuit d'autant plus que c'était le département de la Défense des États-Unis qui fabriquait ce produit chimique et non un produit de qualité commerciale, et qu'il a donc été et a ensuite entraîné des problèmes environnementaux et de santé des vétérans qui perdurent encore après la guerre. Sur le plan communautaire, cela a aussi conduit à exposer des millions de personnes au produit chimique, y compris tout le personnel militaire qui l'a manipulé ou qui se trouvait à proximité immédiate, dans l'espace d'exposition et de stockage. L'émission comporte aussi le présentateur du générique qui déclare qu'il ne faut pas se soucier des dommages collatéraux ni des erreurs, tirer avec une joie excessive et bombarder un orphelinat ou deux, une voix s'excusant ensuite si l'on a semé le chaos dans la maison de quelqu'un, après une série d'enfants vêtus d'un pagne abattus d'une balle dans la tête tous en même temps avec la même arme. Outre que le contenu de l'émission est une comparaison notable avec Adult Swim, qui avait une forte présence sur Cartoon Network, ce contenu continue aussi à faire référence aux personnages bloguant et utilisant les réseaux sociaux, quelque chose qui était encore relativement nouveau à l'époque et alors que d'autres services de réseaux sociaux apparaissaient pendant le développement du jeu. Les émissions Rangers parodient aussi l'idée que l'armée d'avant les années 1960 n'était pas largement inclusive envers les femmes, comme elle allait finir par l'être des années 1970 aux années 1980 et finalement aux années 1990, lorsque les femmes ont été autorisées à piloter des aéronefs de combat. L'équipe entièrement masculine parodie également un événement survenu dans un enregistrement capturé en 2007, lorsqu'une frappe aérienne à Bagdad a aussi tué accidentellement 2 journalistes de Reuters, persuadée qu'il n'y avait que des terroristes attendus dans la zone cible. Dans un autre sens, les propos de l'émission sont aussi étroitement liés à l'opération Babylift en 1975, à la fin de la guerre du Vietnam, où des avions militaires américains ont transporté plus de 3 300 enfants adoptables, mais avec un résultat controversé : tous les enfants n'étaient pas des orphelins de guerre et tous n'ont pas été confiés à des troupes dans l'intention d'un déplacement permanent en vue d'une adoption. Cela a finalement conduit à plusieurs contestations juridiques et poursuites, que les parents aient ou non préféré que les enfants partent vers une zone exempte de guerre et accueillante, et seuls 12 enfants ont été réunis avec leurs parents biologiques. L'un des Rangers admet communiquer avec des enfants adolescents de manière manifestement sexuelle, ce que le présentateur radio Lazlow admet aussi dans son émission en interviewant un vendeur ambulant de rue, ce qui est également une référence alors récente aux efforts de l'administration George W. Bush entre 2002 et 2006, cette année-là ayant été officiellement inscrite dans la loi américaine, concernant la prévention de la traite sexuelle sur Internet. Le jeu est aussi le deuxième à présenter des brutalités policières documentées à l'intérieur d'un commissariat, où un civil désarmé a été agressé, GTA San Andreas étant le premier et valant au personnage un niveau de recherche, alors que le niveau de recherche n'est plus présent dans ce jeu, mais cela n'égale pas le futur titre V qui apporterait les brutalités policières les plus lourdes de toute la série. Étant donné que la cage d'escalier du commissariat est accessible au joueur, et qu'un officier reconnaissant qu'un témoin est entré amène l'officier à déclarer, uniquement dans ce cas et indisponible dans tout autre dialogue policier ordinaire, "il a eu ce qu'il méritait". Le jeu fait aussi que les officiers commencent instantanément à tirer si le personnage refuse d'être arrêté sur place bien qu'il soit désarmé, ce qui aboutit à un usage déraisonnable de la force létale mais sert de moyen de recevoir des tirs instantanés pendant une fuite. Outre la programmation des PNJ, la police va aussi carjacker et réquisitionner toute voiture suivie à sa connaissance et poursuivre la cible qu'elle traque, et ce mécanisme serait aussi transféré au titre suivant, V. Compte tenu du code de programmation de la police, les officiers tirent aussi même si le personnage s'est rendu et ne représente plus une menace active. Le jeu parodie aussi dans l'émission Rangers la logique employeur-employé consistant à priver un travailleur sans papiers d'un emploi ou d'avantages en le menaçant d'appeler les services d'immigration pour prendre l'avantage sur lui, quelque chose présent depuis des décennies aux États-Unis. Les frères Houser avaient auparavant commenté l'inclusion exacte de ce que capterait tout sens documentaire du cinéma, en parallèle culturel avec tous les autres médias de divertissement.

  113. Il y aurait une autre référence à The Wire qui revient, avec l'épisode The Buys (2002), où le dialogue scénarisé de My Dodgy1 comporte de nombreuses "réactions aux coups de feu et aux blessures", l'une en particulier étant la citation de TW "Shit! Fuck, my leg!" reformulée en "Ah shit, my fucking leg!" dans le dialogue de 2008, les deux occurrences se produisant lorsque l'homme est touché par balle.

  114. Non loin à l'est de la côte de Sandy Shore dans GTA V, en plongeant très profondément (500 ft), on trouve une trappe dont la lumière intérieure se met à clignoter. En s'approchant suffisamment, une série de bruits se fait entendre. Ces bruits sont en réalité du code Morse, et il se traduit par « Hey, you never call, how d' you fancy going bowling. » C'est une référence au personnage de Grand Theft Auto IV (2008) Roman Bellic, le cousin de Niko Bellic, qui l'appelle sans cesse tout au long du jeu pour lui proposer d'aller au bowling. Une seconde référence croisée GTA IV-V est également présente à Sandy Shores : une affiche « Niko Bellic Wanted » sur une table de porche devant une maison en bois isolée, la même image qui avait été diffusée avant la sortie pour la promotion. Dans V, le fils de Michael, Jimmy, consulte aussi le profil Lifeinvader de Niko, composé de deux publications, l'une souhaitant un joyeux anniversaire à Roman et l'autre montrant une visite à Chinatown avec une voiture de police du LCPD et un taxi dans le cadre, ainsi qu'un emploi actuel de chauffeur au service de taxi de Roman. En outre, le bar Yellow Jack Inn possède également une autre image identique, à côté d'un jukebox, de Niko conduisant une dépanneuse de style ancien dans une cour industrielle non identifiée. Ce même bar dispose aussi d'un portemanteau dans l'entrée avec une réplique exacte en matière du premier manteau marron de Niko. Toujours dans V, lors des courses de taxi privées de Franklin, le client Walter a besoin d'aide pour confronter les partenaires sexuels de sa nièce au chantier naval près de Signal St, et l'une des berlines Emperor des agresseurs porte la plaque d'immatriculation « NikoB ». Plus tard, on retrouve les mêmes berlines avec les plaques « NikoB » et « RomanB ». GTA V comportait aussi des autocollants du club de strip-tease Honkers de l'époque GTA IV à deux endroits différents, l'un dans un autre club de strip-tease, le Vanilla Unicorn, et l'autre dans divers salons de tatouage. Les prédicateurs de rue ont également été transférés dans GTA V, dont le prédicateur spécifique qui mentionne avoir des frères et un cousin prédicateurs dans l'est non identifié, IV étant le premier jeu à les mettre en scène. Le navire Octopus de GTA IV figure aussi à Elysian Island dans V, identique à celui présenté dans Port Tudor, Alderney Island, dans le jeu précédent. Sur la radio CB de Trevor Phillips dans V, il est fait référence à un chauffeur de camion nommé Eddie Low, exactement comme le tueur en série de IV que Niko tue lors de la dernière Random Encounter.

  115. Bien qu'il s'agisse d'un café Taylor's Coffee non accessible aux angles Cisco Street-Mohawk-Oneida Avenues, le nom et le fait que les lourdes dettes de Roman continuent de le tourmenter dans tout le décor de Hove Beach, Broker, présentent un thème familier lié à la référence à la série télévisée NewsRadio et à son épisode Presence (1996), où le personnage principal Jimmy James parie et mise sur sa machine à café avec le personnage principal Bill McNeal, comme ultime garantie, et perd les deux.

  116. Grâce à la réaction réaliste du jeu et à son temps de réponse, les policiers pouvaient désormais identifier quand l'un de leurs collègues intervenants, ou même un piéton civil, avait été abattu, ce qui précéderait la façon dont V leur ferait aussi emporter l'officier hors de la scène. Cela s'ajoute au fait que les officiers tiraient désormais sur un suspect qui ne se rendait pas encore mais ne pouvait pas être arrêté immédiatement comme cela se serait produit avec quelqu'un d'autre, ce que les titres précédents n'avaient jamais fait. Ce temps de réaction et de réponse impliquait aussi la manière dont le jeu allait révolutionner la chute d'un hélicoptère sur Niko de façon inattendue, le faisant flotter en plein air et incliné selon un angle, puisqu'il ne s'agissait pas d'une chute ordinaire.

  117. Il y aurait la coïncidence particulière que MY Dork BN1 a le dialogue scripté « don't kill a nerd! », ce qui se rapporterait aussi à ce que l'épisode de la saison des Simpsons de cette période, Dial 'N' for Nerder (2008), allait être : le possible meurtre involontaire de l'intello de l'école Martin Prince alors qu'il tombe d'une falaise après une farce, suivi d'une série d'étapes supplémentaires pour sa chute de la falaise. Ainsi que le nom de famille Prince, qui n'apparaîtrait pas dans la première sortie de 2008 mais dans celle de l'année suivante, TBOGT, avec le chef de mission Tony Prince.

  118. Comme pour chaque génération de cadre humain et de mouvement cinétique dans les épisodes précédents, on retrouve des modèles de bâtiments similaires, Niko ayant été modifié dans les tout premiers trailers ; l'artwork de couverture publié montre le personnage masculin principal arborant le même débardeur blanc que Carl dans GTA SA, avec le pantalon cargo vert et les chaussures décontractées que Niko utilise dans GTA IV, en tant que vêtements hérités de Claude dans GTA III.

  119. Dans sa physique révolutionnaire des véhicules en HD, le jeu allait avoir un effet durable sur les pneus en feu, depuis le crissement initial jusqu'à la fumée puis l'éclatement des pneus, alors que le titre suivant, V, présenterait un effet survenant bien plus tôt qu'avant. Ce jeu aurait aussi pris toutes les libertés physiques pour étendre les effets de débris, de fumée et d'étincelles une fois les pneus éclatés, un effet réduit dans le titre suivant, tout comme les panaches de fumée des jantes en roulant dessus. Toutefois, il y aurait une nouvelle implémentation dans le titre suivant : un contrôle sans adhérence du véhicule directionnel qui continue de rouler, la voiture ayant plus facilement tendance à partir en tête-à-queue, bien que les deux jeux partagent le réalisme continu des jantes gravant des lignes dans la route. Globalement, la physique révolutionnaire améliorant la réaction des voitures au feu était bien plus avancée que dans les titres précédents, où tout incendie prenait spécifiquement naissance et s'arrêtait au moteur de la voiture, même si le moteur n'était exposé à aucun feu. Compte tenu de cette physique HD renouvelée, le jeu faisait finalement réagir les plafonniers intérieurs à l'ouverture et à la fermeture de la portière, ce qui n'avait jamais existé dans les titres précédents, fondés sur un modèle de construction bien plus simple, et qui n'était plus ancré dans le réalisme pour le titre suivant.

  120. L'apparence des magasins Ammu-Nation (simplement nommés « Gun Stores » dans le jeu) a reçu des réactions mitigées de la part des joueurs, qui affirmaient qu'il s'agissait d'une régression massive par rapport à Grand Theft Auto: San Andreas (2004), où les magasins étaient plus imposants et comprenaient même des stands de tir et un large assortiment d'armes. Pour ce jeu, Rockstar a adopté une approche plus réaliste et a rendu tous les magasins d'armes illégaux et souterrains. Les stands de tir et les vitrines ont été supprimés, et les armes ont été placées dans des caisses de munitions dans des entrepôts cachés où elles étaient vendues par des trafiquants d'armes. Certains joueurs ont salué cette approche réaliste, tandis que d'autres préféraient les magasins Ammu-Nation légaux et en bord de route des jeux précédents. En réponse, Rockstar a fait revenir les magasins Ammu-Nation dans Grand Theft Auto V (2013), où les stands de tir et une plus grande variété d'armes ont fait leur retour. La personnalisation des armes a également été introduite dans ce jeu.

  121. C'est l'épisode le plus sombre de la série Grand Theft Auto et le premier volet dans lequel un proche ou une personne du protagoniste est sacrifié. Cette tendance s'est poursuivie dans Grand Theft Auto V (2013), mais les joueurs y ont le choix d'éviter un sacrifice, alors que dans Grand Theft Auto IV, il est programmé et échappe au contrôle des joueurs.

  122. Un site teaser pour WKTT, l'une des stations de radio du jeu, invitait les gens à appeler un numéro de téléphone pour donner leur avis sur l'état de l'Amérique dans le style d'une émission de radio-débat avec appel des auditeurs. Les meilleurs coups de gueule ont été inclus dans la version finale du jeu.

  123. Premier titre en HD, il reste le seul à inclure des réactions réalistes des PNJ lorsqu'une voiture manque de les faucher, l'individu tendant les mains et suivant la voiture qui continue, ce qui est totalement absent du titre suivant, V, et s'explique par la physique GTA Euphoria et RAGE. Cela s'explique en outre par le fait que les deux jeux présentent les mêmes différences de réaction au froid et à la pluie dans l'environnement, y compris de la part du personnage principal, ainsi que par les différences plus larges d'accessoires et de vêtements des PNJ dans le fonctionnement du motif de pluie.

  124. Comme un Niko rongé par la culpabilité, que son cousin Roman ou son amie Kate meure ou non, cela rappelle la mission finale où il commentera d'une manière ou d'une autre la mort du personnage, et cela fait écho à l'auteur argentin Ricardo Güiraldes, dont le dernier livre Don Segundo Sombra (inspiré d'un vrai cow-boy qu'il connaissait) fut publié en 1926, un an avant sa mort ; son récit s'ouvre sur un homme aux abords de la ville et se termine par une intrigue similaire à celle de GTA, où l'homme regrette son ami tel un père et ressent en lui une émotion liée au sang tandis qu'il s'éloigne à cheval. Tout comme la fin du jeu montre les gratte-ciel de la ville pendant que Niko se promène en ville et sur un pont, à l'image de l'ouverture du livre. Toutefois, l'histoire de cet homme libre, solitaire et stoïque se rapproche particulièrement d'un sentiment de sang versé lorsque Roman est choisi pour mourir, car le contour de la journée sera d'un gris déprimant, tout comme les dialogues des personnages et au téléphone qui suivent, avant une ligne d'horizon plus sombre, puis un dernier commentaire de Niko avant la fin des cinématiques.

  125. Le jeu a aussi osé s'attaquer à des événements politiques et sociaux alors récents, allant de la parodie du Patriot Act de 2001 à la loi Jingo de 2008, un jeu sur l'extrémisme du patriotisme au sein du gouvernement, jusqu'à une série d'autres enjeux sociaux inclus pour symboliser les différences de mode de vie à travers la ville. Cela faisait également suite aux attentats du World Trade Center après le 11 septembre, à la suite desquels le magazine The New Yorker publia en juillet 2002 une couverture intitulée « Fears of July », illustrant un homme rêvant éveillé d'une illusion où des groupes de personnes regardent des feux d'artifice dans le ciel, mais aussi un panache de fumée d'explosion à l'arrière-plan lointain. On comparerait aussi cela à une analyse du Pew Research de 2011 montrant que le nombre de personnes émotionnellement affectées avait augmenté dans les années suivant les attentats eux-mêmes, la recherche affirmant que « ... les attentats ont profondément frappé le sentiment de sécurité des Américains ». Le jeu comporte également des articles de presse sur des sujets du monde réel comme le trafic illégal d'armes à feu, les idéologies racistes contre les chauffeurs de taxi immigrés — le jeu met en scène des chauffeurs de taxi immigrés chinois, grecs, italiens, portoricains et russes de Hove Beach —, la gentrification des quartiers, la loi Jingo déjà mentionnée et le renouvellement réel de cette loi qui perdurerait encore bien qu'elle ait expiré en 2020. Le jeu précède aussi l'affaire de 2013 du lanceur d'alerte Edward Snowden, qui révéla le programme PRISM jusque-là inconnu que la CIA, le FBI et la NSA utilisaient via plusieurs canaux de surveillance, même si le gouvernement insisterait sur le fait que tout cela visait à suivre d'éventuelles pistes terroristes et à les prévenir. Ces événements inspirèrent à l'époque les adaptations cinématographiques Citizenfour (2014) et Snowden (2016). D'autres exemples commerciaux incluaient la parodie de la censure extrême réelle visant les émissions de télévision hertzienne et câblée, qu'il s'agisse d'éviter d'exposer les enfants au gore, aux tonalités sexuelles et violentes. D'autres exemples de perspectives et de problèmes de vie à l'américaine se reflétaient aussi dans les publicités du jeu : l'offre du rêve immobilier de Feinburg & Van Dyck International Realty, qui commence comme n'importe quelle pub mais dérive vers les affirmations les plus folles, à savoir que les fenêtres du penthouse ne s'ouvrent pas et que le paillasson se masturbera au lit pendant que le propriétaire est au travail ; l'agence immobilière de gentrification coûtera 3 millions de dollars par bien et sera située à 3 pâtés de maisons du ghetto, puisque l'entreprise remplace les quartiers pauvres par des logements ultra-chers que seul l'auditeur concerné pourra s'offrir en « battant » agressif ; le balise de suivi Trackify compte 2 enregistrements publicitaires, destinés aux parents qui peuvent suivre chaque emplacement exact de leurs enfants à tout moment par GPS, avant qu'un père, inquiet que quiconque agresse sexuellement ou tue ses enfants à cause des infos câblées qu'il regarde, déclare que lui seul veut les agresser sexuellement ; l'annonceur poursuit en précisant qu'elle est compatible avec les membres âgés de la famille, avant qu'une femme raconte qu'elle suivrait où elle se trouve si elle avait Alzheimer et traversait la rue sans regarder la circulation, jusqu'à la scène audio suivante de klaxons de voitures, sans autre contexte sur elle ; la seconde pub reprend la même prémisse que les informations et témoignages du produit précédent mais précise que le traceur est installé à la base du crâne de la personne ; il s'agirait d'une parodie voulue de la vie aux États-Unis après les attentats du World Trade Center et de la façon dont cela a aussi nourri une peur largement répandue dans la société, avec en plus la peur omniprésente des immigrés, d'autant que l'historien Peter Stearns a comparé la saison inaugurale de 2005 d'émissions télévisées à « une tendance à lier la peur aux inquiétudes envers les autres raciaux » ; une pub pour l'émission The Suburbs qui documente d'autres téléspectateurs comme le spectateur lui-même, où les voisins se méfient des enfants immigrés et de tout autre voisin, paranoïaques, ennuyés (un personnage déclare ressentir cela), compétitifs, dépressifs (un autre personnage déclare vouloir mourir) et échangistes, et dont chacun de ces traits reflète le mode de vie du téléspectateur ; le jeu informatique Civil Service s'ouvre sur un jeune joueur construisant un réseau d'égouts, puis fixant les tarifs des services et les lois de zonage pour son pays construit, où le père annonceur demande si ce jeu éducatif passionnant permet de tenir les « indésirables » hors du quartier et de les confiner au ghetto, ce que le fils confirme pouvoir faire en instaurant anonymement une ségrégation publique et en modifiant les circonscriptions électorales pour « maintenir les minorités à leur place » ; le jeu révèle ensuite que la corruption est encouragée et que l'expropriation pour utilité publique sera toujours autorisée, le fils rayonnant d'excitation à l'idée de jouer jusqu'à sa mort ; l'annonceur récite le dialogue final de l'argumentaire en déclarant que le jeu est une simulation virtuelle bureaucratique pour l'amateur de fonction publique ; Double Helix DNA Search s'ouvre sur l'annonceur demandant à l'auditeur s'il s'est déjà demandé pourquoi il ressemble au voisin tout en se sentant déconnecté de son père, ou pourquoi il éprouve des sentiments pour sa mère ou sa sœur, et qu'en conséquence une thérapie ne résoudrait aucune de ces questions ; l'annonceur insiste ensuite sur le fait que l'auditeur a peut-être été adopté ou est le fruit d'une soirée échangiste, d'autant qu'un test ADN ne mentira jamais, même si quelques accusations d'agression sexuelle sont mensongères ; l'annonceur dit que des tests sont disponibles dès aujourd'hui pour enfin savoir qui est réellement le père de l'auditeur ; cela surviendrait après la controverse John Edwards, en plus de plusieurs autres célébrités qui seraient finalement annoncées comme ayant eu des enfants hors de leur vie familiale et maritale ; Vindication Angel Curse Burster s'adresse aux mères inquiètes qui sortent boire et se demandent quels programmes vulgaires leurs enfants regarderont à la télévision, raison pour laquelle il les surveille à leur place et remplace les mots par un autre mot aléatoire ; ce produit au slogan « il est temps de commencer à éditer la réalité » se vante aussi que des pornographies soft comme la gymnastique et le tennis féminin enverront un texto à la mère pour qu'elle se sente encore parent alors qu'elle ne l'est pas, et éliminera tout contenu de bestialité, d'homosexualité, de filles adolescentes en bikini ou même de science ; cela précéderait aussi une nouvelle vague de groupes de parents cherchant à censurer les habitudes télévisuelles de leurs enfants, dont le Parents Television and Media Council, qui a plaidé pour plusieurs annulations de films et d'émissions, y compris quand ils étaient enfants et que le thème visait un public jeune à but éducatif ; le groupe a aussi plaidé pour exclure les émissions câblées violentes et gore destinées aux adultes, arguant qu'elles ne devraient pas faire partie d'un abonnement payant si tout le monde n'est pas intéressé par cette catégorie télévisée précise. En mai 2008, Dan Houser a avoué que la démographie ethnique et nationale était un thème suivi sérieusement dans chaque quartier, l'équipe de développement ayant fait des recherches en amont et inclus pour chaque groupe démographique des dialogues de piétons dans la langue concernée.

  126. Dan Houser s'est exprimé sur les comparaisons côte à côte entre le Liberty City de Grand Theft Auto III et celui de Grand Theft Auto IV, soulignant que des progrès avaient été accomplis mais qu'il en restait encore à faire. Après la sortie, Sam Houser a confié qu'il avait personnellement plaidé pour intégrer Brooklyn et ses équivalents de Hove Beach, ce qui a donné lieu à une analyse de développement incluant plusieurs commerces dans les modèles Broker et Dukes du jeu : le Sugar Chomps de Crockett and Wappinger Avenues est une réplique du William's Candy au 1318 Surf Ave ; à la même adresse dans les deux cas se trouve le Sausage Heros à l'angle de Surf Avenue et W 15th Avenue, avec un modèle quasi identique ; le Lile The Ultimate Dry Cleaning du Hove Beach Subway-Wappinger Avenue, comme son homologue de West Alderney, est en réalité une réplique du même nom à Fort Lee, New Jersey ; le It Now Works Inc de Hooper St et Valley Forge Avenue est une réplique du QC Iron Works INC. au 126-82 Willets Point Blvd et un voisin réel du Hooper-Valley Forge Obbe Auto Mech and Repair Shop ; l'agence de voyages de Camden-Inchon et Livingston Avenues est une réplique du 41-410 Main Street, Flushing ; l'Indian Inn situé en face, au SSE, est une réplique de l'Indian Taj au 3725 74th St, Jackson Heights ; l'Auto Back Alarms-Auto-Radio-Repair de Concord Avenue-Hooper Street est une réplique du Mario Auto-Radio-Repair au 126-78 Willets Point Blvd ; la même intersection abrite le Breakfast Lunch Deli and Grocery, sur la même rue modélisée du 126-96 Willets Point Blvd que le Master Express Deli & Restaurant ; le Car Wash and Lube de Lynch Street-Saratoga Avenue est une réplique du même nom au 115-119 Bruckner Blvd, dans le Bronx, pas à Brooklyn ; le Roadway Deli Grocery Coop de Cassidy Street-Tuscarora Avenue est une réplique du Broadway Deli Grocery Coop au 1117 Broadway ; la Drug Store de Cayuga Avenue-Dillon Street est une réplique de la Mishkin Pharmacy au 1153 Broadway ; à ce même coin d'intersection SSE, le Liquors & Wines Store est une réplique du J&J Liquors & Wines au 1102 Lafayette Ave ; le Beauty Supply de Dillon-Tuscarora est une réplique de l'Ae Beauty Supply au 5021 Church Ave ; le JIM Clothes de Dukes Blvd-Harrison-Morris est une réplique du V.I.M. Clothes Store au 324 E Fordham Rd, dans le Bronx, encore une fois ; le Dry Cleaning Laundromat de Ticonderoga Avenue est une réplique du Dry Cleaning au 2545 Steinway St, coïncidant là encore avec le nom Steinway du quartier du jeu ; la Laudromat de Dillon St-Wenrohronon Avenue, avec son logo à trois machines à laver, est une réplique de la Laundromat au 1189 Bedford Ave ; le Pizza Salad d'Earp-Dillon est une réplique du 409 Fulton Street ; l'Imperial Deli de Carson Street-Seneca Avenue est une réplique de l'Imperial Beef Co. au 740 Myrtle Ave ; le Skin Care & Nails voisin du Comrades Bar est une réplique du Skin Care & Nails au 524 Brighton Beach Ave # 2 ; le Russian Liquor Store de Delaware Street et Tulsa est une réplique du Liquor Store au 253 Brighton Beach Ave ; le Lennie's Fireproof Door d'Iroquois Avenue-Delaware Street est une réplique du Statewide Fireproof Door au 131 3rd St ; l'El Sobre Restaurant de Delaware-Oakley est une réplique de l'El Sombrero Restaurant au 108 Stanton St ; le Jizzy Jims de Mohawk Avenue-Bart Street est une réplique du Jimmy Jazz au 163-21 Jamaica Ave, Jamaica (le Jizzy Jazz d'Albany Avenue-Garnet Street-Luddite Row, Lower Easton, Algonquin, présente un modèle visiblement similaire) ; la Shand Music School de Mohawk Avenue-Bart Street est une réplique de la Shostakovitch Music School au 416 Brighton-Beach Avenue ; le Ka Doma Video Tape Shop, au même coin, est une réplique du Mosvideofilm au 3076 Brighton 5th St ; le bâtiment du coin sud-ouest de Masterson St-Wappinger Avenue est une réplique du 3082 Brighton 6th St ; le Russian Clothing Shop de Mohawk Avenue est une réplique d'Emporio Mottini au 2004 Coney Island Ave ; le Glaznyk de Mohawk Avenue est une réplique d'Ocean View Optical au 254 Brighton Beach Ave ; l'Audio Video TV Appliances de Delaware Avenue est une réplique d'Audio DVD TV Appliances au 225 Brighton Beach Ave ; le STOP-1 Deli and Grocery de Hickock St-Saponi Avenue est une réplique du STOP-1 Deli & Grocery au 172 Allen St ; le Luncheonette Diner d'Oneida Avenue-Tulsa Street est une réplique du Luncheonette Fountain au 221 Nassau Ave ; le bâtiment du coin d'Erie Avenue et Hicock est une réplique du 797 Flatbush Ave ; le C&C Complete Auto Service de Valley Forge est une réplique du JAC Complete Auto au 12615 37th Ave ; le RR Auto Repair & Body Shop de Hooper Street est une réplique de Corona's Tires au 127-14 Willets Point Blvd ; comme mentionné plus haut, le bâtiment commercial de Masterson Street abrite aussi un cabinet dentaire à l'enseigne cyrillique, le Denosovich Dental Office, Masterson St, réplique du G. Oselkin Dental Office au 310 Brighton Beach Ave ; le Gus the Glazier de Kid-Masterson Streets est la réplique du Sam the Glazier au 245 Wilson Ave. ; le commissariat LCPD de Dukes Livingston St est la réplique du Queens County Courthouse au 25-10 Court Square ; le Mama Jewelers de Camden Avenue-Livingston St est la réplique d'Amba Jewelers au 3713 74th Street ; à la même adresse approximative que l'Italian Bakery, ainsi qu'à un emplacement supplémentaire Harrison-Ticonderoga, se trouve une réplique de la Rose & Joe's Italian Bakery au 22-40 31st St ; cette intersection de LC abrite également l'Alpha Milk, autre réplique de l'Alpha Milk au 669 Bloor St W, Toronto, encore une fois ; le Jim's Jewels of Nondon de Camden Avenue est une réplique de Raj Jewels of London au 3712 74th Street ; le Kingston Indian Food Restaurant de Camden Avenue est une réplique du 37-40B 74th Street ; le S.A.S Saree Palace de la même rue est une réplique de l'A.S.P Palace au 37-50 74th Street ; l'Anna Jewelers de la même rue est une réplique d'Alankar Jewelers au 37-45 74th Street ; le Gold Jewelers de Charleston Street est une réplique de Global Jewelers au 37-50 74th Street ; le Post Box Town de Mohawk Avenue et Gibson Street est une réplique de Mail Box City au 510 Brighton Beach Ave ; le Delicious Chinese Food de Ticonderoga est une réplique du King's Chef au 43-11 28th Ave ; l'Olive Nutrition and Internet Cafe de Yorktown Avenue est une réplique de GNC Value Nutrition au 30-62 Steinway St, autre lien continu entre le Steinway du jeu et celui de NYC ; le Cadet Store de Dukes Blvd-Harrison Street est une réplique de Porta-Bella au 30-56 Steinway St ; le Star Planet Laundromat situé à la même intersection est une réplique de Sparkle Plenty Laundromat au 43-13 28th Ave ; le Jr. Ray's situé à la même intersection est une réplique de Dr. Jay's au 31-08 Steinway St ; le Scott's Pet Store situé à la même intersection est une réplique de Discount Pet Shop au 3150 Steinway St ; le Go Out Clothing situé à la même intersection est une réplique de Top Gun Store au 31-65 Steinway St ; le Ben Chow Mortgage de Charleston-Huntington est une réplique de Flushing Mortgage Company au 38-01 Main St ; le Travel Insurance and Sexy Jewelry de Morris Street est une réplique de Travel Insurance + Alex's Jewerly au 30-06 Steinway St. ; le Huntington-Thornton Building est une réplique du 39-15 Main St, Flushing ; le Chinese Beauty Salon de Huntington est une réplique de Foot Locker au 40-13 Main St ; la même rue compte la réplique J.J. China Limited + Comics Society of Flushing Optical Inc. au 37-29 Main St ; le Sum Yung Gai Men Store de Huntington-Inchon est une réplique de Monster Store au 40-52 Main St ; le même coin reproduit aussi les modèles N. O. N. Cultural Book Store et S. Ho Restaurant des 40-23 et China Modern Bookshop-NY 40-33 Main St ; au coin nord-est d'Inchon, le Mr. Mo Driving School est une réplique du 41-12 Main St ; le Mediterranean Hair Salon de Camden-Huntington est la réplique de Five Star Beauty Salon au 41-36 Main St ; le Chinese Store de Huntington est une réplique de Besta au 38-07 Main St ; le Chinese Jewerly Corner Store, situé au même endroit, est une réplique de D Jewelry au 37-02 Main St ; le Polish Diner de Deadwood Street est la réplique de l'Antek Restaurant au 105 Norman Ave ; la Subdivision de Howard-Saratoga est la réplique de Continental Vision au 71-19 Austin St ; le Mech Mechanic de Hooper Street est la réplique de General Mechanic au 127-13 Willets Point Blvd ; le Rosaria Medical Dental de Harrison-Yorktown est la réplique d'Astoria Medical Dental au 35-11 Ditmars Blvd ; la Twitchin' Sugar Factory de Creek Street, BOABO, est la réplique de la Domino Sugar Factory au 314 Kent Ave, Brooklyn, NY 11249 ; le Zajecki Gym d'Erie Avenue-Sundance Street, South Slopes, est la réplique du Body Reserve Gym au 696 Union Street, Park Slope ; le D.I.Y. in your Arms de Dillon Street-Tuscarora Avenue (en référence à la chanson de Cutting Crew de 1986, avec l'autre sens d'abus de substances par injection dans les veines du bras) ; le Wok Like An Egyptian de Hickock Street-Onondaga Avenue (en référence à la chanson des Bangles de 1986) est la réplique de l'Union Market au 754 Union St ; le Huntington Station Pillows Club de Charleston Ave-Huntington et Thornton Sts est une réplique du Scandals Club au 24-03 Queens Plaza North, avec les films pornographiques annoncés, Do'nuts, Nurse Booty, 3 Strokes and You're Out, Real Blow-Up Heidi Hole (en référence au Heidi Hole de GTA LCS et Manhunt), Rear Widow, Sin 'til Late, Sunday Roast et Vinegar Strokes, les mêmes que ceux annoncés dans la boutique d'accessoires sexuels Peep Hole de Delaware Avenue ; le Tudor Big Willis Mall de Howard-Saratoga est une réplique du Jamaica Center au 89-31 161st St ; le Paint One Building de Dukes Blvd-Hooper Street, avec ses peintures murales GTA, est une réplique de l'immeuble à fresques du 5 Pointz au 45-46 Davis Street.

  127. Dans le jeu de 2008, un crossover entre deux jeux met en scène le piéton sans-abri et vétéran de la guerre du Vietnam Jerry Kapowitz. Il apparaît d'abord dans la mission de Vlad « Clean Getaway », où Vlad le chasse devant le métro, puis dans la mission de TBOGT « Departure Time », lorsqu'il tombe sur le diamant d'une valeur de 2 millions de dollars de la mission en passant devant le personnage Luis. Deux références in-game, sur Internet et à la radio, concernent ce personnage : un article du Liberty Tree expliquant qu'il a utilisé ce diamant pour financer un nouveau magasin d'armes et d'alcool à Vice City, et un reportage de Weazel Radio rapportant la même suite d'événements. L'article du Liberty Tree cite aussi le personnage fraîchement enrichi : « They're real men down there and they need real guns and liquor in one convenient location ». À l'époque, aucun jeu basé sur GTA VC n'avait été annoncé, pas plus qu'il n'y avait de référence dans l'univers HD alors récent, ce qui en fait le premier jeu de ce genre.

  128. En une coïncidence guère surprenante, avant même la sortie du jeu, l'émission de radio syndiquée de Lazlow, Lazlow's Technofile, avait diffusé plusieurs reportages après 2001 et durant les années suivantes sur bon nombre des mêmes publicités et histoires entendues à la radio du jeu, allant des produits de traçage pour enfants et personnes âgées à la surveillance gouvernementale et policière, en passant par les affaires de sécurité et de terrorisme, les opérations d'espionnage et les logiciels de censure des gros mots — le tout lié à la façon dont Lazlow lui-même a géré l'ensemble des composantes médiatiques du jeu. Autre lien, en guise d'indice voilé sur le contenu de l'Internet du jeu : le jeu contient un site Parents Against Tofu Eating, en rapport avec un post de Technofile publié par Lazlow en 2007, qui couvrait et exprimait le même sentiment, d'autant que ce post se situait entre 2 annonces pour le jeu. Pendant la production, il a aussi obtenu que de vrais enregistrements d'appels radio soient utilisés pour le contenu de la station WKTT, un procédé similaire ayant déjà été transféré depuis les enregistrements vocaux décontractés de GTA SA.

  129. Parmi toutes les villes européennes à mentionner, le chauffeur de taxi du MY Downtown 1 a la réplique scriptée « I got back from Zurich », ce qui renverrait fortement au cadre de la saison 8 de Cheers autour du riche homme d'affaires britannique Robin Colcord, l'intérêt amoureux de Rebecca, la phrase étant régulièrement prononcée dans divers épisodes.

  130. Le postulat selon lequel le personnage principal ne fait que s'évanouir et n'est jamais étiqueté comme « mourant » en ce sens, ainsi que la même introduction où les piétons peuvent eux aussi se relever et s'éloigner en boitant bien qu'atteints parfois mortellement, est un modèle particulièrement partagé avec The Sopranos, dont les personnages, du protagoniste Tony aux autres, mentionnent toujours régulièrement des évanouissements à des moments aléatoires. TS comporterait lui-même de forts éléments de la série The Godfather, dont le deuxième titre, TG II, fait dire au personnage Geary qu'il s'est évanoui avant d'apercevoir le corps d'une fille morte et de déclarer que ce n'était qu'« un jeu ».

  131. Bien que les piétons disposent d'un degré de conscience et de réactions avancé, allant jusqu'à la révolution quotidienne des PNJ réagissant aux grenades audibles ou silencieuses, aux explosions de véhicules et aux incendies, il existe un cas où un personnage scénarisé, Jayvon, dans la mission « Ruff Rider », ne cesse de heurter l'autre personnage de la mission, Cherise, bien qu'il sache qu'elle est là, sans jamais s'écarter d'elle ni poursuivre sa route. Ce n'est pas une erreur naturelle de réaction de piéton, mais une raison précise de script de programmation de mission concernant le déplacement et le placement du personnage Jayvon, qui a aussi échappé aux révisions de post-production et de pré-lancement. D'autant que la ville est caractérisée par une peur et une paranoïa fréquentes, on s'attend à ce que les piétons soient conscients de leur environnement et comprennent le danger, alors que les titres précédents n'avaient aucun réalisme en la matière et que la physique de déplacement des piétons était différente.

  132. Un segment d'information de Weazel News détaille comment ils capturent tout événement pour en faire un reportage, avec une scène particulière montrant un hélicoptère de presse atterrir pour documenter un homme en feu dans la casse de Grummer Road, Northwood, Algonquin, et le reporter masculin lui demandant « could you face the camera please ». Cela repose sur une base similaire au film Génération 90 (1994), dans lequel des diplômés universitaires documentent leur vie et un personnage masculin principal demande à l'un des autres : « could you please take your face out of the camera? »

  133. Un PNJ gangster coréen a pour réplique scriptée « I'll fucking cut your hands off, asshole! », citation identique tirée du film Goodfellas, elle-même issue d'un modèle récurrent depuis III dans le pseudo-film Badfellas, tandis que la période 2000-2005 verrait 2 films comporter une réplique au modèle similaire, Snatch : Tu braques ou tu raques (2000) et Une histoire de Sin City (2005).

  134. La rue d'East Bohan entourée de 3 quartiers différents — Industrial au sud, Northern Gardens au nord et à l'ouest, et Little Bay à l'est restant —, Coxsack, peut sembler être une énième référence à l'anatomie masculine, mais elle renvoie en réalité au mot algonquin désignant le hululement ou le lieu d'un hibou (aussi orthographié koxhacking et koixhacking), tout en étant à la fois une ville et un village distincts et existants du comté de Greene, dans l'État de NY, où le virus Coxsackie de type A et B, touchant les pieds, les mains et la bouche, serait isolé, le virus étant nommé d'après la ville.

  135. Dans les fichiers informatiques du LCPD apparaît un proxénète péruvien basé à Alderney, Osvaldo Quiroga, autrement inconnu et dépourvu de tout contenu narratif ou visuel, arrivé aux États-Unis en 1985 et exploitant depuis ses débuts dans le proxénétisme, à l'âge de 8 ans, des fugueurs américains et des personnes trafiquées d'Amérique du Sud. Outre les chefs d'accusation d'agression, de coups et blessures et d'héroïne pesant sur ce proxénète, jamais mentionné dans le jeu, tout cela renvoie à plusieurs égards à l'auteur uruguayen-argentin Horacio Quiroga, qui fondait ses récits sur la santé émotionnelle et mentale humaine et sa survie dans la jungle, avec des influences américaines comme Edgar Allan Poe et anglaises comme Rudyard Kipling, ce qui lui vaudrait la comparaison avec un Edgar Allan Poe latino-américain. Quiroga, à l'image de Niko, a connu dans son enfance des tragédies précoces : son père mort d'une balle qu'il s'était tirée par accident, un cadre familial instable doublé de rébellion, son beau-père qui se suicide puis tue accidentellement un ami, et finalement une migration temporaire à Paris avant que la pauvreté ne le ramène en Uruguay. Ces prémisses ressemblent fortement à celles de Niko, qui évoque régulièrement les meurtres qu'il a dû commettre dans la guerre de son pays natal et son refus de le faire, car cela l'a profondément marqué, tout en devant adopter malgré lui un retour à la criminalité à Liberty City pour survivre, avec en prime l'accord ou l'accord de vengeance où son cousin Roman ou son amie Kate meurt lors d'une mission sans seconde option. La comparaison est d'autant plus frappante que Quiroga a lui aussi perdu deux frères un an avant de tuer accidentellement son ami, ce qui l'a conduit à une vie de dépression avant un remariage et le suicide de sa femme, une nouvelle épreuve dans sa vie. Un second mariage s'est soldé par un abandon, puis un diagnostic de cancer, et il s'est suicidé quelques mois plus tard. Quiroga entretenait également une amitié durable avec l'écrivain Leopoldo Lugones, autre figure révolutionnaire de son temps, traitant de culture, d'histoire et de société et évoluant dans des cercles sociaux avec d'autres auteurs révolutionnaires, qui finirait lui aussi par se suicider. Dans le jeu, Niko est trahi à répétition, de ses premiers camarades de guerre à sa petite amie en passant par des mafieux. D'autant que le jeu propose l'exploration narrative la plus dense et réaliste de toute la série, cela est particulièrement notable quand on sait que Quiroga a lui-même vu sa santé mentale décliner jusqu'au suicide par empoisonnement, et compte tenu des influences continues que le jeu tire de la littérature réelle par divers canaux. Comme ses récits comportaient aussi des hallucinations, ce réalisme saute aux yeux lorsque Roman, qui a pourtant trompé Niko sur son déménagement à Liberty City pour faire fortune, appelle Niko alors qu'il est déprimé par la mort de Kate, ou lorsque Kate, une femme qu'il voulait fréquenter mais dont il n'a jamais obtenu les faveurs, appelle pour consoler un Niko déprimé par la mort de Roman. Cela rejoint aussi la façon dont la survie de Niko après ces événements et d'autres tout au long de l'histoire reflète la manière dont Quiroga a transposé ce sentiment dans ses récits après s'être lui-même demandé comment survivre à la vie, ses dernières histoires portant finalement sur la futilité. Étant donné que le jeu a fait entrer dans un titre GTA l'artiste récurrent de Rockstar Denny Borges, qui partage le même nom de famille que l'écrivain argentin Jorge Luis Borges, progressivement influencé par Leopoldo Lugones, et qui finirait par perdre définitivement la vue après des deuils familiaux, avant de subir des traumatismes crâniens et des alertes d'empoisonnement le menant à la dépression puis au cancer. Bien qu'aveugle et n'ayant jamais appris le braille, Borges a continué à publier des récits grâce à une assistance physique, et l'un d'eux présente un lien commun avec le jeu : une histoire de 1970 sur l'horreur, le meurtre et la vengeance, et une de 1975 sur un homme méditant sur sa propre existence à travers une réflexion complexe. À titre posthume, Borges serait comparé à un autre pionnier du roman tchèque, Franz Kafka, dont le doute sur lui-même l'a poussé à brûler 90 % de ses écrits et qui est mort prématurément de la tuberculose et de la famine liée à sa maladie. C'est un lien de plus avec la littérature, comme dans tous les exemples précédents, sur un ton sérieux à l'image du jeu, et cela renvoie aux mots de Sam Houser sur l'immersion constante du jeu, d'autant que tous les auteurs cités furent des pionniers du développement de leur pays et de la société littéraire, leur influence se poursuivant après leur mort. Vu les complications de santé de chaque auteur et leur mort ultime liée à des points communs, cela souligne aussi combien le jeu a révolutionné le réalisme des jets de sang, qu'ils proviennent d'agressions physiques, d'explosions, du feu ou des armes à feu, grâce à la physique ragdoll, ainsi qu'une autre référence explicite à l'Argentine dans TBOGT, où Weazel News déclare qu'« l'Argentine [ne pleurait pas] ... [elle] épluchait des oignons ». L'Argentine présente d'ailleurs une autre similitude toute fraîche avec New York après les attentats de 2001, puisque sa capitale Buenos Aires a subi les attentats terroristes de 1992 et 1994 perpétrés par des extrémistes du Hezbollah, qui restent les attaques les plus meurtrières de l'histoire du pays.

  136. Ce même personnage MY Construct 1 dispose aussi d'une réplique scriptée, « easy there, wandering hands », qui renverrait curieusement, dans l'ordre chronologique de 2005 et 2006, à deux séries télévisées britanniques où cette phrase est prononcée : l'épisode The Unquiet Dead (2005) de Doctor Who, où une femme réprimande un homme pour l'avoir apparemment droguée et avoir promené ses mains sur elle ; et l'épisode Jen the Fredo (2010) de The IT Crowd (2006), où un homme demande à voix haute à une femme comment se comportent les hommes la nuit suivant ses rapports sexuels.

  137. Dans GTA V, passer au personnage de Trevor le montre également sur une moto poursuivant un autre cycliste devant lui sur l'autoroute à deux voies, une autre référence à GTA IV où, en 2008, un joueur avait filmé Niko poursuivant un autre cycliste devant lui sur la Broker-Dukes Expressway à deux voies.

  138. Le MY Goon BD1 comporte une réplique, « Not these shoes! Shit! », qui renvoie fortement au film Le Fugitif (1993), où le personnage du marshal adjoint Cosmo Renfro (incarné par l'acteur de la IIIe époque Joe Pantoliano) lance : « Shit! I bought these shoes ».

  139. Autre exemple de l'absence de coïncidences : les missions de Manny Escuela au St. Mary's Community Center de San Quentin, à Bohan, portant le nom de la bannière, ressembleraient en tout point au St. Mary's Recreation Center and Park de Saint Ann's Avenue dans le Bronx, même si le placement géographique des mondes simultanés correspondrait à plusieurs aspects, mais pas tous, notamment dans les modèles de décor de rue. Outre la présence de Gil Scott-Heron dans la bande-son, le parc disposerait d'un amphithéâtre immédiatement voisin portant son nom.

  140. Poursuivant la satire sur l'enfance et l'école, plusieurs sites d'entreprises et de services laissent libre cours à l'imagination la plus débridée. Le site de la Bank of Liberty s'ouvre sur le slogan « Bleeding you dry for over 25 years », annonçant aussi au lecteur que plus il dépense, plus il paie, et que même les produits les plus attrayants représenteront une dette qui lui rongera l'âme jusqu'à sa mort. La banque propose également une Kredit Kard for Kids Piggy Bank Card dont l'illustration met en scène des personnages de dessins animés préférés et des distributeurs automatiques en pleine relation sexuelle, avec la possibilité de faire signer un commercial déguisé en clown à l'école ou au centre commercial et de faire contresigner par le concierge, sans oublier l'avertissement final : une hausse des taux d'intérêt de 5 % à 25 % entre le premier et le deuxième mois et des périodes de grâce changeant sans prévenir. La banque annonce aussi d'emblée les produits classiques : courtage (où le prix de la transaction favorisera la banque dans tous les cas), regroupement de dettes, assurance contre le vol d'identité, prêts hypothécaires, virements internationaux, comptes bancaires offshore pour l'enterrement de vie de garçon le plus fou et prêts pour la chirurgie esthétique, ce dernier comportant l'avertissement bait and switch attendu : approbation rapide, pas de vérification de crédit, aucune garantie de confidentialité, mais des taux de désespoir garantis. Homeworkfriend.org est un troc d'aide aux devoirs, dont les seules conditions sont des photos à caractère sexuel, de préférence d'une sœur ou d'une mère sans grognement furieux ; ensuite, l'argent sera accepté sous forme de cartes de crédit de parents volées en échange des réponses aux contrôles à la maison. Le dernier élément de l'introduction du site déclare : « you'll be lucky if you remember your childhood ». Redwoodcigarettes.com est la marque de cigarettes récurrente déjà vue dans les jeux GTA, ce site s'enfonçant dans ce qui devient l'évident fantasme sexuel d'un homme, à commencer par un archétype de masculinité, fait de peau de cuir et de moustache jaune, qui persévère dans la bagarre, ne pleure pas devant les films, n'éjacule pas prématurément, n'écoute personne et ne va jamais chez le médecin. L'homme regarde une femme qui l'intéresse ; alors qu'il s'éloigne dans son univers sauvage, elle l'arrête, ouvre sa braguette et se place à hauteur de sa taille. Le site passe des promesses anodines — ils contiennent désormais de l'ammoniac et du formaldéhyde supplémentaires pour une combustion plus rapide qu'une fusée de bouteille du 4 juillet — aux extrêmes les plus fous : les clients fidèles depuis 10 ans reçoivent une serviette de plage gratuite, chaque paquet acheté rapporte 20 points échangeables contre des articles de station-service ou des faveurs sexuelles, et 50 000 points donnent droit à des vélos, des abonnements de salle de sport et des kits de blanchiment des dents.

  141. Le dialogue scripté de MY PIndus 2 « I'll shoot your ass dead! » présente des comparaisons reconnaissables, surtout compte tenu des autres éléments de chaque exemple, avec les films suivants : White Men Can't Jump, lui aussi tourné à Los Angeles, où un personnage féminin noir dit « I'll shoot your ass », le titre de 2008 ajoutant « dead » comme différence, tandis qu'elle braque un pistolet sur un personnage noir ; et Perpète (1999), également tourné à Los Angeles, où le personnage principal noir incarné par Eddie Murphy dit cela à un autre personnage noir dans un « I'm gonna shoot your ass! » quasi identique.

  142. Mon GenStreet 11 présente une ressemblance frappante, comme un miroir, avec plusieurs dialogues scriptés précis des Simpson à travers les exemples suivants, entre autres séries animées et télévisées de l'ère post-Simpson : l'expression « Holy frijoles », apparue dans l'épisode Black Widower (1992) des Simpson ; la même expression ci-dessus prononcée dans l'épisode Godfellas (2002) de Futurama ; de nouveau dans l'épisode Grave (2002) de Buffy the Vampire Slayer ; l'expression accompagnante de Mon GenStreet « Holy Samolians » n'aurait qu'une seule occurrence, dans l'épisode Insane Clown Poppy (2000) de TS.

  143. Le cabaret Perestroika à Broker appartient au membre de la mafia russe Mikhail Faustin. Perestroika était le nom donné aux réformes politiques et économiques de l'Union soviétique par le secrétaire général de l'époque, Mikhail Gorbachev. Non seulement il est étrange que les deux partagent le même nom, mais il faut aussi noter que le sens littéral de Perestroika est « restructuration », ce qui pourrait renvoyer soit à la reconstruction des anciennes méthodes en URSS à Hove Beach, soit à la restructuration de sa vie en Amérique. De plus, il y a un restaurant à Broker appelé « Little Gorbachef's », référence évidente à Mikhail Gorbachev.

  144. On retrouve une référence aux Sopranos dans le dialogue scripté de Niko au début de Deconstruction for Beginners, lorsqu'il dit « I don't care if I live or die », ce qui correspond exactement à ce qui est dit dans l'épisode Pie-O-My (2002), où l'on trouve une conversation à deux similaire sur la performance au travail, d'autant que Niko explique pourquoi il s'est lancé dans cette industrie de services à la personne.

  145. La réplique « too many gorillas » n'est prononcée que par un seul PNJ masculin sans domicile, qui porte une veste verte sur un t-shirt rouge, un jean bleu et des chaussures rouges assorties ressemblant à des Converse. C'est une référence à la période du développement du jeu où les zoos américains connaissaient un nombre considérable de morts de gorilles pour diverses causes, aboutissant à une seule naissance de gorille sur toute l'année dans les populations de gorilles des zoos, les deux suivants étant nés en 2014. Comme il s'agit aussi d'un PNJ sans domicile, cela se rattache à la dysphorie temporelle déjà mentionnée et à l'approche de modélisation du comportement de PNJ spécifiques à la lumière des événements survenus aux États-Unis après 2001.

  146. En 2008, dans la réaction alors toute récente à la sortie du jeu, Sam Houser indiqua avoir regardé Les Promesses de l'ombre (2007) l'année précédente et expliqua qu'il appréciait particulièrement l'atmosphère de David Cronenberg, sa vibe russe et les tatouages des mafieux russes, alors que l'ambiance propre à Faustin, puis à Vlad, était concurrentielle et finalement différente du postulat de mafieux russes du film. Il poursuivit en soulignant les différences évidentes des nouvelles caractéristiques d'Europe de l'Est intégrées plutôt que simplement italiennes, comme GTA III les montrait, les Italiens accompagnant de nouveau le jeu dans un ton entièrement moderne, ce qui était encore moderne pour GTA III à l'époque de 2001. Concernant New York, il le relia aussi au contemporain et à ce moment charnière où tout s'est assemblé. Il raconta également n'avoir personnellement observé de fondement de relation entre personnages que dans le jeu Nintendo Lylat Wars 64 (1997), qui comportait des compagnons grenouille et lapin, cela restant une influence présente dans tous les futurs titres GTA.

  147. Ce fut le premier titre consécutif de l'HD Universe, le V de 2013 étant aussi le premier à étendre sa présence dans l'univers (avec notamment le premier spot TV pour la vodka présentée comme entièrement fabriquée aux États-Unis et non en Russie), à inclure les parodies de vodka Absolut, McCormick et Tito's sous le nom de Nogo Vodka, et un autre renvoi croisé avec son apparition ultérieure comme sponsor en 2013 dans la V-TV de l'émission Princess Robot Bubblegum et sur un panneau publicitaire d'un bâtiment Strangeways Drive à Rockford Hills. Dans le Liberty City de 2008, ses seules apparitions se trouvaient à The Triangle, le club de strip-tease de Bohan, où elle existe aussi en 2013 avec les désormais révolutionnaires supérettes accessibles 24/7, LTD et Rob's Liquor.

  148. Le commentaire de Fernando Martinez, animateur de Vice City FM, sur le fait de sniffer de la cocaïne sur une strip-teaseuse renvoie à l'épisode The Fleshy Part of the Thigh (2006) des Soprano, où un personnage parle à Tony d'une addiction à la « cocaïne et aux strip-teaseuses », seul cas film-TV où ces deux éléments ont été combinés dans une formulation de dialogue.

  149. Le bateau à bord duquel Niko Bellic arrive s'appelle « The Platypus ». L'ornithorynque est un animal originaire d'Australie. De nombreuses références à l'Australie ont été faites dans les précédents jeux Grand Theft Auto, notamment des références à la guerre fictive entre l'Australie et les États-Unis.

  150. La mission Diamonds Are A Girl's Best Friend, menée par Packie, contient de près la phrase « fucking cocksucking piece of shit », dite deux fois par Packie, qui renvoie à la saison 3 des Soprano (1999), où plusieurs personnages la répétaient régulièrement dans différents épisodes, d'autant que la mission de Packie implique la famille Ancelotti basée à Alderney échangeant des diamants avec cette famille criminelle, des circonstances similaires à celles des Soprano. Surtout, l'épisode Mayham (2006) présente une situation analogue où un personnage lance « cocksucking miserable spic shit » après que les Italiens ont fait irruption dans une maison où l'argent était caché dans un lave-vaisselle.

  151. Côté graphismes, ce fut le premier titre de la série à proposer des effets de poudre à canon réalistes, avec des nuages de fumée s'élevant après les tirs ainsi qu'un mouvement du doigt sur la gâchette compte tenu des implémentations de collision physique par rapport à avant. La poudre à canon existait déjà, mais toujours de manière assez générique et loin de ce que le jeu a introduit, y compris dans la durée pendant laquelle elle pouvait flotter dans l'air.

  152. Une critique du jeu publiée par Associated Press en avril 2008 comparait la découverte initiale de la relation entre Niko et Roman, nouveaux venus dans la Grosse Pomme américaine, et leurs premières rencontres avec des femmes au sketch des Festrunk Brothers de Saturday Night Live (1975), où Dan Aykroyd et Steve Martin incarnent les très similaires arrivants new-yorkais Georg et Yortuk, immigrants de Bratislava, en Tchécoslovaquie, obsédés par les rencontres avec des femmes. Cela fait un parallèle sans rapport avec le fait que GTA IV comptait quatre interprètes actuels de SNL dans divers doublages de personnages (trois à la radio, dont un doublant trois personnages, et un autre tenant un rôle d'animateur radio dans le jeu) : Bill Hader, Fred Armisen (trois personnages doublés différents et sans lien), Jason Sudeikis et Will Forte. À ce propos, 2008 fut aussi l'année où le Weekend Update de l'émission vit Bill Hader apparaître en Niko Bellic et Fred Armisen en Vlad Glebov, avec la tenue de chaque personnage, « Vlad » faisant ironiquement référence à la « yellow line » (le tracé GPS) menant au commerce de Roman. Ce fut la deuxième fois que SNL mettait en scène un personnage sans lien mais faisant référence à un jeu ; en 2013, le personnage inventé par Kate McKinnon, Pat Lynhart, évoquait des personnages de jeux vidéo, le gameplay et son apparent effet de désintégration sur sa vie.

  153. Le retour prévu dans le jeu de la chaîne de magasins de vêtements ProLaps a été coupé pendant la production avant la sortie, mais elle est apparue plus tard dans l'épisode suivant, GTA V, qui mentionne aussi son existence dans l'univers HD de Vice City d'après une publicité de rue.

  154. Dans la mission Harboring a Grudge, le camion est stocké dans un garage Cogs 'n' Hogs situé entre Hell Gate-Kunzite Street-Union Drive West, référence immédiate à l'atelier de motos Hogs 'n' Cogs de GTA LCS, issu de la mission secondaire Bike Salesman.

  155. Le jeu révolutionnerait la trajectoire des balles et les réactions des vitres de voiture, ce qui n'avait jamais été implémenté dans un titre auparavant. Cela n'impacterait pas seulement une voiture mais deux, les deux vitres se brisant, avec en plus la capacité tout aussi présente de toucher un piéton s'il se trouvait dans la ligne de mire.

  156. Le concepteur de code Obbe Vermeij a révélé le fonctionnement des feux de signalisation, expliquant qu'ils suivaient un cycle nord-sud, est-ouest, avec la circulation piétonne et l'orientation des modèles contrôlant ce cycle. Aux débuts du développement, toutes les commandes étaient stockées dans les nœuds de route, ce qui signifie qu'un poteau de signalisation tombé continuerait de fonctionner de la même manière pour les conducteurs. Son code a également été transféré depuis III, sauf que seul III avait la considération antérieure de griller un feu rouge près d'une voiture de police entraînant un contrôle, ce qui n'a jamais été implémenté dans un jeu final. Une autre caractéristique partagée avec III et le jeu était que les voitures étaient en mouvement aérien avant que la physique et le contact des roues ne les ramènent sur la route, d'autant plus que la physique avancée du jeu signifiait qu'une apparence de voiture modifiée aléatoirement (à cause d'accidents ou d'hélicoptères en chute) apparaîtrait parmi la circulation sans aucun contact voiture-voiture observé.

  157. Le dialogue scripté de MY Construct 2 déclare « tu vas te faire mal comme un joli garçon en prison ! », ce qui rappelle fortement La 25ème heure (2002), film tourné à New York qui, comme l'ère III, a été modifié après les attentats du WTC en septembre et dans lequel l'agent Flood dit cela au personnage principal emprisonné avant sa condamnation. Le film lui-même inclurait un nombre étonnamment élevé de sites de Liberty City en 2008, de Battery Park à Brooklyn et DUMBO.

  158. Il y avait des modèles d'images d'interaction supplémentaires entre Dwayne et Playboy X qui n'ont jamais été inclus mais ont été publiés dans le Rockstar Social Club post-jeu, ainsi qu'un autre avec un homme totalement inconnu dans le jeu mangeant dans un diner avant d'être inévitablement abattu par un homme armé derrière lui.

  159. Appeler (948-555-0100) le programme d'identification musicale ZiT depuis un camion de glace Mr. Tasty permet non seulement d'identifier le titre de la chanson mais aussi de restaurer votre armure et votre santé. Pour rendre ce numéro accessible, il est affiché sur les panneaux publicitaires de la ville. En outre, lorsque vous conduisez le camion de glace, un policier à votre poursuite réquisitionnera un camion de glace et le conduira en faisant jouer le jingle comme sirène, comme s'il s'agissait d'une voiture de police du LCPD. Troisièmement, voler un camion de glace Mr. Tasty occupé par un conducteur fera prononcer à Niko trois phrases de dialogue spécifiques : « J'espère que les flics n'aiment pas la glace autant que les beignets ! », « Mec, c'est bas ! » et « Voler des camions de glace ? Qu'est-ce qui ne va pas chez moi ? »

  160. Niko avait à l'origine six thèmes musicaux ébauchés pour le moment où il mourrait à n'importe quelle occasion dans le jeu, mais ceux-ci ont ensuite été supprimés, seuls les sons environnants servant d'audio restant, et les thèmes de mort servant de musique au menu pause.

  161. Dans la mission de Francis McReary « Call and Collect », une cinématique et des dialogues supplémentaires étaient à l'origine scriptés si la cible était poussée dans l'eau à proximité. Dans ce scénario, la clé USB serait endommagée, éliminant le besoin de la récupérer et de la rapporter à Francis.

  162. Dans certaines bandes-annonces et illustrations officielles, Niko peut être vu portant des gants, mais ils ne sont pas accessibles dans le jeu sans mods.

  163. Les nombreuses apparitions dans les ruelles du texte graffiti classique noir et blanc et du mot Cope font référence à l'artiste graffiti du Bronx, à New York, Cope2, ce qui en fait la deuxième référence à un graffeur après le Banksy basé en Angleterre.

  164. La réplique scriptée de MY Hardman BD1 « c'est à moi, connard » serait une construction supplémentaire de ce qui trouve son origine en deux instances : d'abord au cinéma avec Les Indians (1989), où un personnage principal dit cela à un autre dans un vestiaire pour le provoquer, puis à la télévision dans The Sopranos, où elle est prononcée à différentes occasions dans la série. Outre ce titre de 2008 qui l'inclut dans les dialogues de piétons, elle apparaîtrait plus tard dans des médias cinématographiques et télévisuels des années 2010 et 2020.

  165. Il y a une autre référence de dialogue de The Sopranos qui revient dans la mission de Dwayne Undress to Kill dans la scène d'ouverture, où sa révélation dépressive dit à voix haute « et merde ! merde à tout ! » (la seconde moitié étant également redite par un autre personnage), ce qui est exactement ce qui est dit dans l'épisode Mayham (2006) de TS, où un homme prononce cela au milieu d'un groupe de personnes en se précipitant hors de la pièce. Dans un sens continu, un autre épisode de TS, Walk Like a Man (2007), aurait une version légèrement séparée de la phrase et serait exactement un an avant la sortie de 2008. Aussi, dans un sens postérieur non lié, une structure similaire serait dite dans l'épisode Suck 'n' Spit (2009) de Weeds.

  166. Les fichiers audio de répartition de la police du jeu montrent qu'il y avait des inclusions désactivées où des voitures personnalisées étaient mentionnées, car il s'agirait d'alertes pour que la police surveille cette voiture spécifique ainsi que ce qu'elles comportaient (« custom », « customised » et « metallic » tels qu'ils apparaissent).

  167. La réplique scénarisée de MY PIndus 2 « why would I be smelling her crotch? » prolonge aussi les références aux films et séries du début des années 2000 : d'abord l'épisode The Happy Wanderer (2000) de The Sopranos, où un personnage déclare « they smell like your sister's crotch » ; puis l'épisode Ariel (2002) de Firefly, où un homme dit qu'un bol de nourriture « smells like crotch ».

  168. Ce fut le premier jeu à introduire une autorité de transport public détaillée ainsi que des péages, et sa sortie a coïncidé avec le 40e anniversaire de la création de la MTA NYC en 1968. En outre, chaque passage au péage coûte 5 $, alors qu'en réalité aucun tarif n'a jamais approché ce prix, comme l'a montré une analyse portant sur la liste de 2023. À cette date de 2023, le ticket de bus et de métro restait d'ailleurs entre 2 et 3 $, les trajets suivants après le 13e étant gratuits, tandis que les abonnements hebdomadaires étaient chiffrés à 33–34 $ et les abonnements illimités à 127–132 $.

  169. Les sonneries MP3 que Niko peut acheter pour son téléphone portable sont de vraies chansons issues de la bande originale de Grand Theft Auto: Liberty City Stories (2005) (VG).

  170. On trouve un placement à peine voilé du dialogue scripté de MY PVilbo 3 « you talkin' to me? », qui fait écho au chauffeur de taxi sikh du III précédent, situé à Liberty City, qui prononce la même réplique, elle-même une référence à la scène du personnage titre de Robert De Niro dans Taxi Driver.

  171. La mission Union Drive contient une fois de plus plusieurs références géographiques à Los Angeles, en Californie, à New York, ou aux deux à la fois, au sein du même décor supposé. On y trouve les épisodes de The Beverly Hillbillies situés à Los Angeles, No Place Like Home (1962) et Jed Rescues Pearl (1963), dans lesquels une femme s'enquiert d'un manteau de vison ou le mentionne, à l'image de Bernie qui affirme que la femme de Bryce n'est avec lui que pour les manteaux de vison ; l'épisode de I Dream of Jeannie The Americanization of Jeannie (1965), où une femme dit au personnage masculin principal que le sien arrivera demain ; et une référence au film The Toy, comme mentionné précédemment, où un enfant demande cela au personnage principal.

  172. Le MY Harlem 1 BD1 comporte le dialogue scripté « don't ever disrespect me, boy boy », qui est une double construction : les paroles du batteur de rue de Harlem, personnage principal de Beat Battle (2002), adressées à un autre personnage, ainsi que celles du retour d'Eddie Murphy Raw dans un segment précis portant sur une bagarre entre Noirs et Italiens à New York.

  173. Dans la Liberty City de 2008, ce n'est pas une coïncidence si les agents du LCPD échangent leurs casquettes bleues standard contre des casquettes blanches de protection contre la pluie (ce qui vaut aussi pour les casquettes sombres standard identiques de tous les agents du NYPD), car il s'agit d'une référence notable au film La Momie (1999), d'autant que les mêmes agents du LCPD lancent « keep him busy! » lorsqu'ils poursuivent un sujet, comme dans le film. On trouve aussi une autre référence à une époque similaire dans le film Un couple à la mer (1987), la seconde se situant dans une scène de climax semblable à ce qui n'est scripté que comme dialogue du LCPD lors d'une poursuite ou d'une opération comparable.

  174. La mission de Vlad, Clean Getaway, contient une référence à Midnight Cowboy (1969), où Vlad s'exclame « I'm walking here » face à l'apparition scriptée d'un taxi alors qu'ils traversent la rue dans la cinématique de la mission.

  175. Outre plusieurs parodies d'Internet dans le jeu, on trouvait aussi une annonce Crap Jobs d'une prétendue héritière du café de la République démocratique du Congo souhaitant redistribuer sa fortune de 22 000 000 $ nouvellement acquise à un destinataire spécifiquement américain, puisqu'elle se présentait comme une orpheline de 13 ans handicapée, atteinte de lésions cérébrales et issue d'une consanguinité. En échange d'informations, la prétendue fillette demande une adresse et un nom, le nom de jeune fille de la mère, un numéro de compte bancaire et un numéro de sécurité sociale. S'ajoutant aux sempiternelles arnaques du prince nigérian, l'annonce se distingue en ne donnant que des références géographiques vagues, « America » et « Norrtun Street ». Une sollicitation similaire émane d'une apparente pharmacie de Tijuana, au Mexique, Sueños Dulces, proposant des médicaments sur ordonnance à prix réduits, avec des remises de 20 % à 90 % surprenants. Outre une prétendue grande exploitation agricole d'Acter Industrial Park cherchant des cobayes humains pour un salaire de 10+ en échange d'injections oculaires de pesticides, la même section fait aussi la publicité des services de bioingénierie d'Eugenics Incorporated, basée à Industrial, Bohan, pour concevoir des bébés parfaits. L'entrepôt d'Eugenics à Industrial, Alderney, affiche sur un mur : « Ladies! Please wear protection. » La publicité 1 d'Eugenics explique que, puisque vous n'accepteriez pas une voiture, une maison ou un emploi insatisfaisant, un bébé insatisfaisant ne devrait pas l'être non plus, et que grâce à ceux qui ont l'argent et à la maîtrise de la nature, un bébé parfait est possible. Le médecin de l'entreprise finit par admettre, dans son avertissement avant la fin de la publicité, qu'il pourrait y avoir des tests médicaux et des accidents imprévus. Dans la deuxième publicité de l'entreprise, le médecin reconnaît lui-même qu'il était mécontent et contrarié par sa fille en raison du risque qu'elle hérite de l'apparence physique de sa mère. Il ajoute qu'il pourrait en faire de même en perfectionnant ses futurs enfants grâce à la science, pour avoir une famille comme dans les films. Ensuite, le présentateur affirme qu'une vilaine surprise de bébé devient un cadeau parfait grâce au travail de l'entreprise, et que noyer le bébé imparfait dans la baignoire n'est donc pas une option. « It's *unlikely* but *not impossible* you may be *impregnated* upon visiting Eugenics Inc » montre une femme entièrement couverte d'une combinaison biohazmat avec un masque à oxygène. Autre exploitation du travail : la publicité radio d'Electro Toys pour El Chamuco (argot espagnol pour diable) Roboto, qui fait la promotion de la main-d'œuvre immigrée mexicaine au prix de 9 999 $ pour toutes les tâches domestiques et d'entretien. Electro Toys était aussi l'entreprise de vente au détail référencée dans chaque épisode de GTA depuis Vice City, lorsque Lazlow avait doublé la première publicité. Le clickbait était également une apparente farce incluse dans la section Craplist Sales sous deux entrées différentes : la première, qui prétend offrir une augmentation naturelle masculine, ne renvoie qu'à une annonce déjà listée cherchant des hommes arabes pour se déguiser en terroristes, et la seconde, du même genre, avec une prétendue offre de 10 pouces ou plus, ne montre qu'une entrée commençant par « Free the Bass » (une parodie de Free the Nipple) et faisant la publicité de haut-parleurs de caisson de basses de 10 pouces. On trouve aussi une autre prétendue femme de 89 ans cherchant un partenaire sexuel, ce qui n'aboutit qu'à un message critique traitant le lecteur de pervers. Le site Ilovetoblow.org est censé être un site pour les passionnés de didgeridoo, mais il présente en même temps un personnage la bouche grande ouverte et une figure de pénis interconnectée impossible à manquer, le site mentionnant par ailleurs « a huge horn between the thighs », « size does matter » et un produit microphone étiqueté « didgetal ».

  176. En 2025, le designer de code Obbe Vermeij a poursuivi sa propre analyse : alors que les précédentes Definitive Editions de GTA III, Vice City et San Andreas étaient sorties à la hâte sans être retouchées pour les améliorer, il estimait que Grand Theft Auto IV devait faire exception et se montrer à la hauteur si et quand il ressortirait, afin de compenser les circonstances précédentes. Il a aussi noté qu'avec un jeu amélioré, l'implémentation massive de programmes de mods aurait diminué, car il s'agirait d'une lecture meilleure, plus vaste et plus large du même jeu. Il a également évoqué son impression favorable de la conduite réaliste du jeu par rapport aux précédents opus et, finalement, à leurs remasters à la conduite typiquement arcade.

  177. Un article de presse du Liberty Tree intitulé "Aliens Ate My Prize Pussy" revient en une du Daily Globe dans la mission de GTA V "Repossession", dans le bureau de la concession. Il s'agit d'une référence incontestable à la une du tabloïd The Sun en 1986, destinée à la publicité, autour de l'humoriste britannique Freddie Starr, où il était allégué qu'il avait mangé le hamster de compagnie d'un ami dans un sandwich, le tout étant en fin de compte un coup de promotion orchestré par son attaché de presse Max Clifford pour promouvoir sa tournée toute récente. L'idée a non seulement fonctionné comme sa plus grande tactique de publicité, gonflant l'histoire à partir de ce qui n'était en réalité qu'une morsure dans un sandwich avec le hamster entre les tranches, mais jamais dans le hamster lui-même, mais elle s'est aussi prolongée jusqu'à sa mort en 2006, quand The Sun a de nouveau publié "Freddie Starr Joins His Hamster". Le coup de publicité s'appuyait aussi sur la révélation cachée qu'il était en fait végétarien depuis toujours et sur sa déclaration ultérieure selon laquelle le crâne du hamster était de toute façon trop épais pour être croqué. Bien que remontant à des décennies, cela allait refaire surface comme l'une des unes mémorables des 100 dernières années en 2006, aux côtés de la une du Daily Telegraph en 2001 "War on America" après l'attentat terroriste, et de nouveau par The Sun comme une une mémorable des 50 dernières années. En 1997, le premier titre GTA a eu recours aux tactiques de publicité louées de Clifford lui-même, car le jeu voulait quelque chose pour attirer l'attention, d'autant qu'il avait un historique de recrutement d'ex-partenaires de célébrités pour dévoiler des secrets et des affirmations plus folles, comme le fait qu'il avait découvert The Beatles. En 2025, il y aurait une résurgence inattendue de ce lien avec le critique notoire de la série GTA Elon Musk, via des autocollants de pare-chocs "Elon Ate My Cat" vendus en ligne, dans le cadre de ses théories politiques conspirationnistes largement diffusées et du repartage d'un mème de chat.

  178. L'officier portoricain 219 du LCPD a une occurrence unique où il dit "Don't make me cap yo ass!", phrase qui, à la sortie de 2008, n'était apparue dans aucun scénario de film ou de série télévisée hormis l'épisode The Heartbroke Kid (2005) des Simpson, où une machine prononce cette phrase de manière très similaire. Ce sentiment se poursuivrait aussi avec un autre officier 219 qui serait fortement lié à cette première phrase, avec le "this is how we do it round here", l'expression et l'orthographe étant une autre ressemblance avec les The Wire React Quotes (2008), d'autant que l'épisode lui-même comportait une conversation entre deux personnages sur la violence de rue.

  179. Il y aurait un lien étonnamment établi entre la réplique du chauffeur de taxi sikh de l'ère III "watch the cab, punk!" et l'univers de 2008, car la référence au film Midnight Cowboy qui revient dans la mission de Vlad Clean Getaway, où Vlad reprend la même scène de MC avec "I'm walkin' here" alors qu'un taxi manque de le renverser, serait aussi accompagnée d'une scène de MC où un personnage dit également "watch the car", ce qui rejoint en outre une autre référence à Fear of a Black Hat qui revient, où un personnage dit "these punk-ass cab drivers".

  180. Les fichiers informatiques du LCPD dans le jeu comporteraient à la fois une référence à Ace Ventura, détective chiens et chats (1994) et une surprenante référence à Miami-Dade, puisque deux toxicomanes à la méthamphétamine y sont mentionnés : le premier, Heathcliff Waterstreet, originaire de Las Venturas, et son partenaire romantique travesti Gavin "Ambrosia" Finkle, originaire de Los Santos, tous deux ayant un passé de narcotiques, le premier avec des antécédents de cambriolage et de vol, ces activités se déroulant autour d'Algonquin, et le second avec un passé de prostitution à Chase Point. La référence à Ace Ventura tient au nom de famille commun Finkle et au fait que Sean Young y incarne un homme, Ray Finkle, qui se déguise en femme nommée Einhorn, le secret étant révélé publiquement plus tard dans le film. Il y a aussi un autre lien avec Ace Ventura pour le prénom Gavin, puisque dans le film Ace salue un portier chauve habillé en capitaine de navire en l'appelant "Captain Stubing", en référence à un Gavin MacLeod tout aussi chauve de La croisière s'amuse (1977). À l'image de la vengeance de Niko dans le jeu, qui, pour des raisons diverses, cherche à se venger de l'homme Darko Brevic pour sa famille et ses amis ainsi que pour des collègues trahis plus tard, le nom Heathcliff est particulièrement curieux, car le livre Wuthering Heights repose lui aussi sur ce nom, celui d'un personnage masculin dans un cadre du Yorkshire, dans le nord de l'Angleterre. Toujours en lien avec le thème mafieux du jeu, Love Boat serait également une mission de Grand Theft Auto Advance (2004) où le point de départ se trouve à St. Mark's et la cible à Portland Harbor.

  181. En visitant l'aéroport, on peut voir des gros-porteurs rouler sur les pistes. Ils ne décollent jamais réellement et tournent en rond sur les pistes indéfiniment. Des avions peuvent aussi être vus survolant la ville, suivant une trajectoire circulaire continue autour de l'ensemble de la cité. Lorsque les avions en vol approchent de l'aéroport, ils piquent du nez puis remontent pour donner l'illusion d'atterrissages ou de décollages, sans jamais toucher le sol.

  182. Il y aurait une comparaison supplémentaire avec un dialogue scénarisé de Johnny Mnemonic, l'officier de police d'Alderney déclarant "Johnny's been hit!", bien qu'aucun officier du LCPD portant ce nom ne soit mentionné dans les fichiers ; il s'agit plutôt d'une référence évidente au film, où le personnage principal répète régulièrement cette phrase en préparant une séance de transplantation de mémoire cérébrale avec d'autres personnes dans la pièce, dans une tension extrême lors des scènes du film.

  183. En regardant d'assez près, le joueur peut voir que le visage de la Statue of Happiness ressemble en fait à celui de l'ancienne sénatrice américaine Hillary Clinton et que la statue tient une tasse de café dans sa main droite au lieu d'une torche. C'est une référence au fait qu'Hillary Clinton avait eu un différend avec le mini-jeu/fonctionnalité "hot coffee" de Grand Theft Auto: San Andreas (2004), finalement retiré du jeu après sa sortie initiale.

  184. Il y a une autre référence à un film du début des années 2000 avec un PNJ noir habillé en hipster qui lâche "that's that bullshit" avec surprise, ce qui, dans la formulation exacte, renvoie au film Bad Boys II (2003), notamment parce que le personnage principal du film répète la phrase coup sur coup. Cela tient aussi compte du cadre de Bad Boys II à Miami, en Floride, où la deuxième bande-annonce de GTA VI apporterait un éclairage supplémentaire sur des personnages de policiers dans un cadre très similaire à celui du film.

  185. Dans une publicité diffusée après la sortie, la société laitière néerlandaise FrieslandCampina a publié une annonce mettant en scène un personnage inspiré de Niko Bellic, qui échappe à une voiture en fuite poursuivie par des véhicules de police aux couleurs de New York et boit le produit de la marque avant de s'échapper dans une ruelle.

  186. Les fichiers du jeu montrent qu'il y a eu un temps une véritable volonté d'intégrer intentionnellement des salons de coiffure, avec des interactions audio enregistrées, un personnage (identifié comme m_y_streetblk_03) et des motifs de sol, ainsi que le Lucky Winke's, bar irlandais de Purgatory, Algonquin, qui présentait l'évident emplacement prévu pour cela. De plus, la laverie de Hove Beach possédait la même configuration que celle qu'aurait eue ce lieu, les fichiers du jeu correspondant au même plan de salle allongée, au motif de sol en damier qu'aucun autre lieu de la ville ne présente, ainsi qu'à la porte de l'arrière-salle menant finalement vers l'extérieur. Outre la chaîne de télévision du jeu CNT et son émission American Hooker, il est confirmé qu'un emplacement se trouvait à BOABO, un autre au nord de là à Steinway et un autre à Westdyke, Alderney. Avant la sortie, le BOABO a notamment été modifié avec la fermeture des fenêtres, contrairement aux précédentes fenêtres transparentes, et l'éclairage intérieur visible.

  187. Une curieuse référence chronologique apparaît avec un employé de My FastFood Whites qui dit « I'll smoke to that », ce qui fait écho à la réplique prononcée dans l'épisode des Simpson Smoke on the Daughter (2008) du 30 mars 2008. C'est une référence à la chanson Smoke on the Water de Deep Purple, elle-même une scène récurrente à l'établissement Smoke on the Water de l'ère V dans le quartier introduit Vespucci Beach Sidewalk, Vespucci Beach. L'établissement est disponible à l'achat pour Franklin et arbore la camionnette de la société Brute Pony.

  188. Dans la mission « Bull in a China Shop » gérée par Vlad, il n'est pas nécessaire de s'approcher du marqueur de contrôle jaune pour déclencher les cinématiques ; il suffit de foncer dans la vitrine, de la pousser ou de la vandaliser pour déclencher le dialogue du propriétaire de la boutique exactement comme si n'importe quelle autre issue avait été choisie.

  189. En 2008, Sam Houser a révélé ce qui suit : le nom de Hove Beach, à Broker, venait du lien entre Brighton Beach dans la réalité et le titre du jeu, combinant la ville britannique de Brighton and Hove avec l'équipe de football éponyme de la ville. Il a noté qu'il était émerveillé par le quartier new-yorkais lui-même : sa démographie, la convivialité qui n'apparaît qu'une fois dans le quartier plutôt qu'à la première impression, sa morosité, et son histoire partagée entre le luxe et son contraire. Hove Beach a aussi été la première zone où les amitiés mènent à des activités, sa préférée étant les fléchettes, partout sur la carte avant de s'étendre aux autres arrondissements, et le nouveau monde consistait à recevoir leurs rappels. La fréquence des activités des amis peut être modifiée ou ignorée complètement, ce qui, selon lui, dépendait de chaque joueur, puisque ces activités mèneraient aussi à des révélations sur les personnages et leurs histoires. C'est également dans GTA IV que de vraies armes ont été intégrées au processus de capture de mouvement dans le studio des acteurs physiques.

  190. À l'instar de la publicité radio de Grand Theft Auto III (2001) pour « PetsOvernight.com », on trouve ici une pub pour « BabiesOvernight.com », dont certaines formulations rappellent fortement celle de Pets Overnight, notamment la réplique « Livré, dans une boîte, directement à votre porte ». Le site BabiesOvernight.com recense des pays africains où adopter un bébé : Angola, Kenya, Mali, Somalie, Ouganda, Zimbabwe et la fictive Pambia (si l'on cherche du réalisme, c'est un jeu de mots sur la Gambie et la Zambie, sur la langue congolaise pambia, ou simplement une invention sans rapport). Le site de l'entreprise multiplie aussi les blagues satiriques avec le slogan « Pourquoi maman a grossi - parler de sexe aux enfants est difficile », la mention « non responsable de ... contenus avariés » et l'apparent remplacement gratuit de bébé sans aucune question posée. Le site de la maison mère arbore en outre un logo en forme de spirale reconnaissable représentant une femme enceinte. Le site WMGF propose également une autre reconstitution typique de mots en l'association de service public Families Utilizing Conservative Knowledge (FUCK). Le site évoque par ailleurs le président des États-Unis du monde de GTA IV, Joe Lawton, affirme que ses 3 prédécesseurs (jamais nommés) étaient vierges et que 9 PDG de BAWSAQ sur 10 (l'équivalent de NASDAQ dans GTA IV) s'étaient abstenus avant le mariage.

  191. Bien qu'il soit impossible de conduire une décapotable dans une station de lavage, contrairement aux autres véhicules à toit fermé, où cela fait au contraire venir quelqu'un pour la laver à la main, ce n'est pas ce que montrait le segment publicitaire télévisé de Bad Girlz: Carwash Fundraiser, enregistré à Hell Gate, Purgatory, ce qui note une différence de production étant donné que les publicités étaient toujours centrées sur le paysage urbain et des lieux, objets et piétons de stock. Ce réalisme, semblable à la détection des ouvertures de toit au-dessus, serait tout autant dans la méthode révolutionnaire permettant aux portières de se détacher complètement de leurs charnières si un élément de collision interceptait leur mouvement de fermeture, surtout dans une voiture en mouvement, et dans la façon dont les fonctionnalités d'Euphoria et de RAGE intervenaient à nouveau quand des balles refermaient les portières elles-mêmes ou dans la façon dont une portière pouvait physiquement et réalistement déplacer un piéton voisin sur son passage. Ces fonctionnalités physiques empêcheraient aussi le personnage de sortir par cette portière si elle était détectée comme totalement ou même partiellement bloquée par un objet mobile.

  192. Une autre référence chronologique récurrente à une série télévisée est très visible dans Entourage et son épisode Fantasy Island (2008), dont la réplique est citée nonchalamment dans MY Construct 2 sous la forme « this whole town's on meth », de la même manière que le personnage Vincent Chase le dit, mais avec « country's » à la place de « town ».

  193. Bien qu'il soit le premier titre de l'HD Universe à intégrer le besoin réaliste de briser ou de donner un coup de pied dans la vitre d'un véhicule et de câbler manuellement la voiture pour la démarrer, à proposer l'esquive physique du corps lors des combats et le mouvement des lèvres pendant les dialogues — aucun titre 3D n'ayant jamais eu cela (même si les graphismes de la Definitive Edition amélioreraient spécifiquement le mouvement des lèvres de façon plus fluide) —, le jeu présentait aussi les différences de réalisme suivantes, non transférées à son homologue secondaire de l'HD Universe : lancer des objets au sol serait cette fois drastiquement réduit, les pare-brise peuvent se fissurer, et lancer une grenade ne la fera pas adhérer comme si elle n'était pas une matière réactive ou solide, mais l'endommagera instantanément comme cela se produirait dans la réalité. En revanche, cela s'accompagnerait de la capacité de tirer à travers les vitres avant et latérales du personnage. Le jeu serait le premier titre de l'HD Universe à contenir une fumée de suie noire lorsque les voitures brûlent, ce qui peut produire un panache noir visible dès le début jusqu'à l'explosion finale chargée de ce même panache noir, un détail qui n'est plus conservé de façon réaliste dans son homologue secondaire, où plusieurs occasions affichent une couleur de feu principalement rouge plutôt que noire. Toutefois, ce dernier apporterait aussi la fonctionnalité de dégâts au moteur entraînant une explosion de grande à très grande taille avec fumée noire, selon des variables dépendant de la taille du véhicule. Les policiers ne pouvaient plus être désarmés de leurs armes et mouraient à la place sans lâcher leur arme, ce qui a conduit à plusieurs mods de script restaurant cette fonctionnalité. Tirer au lance-roquettes sur un hélicoptère de police ne le fait plus chuter selon une physique progressive avant d'exploser : il explose à l'impact de l'arme. Seul ce jeu proposait un graphisme éclairant de façon constante sur le cocktail Molotov. Étant l'introduction de l'HD Universe, les distributeurs automatiques de billets, les téléphones publics à pièces et les pompes à essence attirent réellement un trafic fluide de façon réaliste. Une différence récurrente concerne la réaction du personnage et des PNJ à la pluie. Les ambulances de la ville ne sont jamais carjackées, que le conducteur soit à l'intérieur ou non, mais il semble que cela visait à ajouter un caractère excentrique à son homologue secondaire. Le jeu possédait la fonctionnalité pionnière de la voix du GPS, qui resterait la seule sortie à l'avoir. Le jeu demeure le premier et le seul de l'HD Universe à avoir eu une physique réaliste d'animation du téléphone porté à l'oreille.

  194. S'ajoutant aux références à d'autres pays et à leur conduite, une PNJ dit : « What do you think this is? Bogotá? » Cela renvoie aux analyses documentées sur la dangerosité de la conduite dans la ville colombienne, en matière de communauté et de criminalité, de trajets domicile-travail et de distances, ainsi que de rues et de circulation, et cela continuerait des décennies après la sortie du jeu. Il est également documenté que cela inclut les trajets depuis la ville vers d'autres comme Carthagène, dans le voisin du sud le plus proche, et Medellín, la plus au sud.

  195. Des véhicules bêta et d'autres fonctionnalités étaient à l'origine prévus mais n'ont jamais fait leur apparition dans la version finale du jeu. On compte parmi eux : * Le fourgon NOOSE Enforcer du jeu était à l'origine conçu pour ressembler au Boxville de l'époque Grand Theft Auto III (2001). * L'hélicoptère Annihilator à bandes jaunes du jeu arborait à l'origine une peinture entièrement noire avec des designs de queue de rotor mis à jour. * En plus des visites en hélicoptère de la version finale, un guide de visite en bateau était également prévu. Les fichiers du jeu montrent des noms de colonnes codés et des icônes de carte qui auraient pris en charge cette fonctionnalité. * À l'image des supérettes 24/7 de Grand Theft Auto V (2013) (inspirées des magasins 7-Eleven réels), une version de ces magasins était aussi censée figurer dans Grand Theft Auto IV, comme en témoigne une icône de carte codée dans les fichiers du jeu. * Bien qu'il n'y ait aucune arme à silencieux dans Grand Theft Auto IV, un pistolet à silencieux était prévu. Cela est confirmé par des entrées dans les fichiers texte et la présence d'effets sonores de tir à l'état d'ébauche. * Concernant les restaurants, les fichiers du jeu indiquent qu'un retour du Happy Burger de l'époque Grand Theft Auto III (2001) était prévu, renommé Blimp Burger, qui deviendrait ensuite Burger Shot dans la version finale. * Le jeu contient des fichiers audio faisant référence au véhicule Faction, mais le répartiteur de police mentionne des véhicules de l'époque Grand Theft Auto: San Andreas comme la Majestic et la Previon. Ces véhicules ont finalement été restaurés dans Grand Theft Auto V. * Des jeux d'arcade sur le thème des vaisseaux spatiaux et d'autres fonctionnalités liées aux jeux vidéo étaient également prévus. Des répliques vocales existent où Niko peut accepter ou refuser les invitations d'amis/petites amies à jouer à ces jeux. Bien que certaines bornes d'arcade apparaissent dans la version finale, elles ne correspondent pas à l'ampleur suggérée par les fichiers d'origine. * Les fichiers du jeu montrent que des segments de bulletins de circulation étaient à l'origine prévus dans l'émission radio de Lazlow ; cependant, aucun n'a atteint la version finale. * Les répliques vocales de la police incluent des remarques agressives inutilisées lors des confrontations, ainsi que des effets sonores pour une arme de type matraque qui n'a jamais été implémentée dans la version finale. * La chaîne de restaurants Fanny Crabs, inaccessible, était à l'origine censée être franchissable, comme en témoignent des dialogues d'employés enregistrés, à l'image d'autres restaurants accessibles. Il en va de même pour le restaurant de restauration rapide Ping, supprimé, qui possède aussi des fichiers de dialogue associés. * La glace était censée être disponible comme nourriture de rue, d'après des modèles d'objets détaillés et les répliques d'interaction de Niko, similaires à celles utilisées avec les vendeurs de hot-dogs. * Alors que le jeu ne comporte qu'un seul bus autour de Star Junction, un système de transport public par bus fonctionnel était prévu. Les preuves incluent des fichiers d'ébauche pour un chauffeur de bus et des visites en transport public, finalement désactivés en raison de problèmes de navigation de l'IA. * Une interaction avec des PNJ était également prévue, où Niko pouvait acheter des stupéfiants à des dealers. De nombreux fichiers le confirment, notamment les répliques vocales de Niko, les animations des dealers et les comportements d'apparition de ces personnages.

  196. Bien qu'il s'agisse d'une référence subtile, la manière dont Ray Boccino emploie Joe « Tuna » DiLeo, Luca Silvestri et Johnny « Spaz » Barbosa, basés à Alderney City, dans la mission Taking in the Trash, puis fait assassiner DiLeo dans la mission Meltdown, est aussi une référence visible à l'acteur de Goodfellas et Home Alone Joe Pesci, natif de Newark et d'ascendance d'Aquilonia, en Italie (le nom de la province signifiant « nord »). La référence à Home Alone est également perceptible car le film met en scène deux criminels en quête de nouveaux emplois et de tout ce qui promet de faire avancer leur carrière criminelle, tout en étant reconnus pour cela.

  197. Le policier hispanique du LCPD, l'officier 2-19, cite régulièrement, entre autres répliques scénarisées : « I'm hanging by a very thin thread, motherfucker! », dont la première moitié est une référence évidente au film Jerry Maguire (1996) sans le mot qui suit, mais avec à la place « I dig that about you » de Cuba Gooding, Jr.

  198. Le nom du 2 Taps Convenience Store, à l'angle d'Earp Street et de Tuscarora Avenue, est une référence aux armes à feu au fait de désarmer une personne après avoir tiré deux coups, ce qui coïncide avec la façon dont la physique révolutionnaire du jeu introduirait la capacité de désarmer toute personne armée, en faisant tomber l'arme de façon réaliste et en la rendant désormais accessible au personnage pour la récupérer, tout en rendant la personne vulnérable. Cependant, la méthode serait aussi possible pour désarmer toute personne armée d'un couteau et l'utiliser à l'avantage du personnage de la même manière.

  199. Le jeu a la coïncidence involontaire d'avoir documenté le sujet, devenu plus tard central dans la société, de la responsabilité et de la brutalité du gouvernement, de la police et de la société, à travers des mouvements comme Black Lives Matter, les incidents qui ont suivi et ont nourri le mouvement, ainsi que les manifestations liées à ces problèmes à l'échelle nationale. En tant que jeu de 2008, il s'efforce d'introduire cela dans des publicités radio et télévisées où compagnies d'assurance et policiers échangent des pots-de-vin pour se couvrir mutuellement, d'autant que même lorsqu'une vidéo documente les faits, les assureurs affirment qu'ils résoudront tous les problèmes, y compris en présence de preuves vidéo. Une publicité télévisée pour le recrutement du Liberty City Police Department parodie la brutalité policière et d'autres violations en documentant un officier Brian O'Toole qui affirme fouiller les sacs individuels dans le train pour des raisons de « protection de la liberté », aidant les touristes, tandis que la vidéo le montre confrontant une femme non armée à un stand de hot-dogs, faisant respecter l'interdiction des récipients d'alcool ouverts en tenant en joue un client avec un verre de bière, arrêtant des manifestants pour s'être étendus au-delà de la zone raisonnable alors que la vidéo le montre tirant des balles sur des civils non armés, protégeant l'environnement pendant que la vidéo montre une voiture du LCPD tournant en rond de façon répétée dans l'herbe, un officier jetant des détritus par la fenêtre de sa voiture et affirmant que l'officier peut lancer ses propres courses-poursuites quotidiennes en roulant sur les passages piétons et en percutant finalement des piétons. En outre, le jeu parodie la vague à venir d'accusations de harcèlement sexuel visant des hommes d'affaires, des artistes, des producteurs, etc., concernant des décennies de victimisation, qui inclurait plus tard le mouvement Me-Too, même si rien de tout cela n'était destiné à prédire l'avenir. Un exemple est un appareil personnel de courriel particulier qui permet à l'expéditeur de distribuer des messages à caractère sexuel non sollicités à l'autre personne via son téléphone mobile, allant jusqu'à mentionner le ciblage de collègues. La Bittersweet Personal Email Device Commercial 1, comme expliqué ci-dessus, présente le témoignage d'une cliente qui admet avoir reçu et ignoré des courriels des RH, ou sa capacité à proférer des diatribes furieuses et cryptiques au milieu de la nuit, bientôt également disponibles sur les téléphones Badger du jeu. Ajoutant à l'inquiétude croissante de la vie quotidienne à Liberty City, un reportage « Special Terrorism » de Weazel City TV annonce en breaking news l'une des mêmes explosions d'aéroport liées à des missions, des officiers du LCPD tirant sur des civils depuis un hélicoptère sans raison apparente ni légale. Le même segment accuse ensuite, sans preuves substantielles, un personnage en direct d'être impliqué dans le trafic de pierres précieuses, de drogue, d'esclaves et d'armes, tout en indiquant qu'il a demandé un visa de réentrée dans le pays. Les derniers segments du reportage incluent aussi de supposées affirmations selon lesquelles des terroristes se cachent actuellement dans des grottes et ont enlevé un journaliste américain, alors que les images diffusées publiquement ne permettent pas de reconnaître le journaliste avant que le présentateur ne déclare que le spectateur ne devrait pas s'en soucier. Toutes les histoires sont toujours suivies de co-titres où des parents insistent pour que les écoles publiques ferment, croyant qu'il s'agit de socialisme, ainsi que de l'affirmation infondée selon laquelle des fleurs à connotation sexuelle sont retirées des parterres publics. John Wills, professeur d'études sociales à l'Université du Kent, a reconnu que le jeu avait pris un tournant réaliste, surtout à la lumière de la récession de 2007-2008, pour documenter ces sujets, allant de la dette à la vie difficile, en passant par la pression de l'échec personnel, la crise de la masculinité, la déception constante face à la société et le réalisme. Aux États-Unis, le nombre de textes législatifs spécifiques à l'immigration est passé de 570 en 2006 à 1 562 en 2007. En 2008, Dan Houser a commenté que le personnage Niko semblait « amusant et intéressant », d'autant qu'un nouvel arrivant immigré aux États-Unis fait paraître le personnage comme un outsider. Le Liberty Tree fait aussi la publicité d'un article d'actualité en ligne, avec un panneau publicitaire de rue annonçant une une titrée « Eastern Europe Endangers Liberty City », accompagnée de la photo d'une habitante locale à côté du titre.

  200. Les films russes des années 1990 et 2000 d'Alekseï Balabanov, Frère 2 (2000) et Brother (1997), partagent une prémisse exactement identique à celle du jeu, ainsi que des circonstances, un contexte et des histoires en miroir identiques autour de deux frères (mais pas cousins, et l'un des frères est en réalité un gangster, ce que le Roman de GTA IV n'est pas) qui sont des immigrés récents, s'impliquent avec des criminels locaux et leurs organisations, y compris le même raisonnement en trio avec les petites amies, les méchants et leurs hommes de main, une vengeance mortelle après que l'homme de main a eu une liaison sexuelle avec la petite amie d'un proche, un chauffeur de taxi mécontent (à rapprocher de l'employé de Roman), ainsi que le même quartier réel de Brighton Beach comme source d'inspiration (le Hove Beach du jeu). Le jeu partage également la même chanson du groupe de rock russe des années 1990 que le film russe, le morceau « Lifeline » de Splean sorti en 2000. Cela s'ajoutait à la présence de la chanteuse et actrice ukrainienne Ruslana Lyzhicko, dans son propre rôle de DJ de Vladivostok FM, qui a déclaré que Rockstar Games l'avait contactée pour venir enregistrer à New York et lui avait permis d'ajouter toutes les contributions qu'elle souhaitait à la station de radio, y compris parler en anglais, en russe et en ukrainien. Cela comprenait des « corrections sévères », comme elle l'a formulé, allant du changement de la playlist de la station, qui passait de chansons pop présélectionnées à des commentaires politiques qu'elle jugeait pertinents. À ce propos, elle a aussi noté que l'ingénieur du son avait été impressionné par sa contribution à l'identité de la station, mais que ce qu'elle préférait personnellement, c'était d'avoir demandé un pourcentage de royalties plutôt qu'une rémunération fixe, basé sur les ventes de disques. Elle a confié dans une interview avoir gardé le script, bien qu'il portât une tache de thé, comme souvenir personnel et l'avoir emporté lors d'un voyage en Ukraine pour le partager. Toutefois, à la suite de l'expiration des licences en 2018 sur les chansons ayant eu le plus d'impact sur Vladivostok FM, la playlist a fini par changer par rapport à celle de la version originale.

  201. Outre les deux chansons de Gil Scott-Heron utilisées sur la station de radio IF99, la seconde occurrence s'est produite dans l'opus suivant, GTA V, avec une prémisse différente mais impliquant aussi commodément Packie McReary : le personnage de l'opus suivant, Trevor, a pour tâche de livrer des personnes sans méfiance à un camp sectaire, ce qui implique le personnage de GTA IV mentionné, et finit par massacrer la population du camp, à qui il déclare avant leur mort une citation de Gil Scott-Heron, « The revolution will not be televised » (le mot boom remplaçant toutefois revolution).

  202. Le concepteur de code Obbe Vermeij a souligné les nettes différences entre Liberty City de GTA III et celle du jeu. Dans le premier jeu, l'effet de l'eau était une texture de deux fonctions sinus en tuiles de 16x16 avec des mouvements ondulants visibles pour le joueur et, plus loin, un rendu polygonal, tandis que la Liberty City du jeu disposait désormais d'éclaboussures interactives lorsque le personnage ou des objets la touchaient. Il a également relevé les avancées technologiques depuis le début des années 2000 jusqu'aux nombreuses étapes révolutionnaires du jeu.

  203. Pour renforcer la prémisse des tactiques policières avancées et des thèmes terroristes, le jeu intégrait une compétence policière poussée : des agents en uniforme apparaissaient comme snipers sur les toits d'Algonquin au niveau 6 de recherche, notamment parce que la ville est une zone de paranoïa terroriste active. De plus, les officiers passagers des véhicules de police tiraient toujours autant que n'importe quel autre depuis les vans du NOOSE ou en tant qu'agent à pied. Et si l'on considère que les tours du World Trade Center se trouvaient dans le sud de Manhattan et que le jeu ne propose pas d'autre aéronef pilotable que les hélicoptères, cela se rattache aux inquiétudes persistantes sur le terrorisme que le jeu ne cesse de reproduire. D'autant plus qu'avec la montée des préoccupations liées aux activités terroristes, y compris celles relayées par les rapports de Weazel News à la radio et à la télévision, cela aurait contribué à ce qui devint plus tard des modèles de carte bêta coupés concernant un aéroport Francis International supplémentaire (comme on peut le voir sur les exemples du livre de carte de la planque de South Bohan), où des plans sérieux envisageaient plusieurs pistes, étant donné la présence de multiples balises lumineuses de guidage sur les rives ainsi que les marquages de piste L et R, un radar de surveillance aéroportuaire à grande échelle, et des panneaux de piste A et B. La taille même du radar de surveillance est frappante en entrant dans l'aéroport et en le voyant immédiatement, comparable au reste des environs. En plus de tout cela, pendant le développement, la post-production et la sortie du jeu, un apprenti pirate de l'air d'al-Qaïda fut capturé en août 2001 alors qu'il payait en espèces et ne demandait que les sections de départ et d'atterrissage d'un cours de pilotage, après s'être également renseigné sur une formation dans un autre cours pendant un visa de 90 jours, qu'il dépassa de toute façon. En 2006, pendant que le jeu poursuivait son développement, son procès se poursuivait avec une option entre peine de mort et prison à vie, et un vote de jury fit basculer la peine de mort en prison à vie. À la sortie du jeu, le procès de son associé Ramzi ben al-Shibh débuta en 2008, sans jamais aboutir à un verdict complet en raison de problèmes techniques liés à la santé mentale, et il resta sous garde gouvernementale.

  204. Le style du premier teaser de GTA IV, avec des images aléatoires spiralant dans la galerie vidéo, entretient un lien fort avec le film indépendant de 1982 Koyaanisqatsi, la prophétie, comme le notent les divers bâtiments urbains, paysages et rues sous différents angles. Le film est également lié à Little Odessa, qui se déroule dans le même quartier de Brighton Beach à Brooklyn, celui d'un tueur à gages russe tentant de comprendre sa nouvelle patrie tout en voyant ressurgir son passé criminel. Il y a aussi une prémisse concordante avec l'autre film des années 1990 Romeo Is Bleeding, dans lequel un homme se retrouve pris dans un syndicat criminel russe aux côtés d'une femme assassin de la mafia russe.

  205. Le MY GenStreet 16 comporte une phrase reconstruite de « Don't get your tits in a wad » qui serait la seule occurrence de cette expression, à part une version plus crue « tit wad ! » prononcée par un personnage hors écran alors que la caméra cadre une femme dans le film American Party : Van Wilder, relations publiques.

  206. Bien qu'il s'agisse d'un autre lien subtil basé sur la formulation, la mission The Cousins Bellic voit Niko demander « Where's Barbara », phrase qui serait prononcée par le personnage Oscar Madison du film tourné à Manhattan The Odd Couple dans l'épisode Felix Gets Sick et qui reviendrait 10 ans plus tard à l'identique dans l'épisode Sumner's Return de Cheers, ce dernier se déroulant à Boston, dans le Massachusetts, mais tourné en intérieur à Los Angeles, en Californie.

  207. Bien que ce ne soit pas géographiquement proche des États-Unis continentaux, et encore moins de New York et de ses villes sur la côte Est, un rapport de Weazel News sur les inquiétudes liées à l'immigration dans la ville, tout en affirmant que les politiciens ne viendront toujours pas en aide aux civils ou aux familles, présente une strip-teaseuse locale interviewée qui se dit inquiète que les Européens de l'Est, les Asiatiques et les Alaskiens (bien que cet État fasse partie des États-Unis) lui prennent son emploi, ce qui constitue apparemment une nouvelle pique envers la société américaine et sa connaissance de la géographie, même au sein du même pays. Dans un registre comique supplémentaire, la strip-teaseuse sollicite désespérément le journaliste pour qu'il engage ses services de divertissement pour 20 $, avant qu'il ne demande un prix réduit de 10 $, accepté. C'est aussi la même intention comique que celle du développement avec des segments d'actualités excentriques, comme le résident de Broker Filippo Catalano mort après avoir enflammé des gaz de flatulence lors d'un chat vidéo en direct, ce que le reporter présente comme une épidémie confirmée par la police chez les mannequins soucieux de leur corps et les hommes métrosexuels, étant donné que les fesses sont devenues une zone clé d'attention personnelle.

  208. Ce n'est pas un simple hasard si, avec son dernier épisode de Liberty City, TLAD, cette sortie précise comportait la Declasse Rhapsody intentionnellement calquée sur l'AMC Pacer, dont le nom vient du film Wayne's World, où les personnages chantent une chanson de Queen dans leur AMC Pacer à Los Angeles. D'autant que la sortie de TLAD en 2009-2010 survient exactement 1 à 2 ans avant la première bande-annonce de Los Santos V en 2013. Dans cet univers de 2013, la DR réapparaît à l'identique, à ceci près qu'elle arbore des améliorations de carrosserie notables inspirées de la Volkswagen Golf GTI.

  209. Le gros flic blanc Joey a un dialogue scripté à prononcer pendant une poursuite policière : « I'll shoot your tits off! », une autre réplique immédiatement reconnaissable du film policier Arrête-moi si tu peux (2002), tourné à Los Angeles, en Californie, et à New York (cette dernière étant l'aéroport JFK), dans lequel un personnage déclare : « I thought I was going to shoot my tits off ».

  210. Bien que les stands Nuts 4 Nuts de New York aient inspiré les stands de noix de Liberty City, disponibles auprès de vendeurs de rue cloisonnés ou sur l'affiche bannière de Star Junction, ceux-ci ne revinrent sous aucune forme, mais il y avait les indices rappelant suivants : Binco permet uniquement au personnage Trevor d'acheter la réplique du chapeau Nut House, avec des couleurs assorties en tout point à celles du produit de Grand Theft Auto IV ; les boutiques Blazing Tattoo ont le logo de cacahuète tenu par une main sur le mur derrière les fauteuils de tatouage, à mi-hauteur entre le plafond et le sol ; l'un des casiers de la loge des danseuses du Vanilla Unicorn porte l'autocollant identique à la même mi-hauteur.

  211. Le jeu fut révolutionnaire en étant le premier titre GTA à proposer une réaction de collision lorsque des poteaux d'éclairage tombés rebondissent sur le véhicule, alors que les titres précédents étaient à un tel degré de différence qu'ils traversaient le joueur et la voiture conduite de toutes les manières.

  212. Dans la mission « Lure » de Francis McReary, qui consiste à éliminer un dealer de drogue depuis Denver Avenue, traditionnellement en l'assassinant d'un fusil de sniper depuis l'autre côté de la rue, les développeurs ont ajouté des scénarios supplémentaires pour attirer le dealer vers la fenêtre. Les choix traditionnels sont de tirer sur son téléviseur, sa fenêtre ou n'importe où à l'intérieur de la pièce. Deuxièmement, le joueur peut l'appeler, car son numéro de téléphone est commodément affiché sur le téléphone à côté du téléviseur, ce qui déclenche un dialogue enregistré prévu par les développeurs où le dealer répond en croyant avoir affaire à une femme qu'il connaît. Appeler encore et encore finit par mener au dernier dialogue, où le dealer soupçonne qu'il s'agit de Francis et demande ouvertement si c'est lui qui appelle ; c'est le seul scénario avec un dialogue différent du dealer. Lors de ce même appel, le dealer fait aussi référence à l'assassinat de la mission « Holland Nights », également gérée par Francis, même si le joueur a choisi de lui laisser la vie sauve. Dans la cinématique suivante, le dealer panique, sort rejoindre sa voiture et tente de s'enfuir, et il peut alors aussi être assassiné une fois à découvert. Troisièmement, une fois que le joueur a atteint le point d'observation sur le toit face à la fenêtre, il est également possible d'entrer dans l'appartement du dealer (mais pas par l'échelle de secours) et de le tuer, ce qui valide quand même la mission et mène à l'appel de réussite à Francis. Entrer avant d'atteindre le toit ne mène qu'à une pièce vide, ce qui démontre qu'il n'a jamais été prévu d'entrer dans la pièce pour l'y attendre. Quatrièmement, d'autres possibilités incluent de tirer sur les autres fenêtres de sa chambre, sur son mur extérieur pour obtenir le même effet de regard vers l'extérieur, ou sur son antenne satellite, qui tombera instantanément du bâtiment, coupant le signal de son téléviseur et le faisant se lever pour l'examiner de plus près (cette dernière option produisant de détaillées éclaboussures de sang sur le mur une fois le dealer abattu au fusil de sniper). Cinquièmement, il est possible de faire exploser sa voiture ou d'attirer autrement son attention dessus, ou de lancer une grenade dans son appartement depuis la rue (à l'inverse, aucun tir sur les fenêtres ne l'attirera depuis la rue), ce qui amène le dealer à sortir et à courir se cacher dans la ruelle du bâtiment, où le joueur peut traverser la rue et l'assassiner ainsi. C'est un exemple de la diversité des intrigues et de leurs façons de parcourir le processus étape par étape, étant donné qu'il existe d'autres missions où le joueur peut entrer dans le lieu au lieu de la méthode principale proposée, comme les missions « Escuela of the Streets » et « Late Check Out ». Ces deux missions permettent au joueur de procéder à l'envers, d'autant que l'objectif est d'abattre plusieurs cibles et pas une seule comme dans « Lure ». Quel que soit le choix retenu dans « Lure », tous partagent le même résultat : le dealer sortira quand même du bâtiment une fois dérangé 3 fois, et, bien que la mission ne soit pas chronométrée comme d'autres, Francis et Niko auront un dialogue téléphonique spécial si la mission n'est pas terminée dans un certain délai. Comme pour toutes les missions d'élimination liées aux gangs ou les missions de justicier policier, il est aussi possible d'appeler la police et de le faire abattre, mais cela n'est pas aussi efficace qu'avec le personnage principal Niko. Comme dans chaque épisode, il y a toujours différentes cinématiques, répliques, réactions aux résultats, etc., selon le nombre de tentatives sur la mission, qu'un échec ou une réussite ait eu lieu, ou toutes les possibilités selon lesquelles chaque mission spécifique peut être jouée et malgré tout accomplie.

  213. Étant donné qu'il n'y a jamais eu de Definitive Edition ni de Remastered Edition officielle du jeu, un groupe de programmeurs de mods appelé World Travel en a publié une en janvier 2025 : le Liberty City Preservation Project, transposé dans le décor de GTA V, qui reprenait le même contenu que Grand Theft Auto IV tel qu'on le trouverait dans une sortie classique, avant que Rockstar Games n'y mette un terme en invoquant des objections liées à de précédents programmes de mods qui avaient déjà été retirés de la distribution. Lors de ces occasions passées, dont Open IV en particulier, le programme avait d'abord été supprimé puis rétabli après une large mobilisation de la communauté, ce qui a conduit Rockstar Games à fixer des conditions lui permettant de les modifier à tout moment. Ces conditions étaient les suivantes : uniquement des programmes de mods solo et non commerciaux, sans aucun service multijoueur ou en ligne, ni outils, fichiers, bibliothèques ou fonctions susceptibles d'avoir un impact sur ce qui précède, et l'utilisation ou l'importation d'autres contenus GTA antérieurs dans les capacités du programme de mods. Au vu de ces conditions, cela expliquerait pourquoi le programme de mods, ainsi que toute capacité de modification future, a été retiré, tout comme l'annonce précédente d'une édition remasterisée officielle à une date future non annoncée. Par la suite, le programmeur du jeu Obbe Vermeij a commenté qu'il n'était pas surpris par la décision de Rockstar Games de le retirer, car cela aurait soulevé plusieurs inquiétudes, de l'impact sur la rentabilité et la viabilité d'un futur jeu remasterisé publié sous leur propre égide jusqu'à d'éventuelles ruptures de contrats musicaux découlant du mod, selon la formulation du contrat. Ignorant qu'il avait reçu un commentaire à ce sujet de la part du créateur du programme de mods, il avait auparavant indiqué croire que des missions avaient peut-être été reproduites en miroir, ce à quoi le créateur a répondu que ce n'avait jamais été l'intention vu la complexité. Vermeij a ensuite poursuivi en notant que non seulement les programmes de mods ne représentaient pas un potentiel de marché de masse pour Rockstar Games ou Take-Two, mais aussi qu'en raison des différences avec la correction de bugs dans les sorties de jeux standard, les programmes de mods poseraient désormais un défi de compatibilité. Un exemple de bugs présents était le fameux bug du portique dans le jeu qui, comme il l'a noté, résultait de l'intersection entre la collision et la physique et non d'un élément intentionnellement prévu dans le jeu, et qui aurait été facilement résolu en désactivant la quantité de collision sur les barres du portique.

  214. Ricky Gervais et Katt Williams ont tous deux assuré la capture complète des mouvements et des voix pour leurs brèves apparitions dans leurs propres sketchs comiques au Split Sides Comedy Club et à la télévision du jeu.

  215. La MY PVilbo 1 dispose d'un dialogue scripté où elle lance « are you gonna sodomize me » lorsqu'on la carjacked, au sens d'un dialogue collectif, ce qui n'est pas sans rappeler la question posée au personnage principal du silence des agneaux (1991) par le méchant principal : « did he sodomize you », à propos d'un éleveur qu'elle avait croisé, le titre de 2008 ne comportant pour sa part aucune activité d'élevage mais introduisant la première Declassee Rancher située à l'époque moderne.

  216. Les développeurs ont accordé une attention particulière à l'intelligence artificielle avancée des piétons, notamment aux manières réalistes et sophistiquées dont les conducteurs et les piétons meurent en pleine conduite. Les conducteurs morts peuvent continuer automatiquement à accélérer, la voiture fonçant sans fin même si le conducteur est inconscient. Dans cet état, les conducteurs peuvent aussi sortir de la voiture pour s'effondrer sous l'effet de leurs blessures apparemment mortelles, ou le corps tombe de la voiture en mouvement dans un même élan. S'y ajoutait la possibilité pour tous les personnages de passer à travers leur pare-brise lors d'une collision frontale avec n'importe quelle surface ; généralement le PNJ meurt à l'impact, mais pas dans tous les cas. Le jeu peut parfois exclure les policiers des collisions frontales, des éjections par le pare-brise ou des morts instantanées à l'impact, mais la physique du jeu s'applique tout de même à eux dans certains cas comme aux autres PNJ, et uniquement lorsque des tirs de sniper à la tête pénètrent le véhicule qu'ils conduisent. Comme dans la vie réelle, les véhicules déformés ne permettent pas à un conducteur mort de sortir, même s'il est déjà inconscient. Tout cela est réaliste, puisque dans la vie réelle le corps peut subir des lésions cérébrales et organiques lors d'un choc automobile soudain, affectant le conducteur qui encaisse la force de l'impact jusqu'à en mourir. Contribuant à ces dangers, le jeu a aussi intégré la même conduite sinueuse qu'en vrai, susceptible de provoquer de tels décès dangereux et les éjections qui s'ensuivent. Ces dynamiques physiques étaient révolutionnaires, car le précédent jeu PS2 GTA III n'avait qu'un effet de pare-brise apparemment pare-balles, ni le verre ni l'occupant ne pouvant être touchés par des balles, que la portière soit ouverte ou non ; tous les titres suivants décapitaient de façon irréaliste la victime, deux choses absolument pas présentes de cette manière dans ce jeu. Le jeu a également introduit un comportement réactif révolutionnaire des PNJ, où l'individu peut instantanément comprendre ce qui se passe, regarder anxieusement de gauche à droite, sortir, lever les mains en signe de reddition et fuir. Il a aussi franchi un pas révolutionnaire en permettant à la victime de survivre et d'être seulement blessée si une seule balle ne lui a causé qu'une blessure apparente, comme le révèle la vitre ensanglantée et endommagée, après quoi son comportement suit ce qui est décrit ci-dessus. La physique du jeu permettait aussi aux conducteurs de réagir plus vite au feu et de se déplacer de manière réaliste, comme dans la vie réelle.

  217. Il y a une référence au film Les Affranchis (1990), régulièrement mentionné dans d'autres opus de GTA, avec l'apparente entreprise Woodfellas au 127 Building sur Mohanet Avenue, au nord du dépôt de taxi de Roman à East Hook, Broker. Cette référence cinématographique unique ferait office de double indice, à la fois en lien avec le précédent GTA Vice City, puisque Ray Liotta prêtait sa voix au personnage de Tommy Vercetti, et en renvoi futur à GTA V, dont le personnage Michael est modelé sur Robert De Niro.

  218. Alors que des places comme Times Square ne contiendraient pas le mot, la rue Koresh Square à Alderney, si. Ce serait aussi une curieuse reconnaissance envers Pershing Square de 2004, nommée d'après le bien réel Pershing Square de Los Angeles, et envers un général de l'armée américaine parti en 1917 du port de New York sur Governors Island pendant la Première Guerre mondiale, ainsi qu'envers une zone précise des arrondissements new-yorkais illustrée avec force détails dans le Liberty City de 2008, à la seule exception de Governors Island elle-même.

  219. Ce n'est pas un hasard si un PNJ masculin vêtu d'une tenue très proche de celle de Beni dans La Momie (1999) lance au personnage principal du film : « You always did have more balls than brains », ce qui renvoie au dialogue scripté du PNJ : « Somebody's got more balls than brains. »

  220. Bien que le personnage MY PVilbo 3 soit modelé comme un personnage blanc et accompagné d'une voix (tout en reprenant l'une des animations récurrentes de chauffeur de taxi), la réplique scriptée « ain't *that* some shit » ressemble nettement aux films du début des années 2000 suivants : le film de gangsters Mon voisin le tueur (2000), où le tueur à gages découvre que le cadavre au sol est un flic grâce à son insigne, ce qui donne la même réplique modelée avec une insistance sur la seconde partie ; et le film Hustle et Flow (2005), où le personnage principal lâche cette phrase, surpris, tout en poursuivant une conversation avec d'autres personnages.

  221. Dans le jeu, Weazel News rapporte que la police utilise le site « Little Lacy's Pageant » comme opération d'infiltration pour piéger de potentiels délinquants sexuels à l'échelle de la ville. Si le joueur tente d'accéder au site via l'Internet du jeu, il reçoit immédiatement un niveau de recherche de six étoiles. En 2024, Lazlow a révélé que l'idée remontait au développement de Grand Theft Auto: Vice City (2002), lorsqu'il faisait des recherches sur les publicités des années 1980 pour la marque de sous-vêtements pour enfants Underoos.

  222. Vu la longue multitude de réactions physiques différentes provoquées en frappant d'autres personnages, le jeu est le premier à ne plus afficher d'effet de corps qui bascule, tressaute et vacille sous le coup de poing (surtout dans III et SA), et à proposer à la place une liste élargie de mouvements corporels supplémentaires, une différence révolutionnaire par rapport aux réactions physiques modestes de la police dans SA évoquées plus haut. Les réactions des PNJ à une arme exhibée seraient restées les mêmes dans les seuls titres SA et celui-ci, V ne l'ayant plus et ne réagissant qu'au tir.

  223. Étant donné que les titres de l'univers 2008 The Ballad of Gay Tony et The Lost and Damned verraient le retour de Fernando Martinez comme animateur de Vice City FM, où il fait, dans un commentaire sexualisé sur l'activité sexuelle, référence à la « bête à deux dos » (expression forgée par William Shakespeare dans Othello en 1604, parmi de continuelles références au dramaturge), et que cela reviendrait une fois encore en 2013 dans Chakra Attack sur WCTR à Los Santos, autre référence à l'activité sexuelle, il est à noter que Shakespeare lui-même ne quitta jamais Londres, même si ses pièces se déroulaient en Italie.

  224. Le jeu satirise aussi plusieurs sagas cinématographiques fantastiques et la façon dont elles finissent toujours en céréales parodiées de Kelloggs (Biglogs), en livres publiés et en parcs à thème, via une apparente série de films, Dragon Brain, avec un héros à l'accent californien et un compagnon animal qui lance des vannes pendant les scènes de combat. La pub annonce que le film est classé G pour Gibberish. Weazel News rapporte un incident impliquant une foule massive de fans costumés devant un cinéma de Dukes pour ce film. Le groupe parental de censure des jeux vidéo déclare ensuite dans un autre reportage que l'interdiction des jeux vidéo aurait évité cette foule massive et le meurtre final. L'ironie apparente étant que non seulement ce groupe prône l'interdiction des jeux vidéo alors qu'il s'agissait de la première d'une série de films dans un cinéma local, mais qu'il n'a fait aucun commentaire sur le vote du conseil municipal de Liberty City finançant un stade de baseball pour millionnaires plutôt que les écoles.

  225. Autre comparaison graphique avec les infrastructures de New York : Charge Island, à Liberty City, comporte des terrains autrement vacants à côté de la station d'épuration est (qui correspond exactement à l'emplacement est de New York), ainsi que des terrains de baseball et de football identiques dans les deux mondes (ces trois derniers éléments étant les seules descriptions concordantes du site réel, car celui-ci n'est pas vacant dans la réalité). Concordent également les routes sinueuses qui mènent à l'île et en repartent, reliées à l'autoroute surélevée et à ses ponts (les Robert F. Kennedy Toll Bridges de l'I-278 à New York et leur raccordement vers l'ouest en direction de Central et East Harlem). Pourtant, son homologue réel abrite en fait plusieurs bâtiments communautaires, gouvernementaux et de police municipale et d'État, ainsi qu'une zone d'amarrage pour l'unité portuaire de la police au nord-ouest ; le jeu se contente, lui, d'un simple bâtiment de stockage de bateaux avec son ponton. Différence notable : Charge Island possède en son centre une étendue d'eau traversable en véhicule, alors que Randalls and Wards Islands compte à l'ouest une zone marécageuse inaccessible en véhicule, desservie par une passerelle piétonne. À New York, Randalls and Wards Islands dispose bien d'une passerelle piétonne accessible depuis la FDR Drive pour entrer sur l'île, mais elle n'a pas été modélisée dans le jeu ; elle aurait pourtant servi d'accessoire au trafic piéton si la Charge Island du jeu avait bénéficié d'une attention accrue aux activités sportives. Il y a aussi l'analyse de l'autre île du jeu, Colony Island, décrite comme accessible depuis Algonquin (Manhattan) par le même style de pont qu'en réalité, sauf que Roosevelt Island, à New York, se distingue nettement par la position de son pont, à l'est et non à l'ouest, par des matériaux et une structure entièrement différents, et par le fait qu'il relie en réalité le Bronx (soit, dans le jeu, Broker). Dans le jeu, le personnage reçoit automatiquement un niveau de recherche de 6 étoiles lorsqu'il emprunte le pont au-dessus de Colony Island, car celui-ci est considéré comme territoire d'Algonquin et n'est pas accessible depuis Broker, alors que c'est l'exact inverse dans la réalité. Malgré ces légères différences de localisation et parmi des similitudes également très fidèles, et face à la comparaison entre la ville du jeu et New York, le designer Obbe Vermeij a aussi précisé que des emplacements entièrement identiques, y compris au nord, n'ont jamais été une exigence stricte, comme le montrent les détails de Charge Island.

  226. Comparaison on ne peut plus nette avec les rues de New York : des plaques de rue fixées sur des poteaux étaient dépourvues de tout nom sur de grandes artères comme Columbus Avenue, entre autres rues sélectionnées, et seulement celles-là, les rues voisines n'ayant rien du tout ; cela n'a d'ailleurs aucun rapport avec le fait que le jeu affiche automatiquement tous les noms de rues sans qu'aucun ne figure sur les poteaux d'intersection ou de signalisation.

  227. C'était le premier GTA à introduire une nouvelle innovation dans les interactions entre personnages : Niko disposait de 7 variantes d'animation lorsqu'il détournait un conducteur, armé ou non, contre 1 dans tous les autres titres précédents. En outre, le jeu proposait des animations spécifiques avec chaque arme en main, alors que dans tous les opus précédents le personnage ne reconnaissait pas l'arme qu'il tenait en détournant une voiture et semblait agir comme s'il n'en brandissait aucune. C'était aussi le premier jeu de la série à reproduire de manière réaliste le bris de tout le verre et l'ouverture puis le déverrouillage de la portière avant d'entrer, là où tous les titres précédents se contentaient d'ouvrir automatiquement la portière comme si elle n'était pas verrouillée, seules les voitures de police ayant toujours un exemplaire garé verrouillé. Ce fut également le premier de la série à comporter une véritable scène d'arrestation, les précédents se limitant au titre « Busted! » et au personnage allongé au sol, sans autre physique de personnage.

  228. La mission « Politics » marque la première fois qu'un pénis apparaît dans un jeu Grand Theft Auto.

  229. Ce serait aussi le premier titre de GTA et de l'HD Universe à proposer un ordinateur et une radio de police embarqués, un projecteur monté sur le tableau de bord, des gyrophares de toit destructibles et des feux endommagés au son altéré, alors que le V suivant conserverait les deux premiers mais exclurait le son altéré et inclurait désormais une grille séparatrice centrale à l'intérieur. Ce serait le dernier titre des années 2000-2010 à permettre de carjacker n'importe quelle voiture de police pour qu'elle soit toujours verrouillée, ce que le V suivant changerait en rendant déverrouillées toutes les voitures de police occupées. C'était aussi le premier titre de GTA et de l'HD Universe à déclencher une réponse policière immédiate après avoir arrosé une voiture occupée ou un agent à pied avec le jet d'eau d'un camion de pompiers, le V reproduisant ensuite ce comportement. En revanche, bloquer un policier ne déclenchait jamais la même réaction, les titres précédents se contentant d'un policier qui percute pour poursuivre sa route ; le IV incluait l'attente silencieuse indéfinie sans réaction, et le V revenait à une attente précise de 10-12 secondes avant de simplement faire demi-tour, en incluant désormais une réaction spécifique du conducteur au volant.

  230. Le contact U.L. Paper de Niko fait un bref retour dans la mission "The Wrap Up" de Grand Theft Auto V (2013) en tant qu'officiel de l'IAA tentant d'arrêter l'agent corrompu du FIB Steve Haines. Michael peut le tuer pendant la mission.

  231. Le commerce Squirrel Storage de Frankfort Avenue-Hell Gate, Purgatory, Algonquin, qui n'a aucune autre assise dans les dialogues ou le script en dehors de son bâtiment modélisé, provient de Manhunt, comme l'indiquent les mêmes textures également transférées dans cette sortie de 2008.

  232. Il n'y a pas que des références néerlandaises et allemandes dans les Steinway Beer Gardens et le Superstar Café ; les modèles d'imagerie renvoient à la bière brèmeoise St. Pauli et à sa fille de logo connue sous le même nom, ainsi qu'à la bière italienne Birra Moretti, propriété du néerlandais Heineken depuis 1996.

  233. Le codeur Obbe Vermeij a noté qu'il existait aussi une arme ébauchée qui projetait les PNJ et les envoyait dans des zones où ils pouvaient s'enfoncer dans les bâtiments, mais elle n'a jamais été intégrée au produit final d'aucune manière. Il a ajouté que les testeurs de code s'en servaient pour projeter des PNJ afin de détecter d'éventuels trous de développement où le comportement des PNJ changeait de façon aléatoire et subtile à travers la carte.

  234. C'est toujours le seul titre de la série à permettre qu'un phare de voiture soit complètement endommagé et diffusé après un saut en haute altitude, avec en plus le son audible de l'impact à l'atterrissage lorsque le phare cesse de fonctionner.

  235. Y compris des mois avant la sortie du jeu, Dan Houser a reconnu que le jeu serait critiqué pour avoir permis au personnage de choisir de conduire lui-même en quittant un bar après avoir bu, et pour avoir visualisé l'expérience de façon réaliste afin que le joueur en soit témoin, la caméra et les mouvements changeant avec cet effet. Comme il s'y attendait, Mothers Against Drunk Driving (MADD) a demandé que le jeu passe de sa classification Mature, actuelle et ensuite conservée, à leur classification Adults Only préférée. Les dirigeants du jeu ont eux-mêmes noté que le groupe ne critiquait qu'une partie précise du jeu, où les joueurs matures connaîtraient les dangers de la conduite en état d'ivresse, au lieu d'examiner le jeu et ses objectifs dans leur ensemble. Le jeu documenterait aussi, à travers le jeu principal Grand Theft Auto IV et ses sorties sœurs, des personnages toxicomanes, y compris des tentations d'addiction aux médicaments sur ordonnance ciblant les étudiants, notamment dans les publicités du jeu. Le personnage éponyme de The Ballad of Gay Tony avait lui aussi une addiction à la drogue qui continuait de s'aggraver vers une issue pire, et la petite amie d'un personnage de The Lost and Damned était sans cesse attirée plus loin dans son habitude d'addiction. Les publicités du jeu présentaient également un thème notable dans certaines situations autour de cette habitude d'addiction : la pub VIG Insurance commence avec l'annonceur détaillant 3 jours à fumer de la glace et à échanger de partenaires, un homme doit dormir, ce qui explique qu'il puisse avoir un gaz allumé et s'endormir avec une cigarette allumée, provoquant l'explosion ou l'incendie d'une maison et la mort d'amis, et où la compagnie résoudra toutes les allégations, preuves et enquêtes médico-légales et judiciaires. Le spot télévisé VIG mentionne en outre que des flics seront payés pour se taire, y compris lors d'autres livraisons de drogue interceptées en circulation, et présente une scène graphique où 2 piétons pris au hasard sont chacun abattus de face ou par derrière et étiquetés deux fois "décharges accidentelles d'armes à feu". L'Alcopatch, équivalent à base d'alcool du patch à la nicotine, commence avec 2 hommes et leurs histoires, l'Homme 1 déclarant que sa conduite en état d'ivresse a causé la mort de son meilleur ami, avant que l'Homme 2 raconte une histoire très différente : il a uriné sur sa femme pendant son sommeil. L'annonceur déclare que boire est amusant mais qu'arrêter est nécessaire, et pas définitivement puisque cela élimine la sensation d'euphorie, ce produit étant donc un produit pharmaceutique en vente libre pour tout consommateur. Le produit figure aussi sur des panneaux publicitaires avec animations et slogans. Il existe également le produit frère Alcotine, destiné aux neurochirurgiens lassés de la monotonie qui ne peuvent consommer ni alcool ni nicotine, mais ont besoin d'une solution après des décès de patients qui entraînent une consommation d'alcool et de tabac. L'annonceur précise qu'il passe aussi tout alcootest si la conduite en état d'ivresse provoque des accidents avec pénétration dans un bâtiment. Le produit est disponible par voie transdermique et discrètement pour un consommateur détendu, qui peut aussi le trouver dans n'importe quelle pharmacie. 1 des 2 publicités du logiciel Wing It Computer commence avec une vendeuse qui commente qu'elle ne réalise des ventes qu'à cause de sa poitrine, pas de son cerveau, et qu'elle a donc besoin d'un logiciel composé de présentations diaporama en plusieurs diapositives différentes pour donner l'impression qu'elle sait ce qu'elle fait. La 2 s'ouvre sur un homme qui avoue être resté éveillé toute la nuit à consommer de la cocaïne sur la poitrine d'une strip-teaseuse et n'être pas prêt pour le travail. L'annonceur note que son produit transformera une réunion vide et ennuyeuse en un argumentaire de vente toujours aussi vide et ennuyeux. L'annonceur poursuit en énonçant un TM récurrent après chacun de ses points suivants : puces, 3 mots par page et représentations graphiques de données et de graphiques à barres, en ajoutant que cela éliminera le besoin du consommateur de discussions ouvertes et de contact visuel, jugés obsolètes au 20e siècle. Un produit fondé en 1977 avec le slogan "prepare to be revolting". Une pub télé Pißwasser montre un ivrogne dépressif marchant dans les rues de la ville, réalisant qu'il a déféqué dans son lit et eu une relation sexuelle sans lendemain, le tout dans un flou qu'il qualifie lui-même de miséricordieux, résultat de son alcoolisme et apparemment d'une addiction aux narcotiques puisqu'il achète à un dealer à 3 h du matin. L'angle de caméra change pour montrer un homme dormant sur le sol d'une salle de bains à côté des toilettes, tandis qu'un autre marche dans les rues de Star Junction avec un cône de signalisation sur la tête, sans aucune motivation personnelle. Tandis que la pub au slogan "You're in, for a good time" continue de montrer la vie quotidienne d'un ouvrier moyen ou d'un homme visitant un club de strip-tease, ils doivent boire de la bière, même si cela signifie quitter le quai de Middle Park au volant de leur voiture, avec l'idée clairement communiquée que les ennuis du consommateur disparaîtront une fois qu'il aura bu leur bière. Le restaurant de fruits de mer à petit prix Squid Row, autre exemple de jeu de mots sur "skid row", arbore un logo avec un calmar tenant une bouteille, une cigarette et une seringue, ainsi qu'un grand haut-de-forme portant la devise du restaurant "well worth the risk!". Le restaurant est ensuite mentionné en audio et en texte, avec son emplacement, dans une mission Random Encounter de GTA TOBGT avec un personnage tout aussi accablé d'addictions, Daisy.

  236. Tous les jeux de l'univers HD font référence à des noms parodiques pour les agences gouvernementales telles que le Federal Investigation Bureau (FIB), l'International Affairs Agency (IAA), la Drug Observation Agency (DOA) et le National Office of Security Enforcement (NOOSE), alors que dans l'ère 3D, elles étaient désignées par leurs vrais noms : le Federal Bureau of Investigation (FBI), la Central Intelligence Agency (CIA), la Drug Enforcement Administration (DEA) et les Special Weapons and Tactics (SWAT).

  237. Le flic gros Joey de la LCPD a un dialogue scripté lors d'une arrestation et d'une poursuite où il dit « Freeze! I'm gonna shoot your ass! », ce qui ressemble à la même formulation secondaire exacte que dans le western Young Guns (1988), impliquant un Britannique employant des hommes comme vachers de son troupeau qui vengeront plus tard sa mort après son assassinat. Cela est également parallèle à la façon dont Niko se met en chasse dès la première mission pour retrouver l'assassin Darko Brevic après le meurtre de ses amis, et aux missions qui s'ensuivent menant à ce résultat final, That Special Someone.

  238. Il y a une référence au film de 1986 ¡Three Amigos! (1986), car un PNJ russe de Hove Beach est scripté pour dire « son of a motherless goat », qui est la formulation exacte utilisée abondamment en Arizona et aussi dans des lieux de Culver City, en Californie.

  239. Il y aurait une référence supplémentaire à NewsRadio dans la scène initiale scriptée de Buoys Ahoy!, où Bernie Crane-Florian Cravic déclare « you could slice cheese [on those cheekbones] », ce qui est exactement dit par Phil Hartman dans la série télévisée, mais dans une configuration inversée.

  240. Le nom de l'artiste accessoiriste Eoin Callan apparaît deux fois : sur une étiquette nominative sur un support de poutre en hauteur au chantier Frankfort Avenue–Iron Street, et au restaurant de Callan au 17 Galveston Avenue (comme le suggère le numéro de porte) au milieu de l'intersection Hell Gate–Lorimar.

  241. Le restaurant Jerk N Gizzada de Schottler, avec le titre de panneau publicitaire annoncé « swallow my pride », est un jeu de mots faisant référence au gizzada portugais-jamaïcain (à l'origine gueijada et guisada), et l'établissement vend aussi du Pride Rum et du Regga Rum, tous deux de retour dans les commerces de GTA V et apparaissant sous forme de livrée et dans une boîte de nuit de GTA V, puis Pride apparaît sur la table d'Elizabeta dans la mission Shifting Weight. Les PNJ masculins portent aussi un sweat à capuche noir, gris ou vert (celui vert étant commodément étiqueté avec des feuilles de marijuana) arborant l'image entière du Pride Rum et son logo, avec un pantalon kaki.

  242. Comme les films apparaissent souvent dans la façon dont les missions, les histoires ou les décors sont illustrés, quatre font référence à des films des années 1990. La mission de Packie McReary et de sa famille « Three Leaf Clover » est une référence détaillée au braquage de banque dans Point Break : Extrême Limite (1991), sauf que le film inclut un agent du FBI infiltré dans le gang des braqueurs et que tout le monde se fait tirer dessus, alors que le jeu n'a pas d'agent du FBI et que seulement deux personnes se font tirer dessus. Au bowling Memory Lanes, un PNJ joueur déclarera son propre nom comme The Dude puis commandera un White Russian, une référence détaillée au personnage, aux répliques et à l'histoire de The Dude dans The Big Lebowski (1998). Lors de toute fusillade avec la police, Joey le flic gros, après avoir été touché, répétera deux fois « I'm going to be okay », une reprise des mots dits à Mr. Orange dans Reservoir Dogs (1992) après qu'il est touché et qu'un personnage lui demande de se répéter ces mots, ce qu'il fait partiellement. Une mission de cet ensemble fait aussi référence au film Versus (2000) : dans la mission « Tunnel of Death », le fourgon de transport pénitentiaire du détenu porte l'inscription KSC-303 sans autre raison d'identification que le fait qu'il s'agit d'un fourgon de la LCPD, mais c'est en réalité le nom du personnage principal du film. Bien que situé dans GTA TLAD mais toujours pertinent pour le jeu, puisque les comédiens vedettes du SNL à l'époque étaient sur toutes les stations de radio du jeu sans changements universels, entrer dans une Declasse Rhapsody montrera que le tableau de bord intérieur comporte une photo incontestable de deux autres vétérans des personnages du SNL et futurs partenaires de Wayne's World (1992), Mike Myers et Dana Carvey. Il y a aussi une référence de milieu des années 2000 à 300 (2006) dans le second planque de Joliet St, South Bohan, où l'un des deux livres à côté de la télévision indique « Madness & Blasphemy - The Dos and Don'ts » sur une couverture extérieure bleue.

  243. Les développeurs ont intégré une mesure anti-piratage au jeu. Si une copie illégale est détectée, le jeu active un « mode caméra ivre » : après quelques minutes, la caméra se met à tanguer de façon erratique. En outre, plusieurs éléments de gameplay deviennent volontairement cassés ou buggés pour entraver la progression. Ainsi : les véhicules deviennent incontrôlables, tous accélèrent sans cesse vers l'avant sans freins fonctionnels, quel que soit leur type ou que le joueur hèle un taxi ; seule exception, l'hélicoptère reste à peu près maniable. Les effets de dégâts s'enclenchent automatiquement : tout véhicule dans lequel le joueur monte fume aussitôt du moteur comme s'il était gravement endommagé, même sans l'être. Les véhicules partent d'eux-mêmes : dès que le joueur sort d'une voiture, celle-ci démarre seule à vive allure. Les garages Pay 'n' Spray sont désactivés : leurs portes ne se ferment plus, rendant impossible toute réparation ou repeinture. Les ordinateurs et l'accès à Internet sont hors service : toute machine, qu'elle soit dans un commerce, un appartement, un véhicule de police ou utilisée pour des missions, ne fonctionne plus, ce qui empêche d'atteindre les sites requis ou d'accomplir les tâches associées. Les codes anti-piratage rendent également les missions suivantes inopérantes : dans « Clean Getaway », le garage ne s'ouvre pas, bloquant l'accès à la voiture requise ; dans « Uncle Vlad », le jeu se fige juste avant la cinématique post-tir à la rampe de bateaux ; dans « Search and Delete », la mission ne peut être achevée car elle exige l'ordinateur de police, désactivé, ce qui touche aussi toute l'activité annexe « LCPD Most Wanted ». La mission « No. 1 » de Brucie devient injouable : la voiture de sport nécessaire est inaccessible, même en brisant les vitres. Dans « Three Leaf Clover », le jeu se fige au moment de sortir de la banque, stoppant la progression. Dans « Hating the Haters », les dialogues de mission sont remplacés par des erreurs et la mission échoue automatiquement, soi-disant à cause d'une proximité avec la cible. Dans « A Dish Served Cold », le jeu se fige au moment de quitter le navire, empêchant d'avancer dans l'histoire et de compter pour les 100 % de complétion.

  244. Le prénom du designer Obbe Vermeij apparaît sur Valley Forge Avenue, à Steinway, un lieu modelé d'après un vrai garage de Willets Point, à l'ouest de la planque-junkyard BOABO de Bert Reker, cible de Most Wanted dans les missions de Vigilante du LCPD. En plus, le numéro de téléphone aléatoire affiché par le garage est le même que celui repris plus tard dans un document de test d'une société de gestion des eaux pluviales de Caroline du Nord comme exemple de numéro de fax.

  245. Poursuivant le jeu de miroir grâce auquel les développeurs modèlent les villes du jeu sur les vraies, l'installation artistique de Times Square signée Max Neuhaus, avec ses haut-parleurs sous les grilles d'évacuation, a elle aussi été reprise dans les grilles de Star Junction, à Algonquin, près du kiosque à journaux de l'intersection Kunzite-Lorimar Sts.

  246. La mission Out of the Closet de Brucie, où la cible à assassiner est le Français Tom Rivas, comporterait une référence à peine voilée à la chanson Baby Got Back de Sir Mix-A-Lot, des années 1990, via la réplique commune « you ain't miss thing », prononcée par FTR à mesure que la scène avance vers l'assassinat prévu.

  247. Si Luis Lopez boit trop de verres dans l'un des bars, il perd connaissance et se réveille dans des endroits étranges, comme Middle Park ou à côté du cœur battant à l'intérieur de la Statue du Bonheur.

  248. Des enseignes chinoises parsèment les îles. Beaucoup sont des homophones liés à l'argot et aux blagues grivoises de la culture hongkongaise. Par exemple, « Bill Sze Accounting » peut se lire « Poop-your-pants Accounting » en cantonais, tandis que « 167 » se dit « A piece of dick » en cantonais, une façon vulgaire de traiter quelqu'un d'idiot. « Mr. Mo Driving » peut se traduire ironiquement par « Manless-driving » ou « Autopilot ». Il y a aussi des blagues sarcastiques sur les noms, comme « Loan-shark-king Financial Loans », « Alopecia Hair Salon » et « Super Real Jewewllery », entre autres.

  249. La réplique scriptée au mégaphone de Joey le flic, « Pull over, you maniac », n'est pas une simple coïncidence : Alec Baldwin dit la même chose au personnage principal Homer Simpson pendant une poursuite dans l'épisode When You Dish Upon A Star des Simpson, et Baldwin s'était vu proposer à l'époque de doubler le chef de la mafia criminelle avant de refuser, malgré le salaire considérable, pour ne pas ajouter un jeu vidéo violent à sa réputation d'alors, lui qui ne jouait pas aux jeux vidéo et ne faisait pas de doublage.

  250. Dans les fichiers audio du jeu, on trouve de nombreux appels téléphoniques à Niko jamais utilisés, qui apportaient soit un contexte supplémentaire, soit étaient prévus pour d'autres usages. Dans la mission "Bleed Out", sauver Roman du prêteur sur gages des Firefly Projects devait déclencher des activités avec lui une fois Niko l'ayant sauvé. Si Niko assassinait Dwayne dans la mission "Holland Play" gérée par Playboy X, ce dernier appelait ensuite Niko pour exprimer des remords d'avoir su que son ancien mentor allait être assassiné, terminant l'appel en disant qu'il n'avait plus aucun intérêt à recontacter Niko ; malgré cela, il aurait tout de même rappelé Niko une seconde fois pour demander si Dwayne avait déjà souffert lors de l'assassinat prévu. À deux reprises, Roman aurait fait part de son espoir de coucher avec une barista du coin, Niko lui répondant qu'il ne lui ferait pas la morale au sujet de Mallorie mais lui conseillerait plutôt la prudence avec cette barista "volage". Suivait un autre passage où Roman appelle Niko pour partager sa dernière attente d'une expérience sexuelle sans lendemain avec une autre femme non identifiée, Niko demandant seulement si Mallorie dirait la même chose de sa propre expérience. Dans la mission "Crime and Punishment", Roman avait un appel d'urgence initialement scénarisé demandant de l'aide pendant qu'il se cache, absent de la version finale ; dans cette même mission, il y avait aussi un segment de dialogue supplémentaire prévu pour Dimitri, où il menace à deux reprises d'attaquer Roman si Niko ne termine pas la tâche à temps, plus une dernière réplique où il croit que Niko a accompli la tâche. Dans la mission "Do You Have Protection?", si Niko tirait toutes ses munitions à destination, il appelait Mikhail Faustin pour le lui dire exactement et échouait la mission. Une fois Elizabeta Torres arrêtée, elle appelle Niko pour lui signaler qu'elle a trouvé une codétenue et qu'elles profiteront de leur temps pendant les 5 prochaines années. Il y avait aussi un fichier audio supprimé où Faustin aurait sollicité l'achat de cocaïne auprès de Niko, son dealer habituel étant à Vice City. D'autres lignes de dialogue téléphonique existaient où Dimitri paniquait lorsque Niko tuait le fils de Kenny Petrovic, avec en contrepartie Faustin appelant pour dire que ce n'était rien d'inquiétant. Deux appels supplémentaires entre Faustin et Niko existaient : le premier voit Faustin menacer Niko s'il éprouve un intérêt romantique pour sa fille, le second demande si sa femme Ilyena a actuellement une liaison. La mission "The Master and the Molotov" comportait à l'origine 3 appels téléphoniques prévus de Dimitri pour un rendez-vous sur la promenade de South Hove Beach à différents moments (de 20 h à 1 h, puis 17 h et 3 h, puis n'importe quelle heure du soir) avant que tout cela ne soit transféré dans un texto de Dimitri. Il y avait aussi une autre réponse d'urgence prévue de Dimitri demandant si Faustin avait déjà été assassiné. Deux appels supplémentaires de Michelle à Niko existaient : le premier juste après l'incendie du bâtiment de taxis de Roman, le second pour s'excuser après avoir gardé Niko dans l'ignorance de ses secrets. Dans la mission "Out of the Closet" gérée par Brucie, les heures de rendez-vous variaient comme le montrent les clips vocaux de Brucie : "aujourd'hui" et "demain" à 8 h, 12 h, 18 h et 0 h. Il y a un autre appel de Michelle où, après que Niko est sorti avec une autre fille, elle appelle pour l'interroger précisément sur ces rencontres, allant jusqu'à nommer la boîte de nuit qu'il fréquente. Dans la mission "Holland Play", les fichiers audio montrent que le transfert de la planque à Niko par Dwayne n'était pas toujours prévu, avec un exemple où cela n'est jamais mentionné dans le script avant que la planque ne soit ajoutée à la phase finale de la mission. Épargner Clarence dans la mission "Holland Nights" gérée par Francis aurait aussi entraîné un appel de Francis prévu mais ensuite exclu lorsqu'il apprend que Clarence est toujours en vie, reliant cela à la possible option "épargner" s'il n'était pas assassiné ; cela aurait aussi mené à la Rencontre aléatoire que devient Clarence avec exactement ce résultat, ce qui aurait exigé d'assassiner Clarence lors de cette rencontre finale. En terminant la mission de Ray "Meltdown", il était initialement scénarisé qu'il fasse une référence précoce à la mission "No Way on the Subway" et mentionne Johnny de cette mission, mais cela n'était pas dans le jeu final ; il existait aussi une variante où Niko revenait en voiture au restaurant de Ray pour livrer les diamants avant que cela ne soit simplifié par la livraison au pont de Middle Park. D'autres dialogues devaient être ajoutés concernant Bernie Crane, Bryce Dawkins et son aide pour retrouver Darko Brevic, y compris les cas de réussite des recherches ou d'échec après que Bryce devient jaloux et met fin à la relation. Un appel supplémentaire de Roman devait informer Niko du Craplist, parodie de Craigslist, et de sa fonction de rencontres (à la sortie du jeu, quand les rencontres étaient encore sur le site), mais cela n'a jamais atteint la version finale. Dans la mission "Flatline", il y avait des lignes de dialogue supplémentaires lorsque Niko appelait Jon Gravelli sans raison apparente, si ce n'est pour que Gravelli explique pourquoi il n'a pas encore terminé la tâche. Après la rencontre avec Darko Brevic, le contact ULP Paper avait 2 dialogues initialement scénarisés, pour assassiner Darko comme pour l'épargner. Il y avait aussi un appel téléphonique initialement prévu de Derrick McReary l'informant de la mort de Kim Young-guk, une mort résultant d'une autre mission. Dans la mission "Pegorino's Pride", il y avait également 6 appels de "réponse d'urgence" initialement scénarisés de Jimmy si Niko tardait à observer la rencontre, à tirer et à venir à leur secours. Il y avait aussi des commentaires supplémentaires de Jimmy Pegorino complimentant Niko à différentes occasions, 2 où Niko évoque travailler avec lui en conversant avec Packie, un appel de Ray Boccino avertissant de rester loin de Phil Bell, et un appel de Phil cherchant plus tard des nouvelles de Jimmy ou Ray. Il y a aussi un appel Niko-Roman inutilisé où Niko évoque avoir rencontré des "gens bizarres" peu après son arrivée à Hove Beach, ce qui, vu le lieu, renverrait au toxicomane Brian Meech, qui apparaît dans 3 missions de Rencontre aléatoire. Il y avait un dernier appel inutilisé de Gerry, incarcéré, où il demande à Niko de s'occuper de ses autres proches. Enfin, il y a 2 appels supplémentaires de patrons de la mafia : le premier de Dimitri après avoir accepté l'accord de Jimmy Pegorino, le second de Jimmy, contrarié après que Niko a assassiné Dimitri.

  251. Bien qu'il existe une cinématique scénarisée avec Michelle et Roman si la voiture conduite est complètement détruite dans sa structure physique, il n'y a pas de cinématique de rendez-vous scénarisée avec Michelle si le véhicule occupé atterrit dans l'océan, où les personnages se regardent avant que Niko n'apparaisse seul comme s'il était sur la terre ferme.

  252. À Star Junction, sur Denver-Exeter Avenue entre les rues Kunzite et Lorimar, un panneau mural fait la publicité de ce qui est manifestement un pénis et un vagin animés pour une comédie musicale coproduite par King Key Musical Co intitulée Swinging Puppets, également entendue dans des spots radio aux formulations suggestives sur le plan physique et sexuel, le présentateur de Liberty Rock Radio 97.8 mentionnant le spectacle. Le spectacle annonce aussi le slogan "No Strings Attached" et l'avertissement "Warning: Contains Simulated Adult Content".

  253. C'était le premier jeu de toute la série, ainsi que du premier HD Universe, à proposer une réaction policière programmée au vol d'un bateau de police occupé par des policiers, où la police klaxonne d'abord alors même que le personnage est sur le bateau et non à l'extérieur, avant d'ouvrir le feu. L'opus suivant reprendrait ce schéma avec une nouvelle sensibilité aux bateaux de police et aux réactions de leurs conducteurs. Outre cette réaction, le jeu et GTA V seraient les 1er et 2e titres à présenter des échanges de tirs provenant de bateaux de police.

  254. L'émission CNT « A History of Liberty City Part 1.1 » montre un pont routier à tablier plat sur Hooper Street, à East Island City (à la limite avec Cerveza Heights), à l'ouest de Dukes Boulevard, qui n'apparaît jamais dans la version finale ; son emplacement prouve néanmoins qu'il devait relier Valley Forge Avenue en tant que rampe de l'East Borough Bridge. C'est là une différence notable entre le contenu télévisé développé et les finitions ou suppressions finales de la carte, et cela expliquerait pourquoi l'East Borough Bridge-Harrison Street passe sans raison à une seule voie juste après le pont, avec plusieurs barrières et cônes de chantier aux alentours, sans aucune annonce officielle de projet de voirie. Bien que le programme historique ne parle jamais d'histoire moderne mais plutôt de l'humanité et des préoccupations sociales de la colonisation, avec plusieurs notations réalistes, il évoque aussi à plusieurs reprises la consommation de masse contemporaine, notamment via les achats en ligne et en magasin et le besoin, associé aux femmes, d'acheter ce dont le consommateur n'a pas réellement besoin. Même si l'émission fait un voyage humoristique dans l'histoire de la prostitution aux 17e et 18e siècles, comme avec ces exemples narratifs, cela reposait en réalité sur une analyse réaliste de cette époque, en particulier en Angleterre et à New York, où la société la considérait comme un élément normal du quotidien et l'encourageait pour les opportunités économiques et la satisfaction sexuelle masculine.

  255. Ce titre de l'HD Universe serait le premier de son monde révolutionnaire ainsi que le dernier où apparaîtrait DUDE, l'entreprise de construction parodiant l'allemande MAN AG, après l'introduction dans ce monde des véhicules de chantier et du matériel de grue et de dock de DUDE dans SA, puisque celle-ci serait remplacée par les sociétés HVY et MTL introduites dans V. Le monde de 2008 serait aussi le premier et le seul à accueillir spécifiquement un emplacement pour l'entreprise, avec le bâtiment de Plumbbomb Avenue, Acter Industrial Park ; il s'agit de la première tentative authentique, compte tenu de la longue transition depuis le contenu bêta et du cloueur finalement coupé dans VC.

  256. D'autant qu'il s'agit du premier titre de l'HD Universe à inclure des panneaux publicitaires dans l'univers interactif, on trouve le « kick the shit out of you » fort à propos lancé par Niko à l'assaillant armé d'une batte dans la mission de Bernie Hating the Haters, phrase également prononcée par le personnage principal du film La Couleur de l'argent (1986).

  257. On reconnaît une formulation dès le début de la première mission, The Cousins Bellic, où Roman déclare à chaque fois que Niko sort automatiquement de la voiture : « I thought we were a team! », phrase dite par George dans l'épisode The Boyfriend (1992) de Seinfeld, après qu'un rendez-vous a rejeté tout espoir de relation alors qu'ils sont assis dans une voiture.

  258. Le Phil's Ammu-Nation choisi pour la bande-annonce de VI, une référence à III et à Vice City dans chaque cas, est aussi le modèle repris de l'émission CNT de Liberty City de 2008 The Serrated Edge, programme consacré aux couteaux et à la vente au détail parodiant HSN-QVC, particulièrement pertinent pour le sud-est des États-Unis puisque les deux animateurs ont un accent du Sud très marqué, alors que le Liberty City de 2008 n'en garde aucune autre trace, même s'il s'agit apparemment de l'infopublicité n°1 du pays. En outre, l'un des deux animateurs, Luther Austin (l'autre étant Estell Graham), figure avec son propre profil du LCPD et apparaît plus tard avec une seule étoile sur le Vinewood Walk of Fame en 2013, sans autre mention.

  259. La deuxième bande-annonce montre, sur une capture d'écran fixe, des agents de la circulation du LCPD ensuite retirés, équipés d'une banane de service du département, ainsi que la mission de la version finale menée par Jimmy Pegorino pour assassiner Ray Boccino, où l'occurrence unique fait réapparaître l'agent de la circulation en détail graphique au péage de l'East Borough Bridge.

  260. Ce n'est pas un hasard si l'officier noir du LCPD 1214 a un dialogue scripté qui dit, lors d'une poursuite active : « Oh yeah! You're mine now! », exactement ce que déclare le personnage principal de Chucky 3 (1991) à un garçon noir nommé Tyler, déguisé en officier de police en uniforme bleu du LCPD assorti, pendant qu'ils se battent physiquement.

  261. Près de 10 ans après la sortie du jeu, une mise à jour parue le 26 avril 2018 a retiré plusieurs chansons des stations de radio pour des questions de licences. Les titres suivants ont été supprimés : K109 The Studio : "Still In Love" de Rose Royce ; Vladivostok FM : "Salvation" de Sucker D.J.'s, "Music" de Jonathan Peters avec Maya Azucena, "When Love Takes Over" de David Guetta avec Kelly Rowland ; San Juan Sounds : "El Desprecio" d'Aventura, "Na De Na" d'Angel y Khriz (avec Gocho et John Eric), "Dime (Reggaeton Remix)" d'Ivy Queen, "Llora, Llora" de Tego Calderon (avec Oscar D'León).

  262. Bien que le seul transport aérien que Niko puisse piloter soit un choix varié d'hélicoptères et non d'avions, Weazel News rapporte que les gestionnaires de fonds spéculatifs de The Exchange sont mécontents de ce qu'ils appellent un traitement injuste des employés et réclament les primes qui leur sont dues, commençant à effacer des comptes clients individuels jusqu'à ce que leurs demandes soient satisfaites, y compris la levée d'un moratoire sur les jets privés. C'est curieux, car des jets sont visibles à l'aéroport Francis International mais ne sont sinon pas un élément fréquemment évoqué dans le jeu, et ils ne se trouvent jamais sur le tarmac de l'aéroport en dehors des gros avions de ligne commerciaux.

  263. Pour renforcer l'effet urbain, la cinématique d'ouverture de la première mission commence avec des cafards sur le sol de l'appartement de Hove Beach, et on les retrouve ensuite dans plusieurs décors, d'autres appartements aux hôpitaux et toilettes des mêmes étages, ce qui témoigne du niveau de détail, de graphismes et de physique mis en œuvre pour y parvenir. Ce serait le premier jeu à intégrer ces insectes, qui reviendraient ensuite dans GTA V selon la même programmation.

  264. Le personnage Niko Bellic est inspiré du personnage de Vladimir Mashkov dans En territoire ennemi (2001). Le rôle (la voix) a été proposé à Mashkov, mais il l'a refusé parce qu'il ne le prenait pas au sérieux à l'époque, comme il l'explique dans l'interview d'émission Vladimir Mashkov (2010). Cela fait écho à Michael Hollick, qui a déclaré n'avoir été engagé que pour la capture de mouvement avant d'être recruté pour la voix 2 semaines plus tard.

  265. Le personnage Brucie Kibbutz présente de nombreuses similitudes avec Doug, personnage de la série comique canadienne de faux documentaire Pure Pwnage (2004) : même carrure, même visage et mêmes manières, et tous deux débordent d'une énergie enthousiaste bien au-delà du raisonnable comparé aux personnages qui les entourent.

  266. La planque de Joliet Avenue South, à Bohan, devait comporter un accessoire supplémentaire : un Manzone parodiant le boys band irlandais Boyzone, avec un logo de pénis on ne peut plus évident sur l'un des bords. Cela aurait aussi fait immédiatement écho au groupe, reformé en 2007 avant la mort de l'un de ses membres, Stephen Gately, en 2009, suivie d'une absence de près de 10 ans avant une nouvelle réunion en 2018 pour les 25 ans, le temps d'une seule année.

  267. Dans la mission « Flatline » gérée par Jimmy Pegorino, il était possible, comme alternative non armée pour tuer Antony à l'hôpital d'Alderney, de couper le respirateur, ce qui entraîne une réponse policière retardée et une réplique spéciale des policiers alors qu'on se trouve encore dans le couloir.

  268. Les bulletins Weazel du jeu prolongent un contenu varié : couverture des événements des missions, de la culture urbaine et des décors eux-mêmes avec leur contexte, commentaires renforcés des piétons sur ce qu'ils vivent ou observent au quotidien, produits fictifs ou personnes citées dont seuls ces éléments sont partagés, sans autre détail, dans la vie de Liberty City : dans un reportage sur la mort d'Eddie Low à Alderney, tué par un inconnu (en réalité Niko), une habitante est interrogée sur ces tueurs de masse et ne livre qu'un commentaire totalement hors sujet sur les personnes solitaires et de petite taille, avant de fondre en larmes et de confier que son beau-père était un peloteur, dans un souvenir introspectif qui la concerne elle plutôt que le sujet du reportage ; soulignant une fois de plus la société sexualisée, un bulletin routier d'Algonquin indique que Columbus Avenue est fermée pour le remplacement de câbles, la rue entière étant bloquée en raison d'un chantier syndiqué, ce que le journaliste relève lui-même avant de conclure que d'autres ouvriers sont en train de « poser la tuyauterie » (activité sexuelle) avec une femme nommée Brandy ; le logiciel gratuit Eunux, destiné spécifiquement aux hommes, fait l'objet d'un reportage après qu'une utilisatrice d'Alderney l'a installé, ce qui lui a valu les railleries de fanboys avant qu'elle doive être relogée temporairement dans une planque ; toujours sur le même thème, le Bittersweet Email Device est de nouveau évoqué et une déclaration d'une épouse de Middle Park East s'inquiète de ce qu'il accapare désormais tout le temps de son mari, y compris après qu'elle a opté pour un lifting et des implants mammaires, le journaliste complimentant aussitôt sa poitrine sans hésiter ; la méconnaissance apparente de ce qu'est une cellule souche, le reportage affirmant que personne ne sait ce que c'est ni ce que ça fait, divise aussi la communauté sur la recherche sur les cellules souches, deux habitantes déclarant l'une trouver ces cellules « trop mignonnes » et l'autre que ses cellules souches lui ont été volées et qu'elle les veut de retour. Bien qu'il s'agisse d'une parodie située en 2008, le sujet revenait déjà régulièrement dans les sondages à l'époque et a continué par la suite ; un reportage couvre aussi les statistiques selon lesquelles les femmes s'absentent plus que les hommes pour maladie, ne font pas de bons gardes du corps secrets et souffrent d'arachnophobie, avant d'interroger un homme de Steinway persuadé qu'il ne doit pas être contrôlé par les femmes, le reportage revenant ensuite sur ses propos en concluant que les femmes doivent rester à la cuisine. En réalité, la première statistique était abondamment relayée à l'époque du développement du jeu comme parfaitement réaliste, d'autant que les femmes fondaient cette demande sur des raisons physiques, des exigences professionnelles ou la fatigue, avec une fréquence accrue sur les 10 années analysées précédemment ; un reportage traite des hommes qui adoptent désormais l'aromathérapie au lieu de l'alcool et finissent par battre leur femme ensuite, l'un d'eux déclarant que rien ne lui semblait nouveau puisqu'il se rappelait l'odeur vaginale de sa mère et que l'aromathérapie avait désormais résolu ses tendances au meurtre violent, hormis un viol occasionnel qu'il avoue lui-même ; un reportage raconte comment un homme se masturbant au volant a percuté un camion de livraison une fois parvenu à l'orgasme, provoquant des ralentissements ; un reportage mentionne une analyse financée par l'industrie du jeu vidéo concluant que le jeu d'argent présente des bienfaits pour la forme physique, chaque partie de poker équivalant à un jogging ou à du tennis et prolongeant la longévité, d'autant que seules des personnes très âgées fréquentent les casinos ; le jeu parodie également les internautes qui mettent en favori des photos de collégiennes nues trouvées au hasard, avec l'exemple d'un homme qui y est parvenu après 3 minutes de recherche, le présentateur n'ayant que ces mots à dire sur le lien avec de honteuses photos de cartes d'Hawaï ; la parodie évidente du sexe comme moyen de combler un vide de haine de soi apparaît dans un reportage évoquant d'abord un sujet d'orgasme de 9 heures avant que le présentateur n'affirme que le sexe doit être accompli le plus vite possible pour que la haine de soi puisse commencer ; un bulletin routier similaire ne consiste qu'en un journaliste annonçant un embouteillage imminent et, si l'auditeur est mécontent, un simple « va te faire foutre » et l'invitation à déménager en banlieue, ainsi qu'une tendance similaire à la désinformation audacieuse avec un pseudo-reportage affirmant que l'e-mail provoque des maladies cardiaques à cause des fonctionnalités « I Love You » et « tranny worm causing herpes » ; un reportage explique que la génération Y (les millennials) entre sur le marché du travail et a causé une baisse de 40 % de la productivité de la ville, les jeunes employés refusant notamment de se plier au milieu professionnel, jusqu'à une employée qui s'est fait admettre en désintoxication pour épuisement après que le travail a commencé à empiéter sur son temps de mise à jour des réseaux sociaux. Un reportage ultérieur fait le point sur la situation, qui échoue plus vite qu'une collégienne fuyant la chambre d'un partenaire d'un soir avec du shampooing dans les cheveux, une femme interrogée convenant que les millennials ne peuvent pas travailler comme les autres, d'autant qu'elle-même a l'habitude de passer toute la matinée à organiser ses applications, ce qu'elle compare à un travail difficile ; un reportage mentionne que Vinewood produirait une adaptation cinématographique de la parodie en ligne du site de jeux de rôle Loot and Wank, un fan enthousiaste expliquant ce qu'il aimerait y voir tout en affirmant qu'il attaquerait quand même le film sur les forums ; jamais montrés d'aucune manière, ni dans les rues, ni sur les armures de police, ni en usage actif, les pistolets à impulsion électrique sont pourtant cités comme ayant causé 2 incidents de brutalité policière, un agent ayant enchaîné plusieurs jours sans dormir et pris un couple attablé trinquant avec leurs verres pour une menace. Ils existeront toutefois ensuite dans l'univers de GTA V et de la mise à jour Contract d'Online ; un reportage en direct depuis l'University of San Andreas Los Santos décrit une entraîneuse de gymnastique féminine au comportement sexuellement très entreprenant et curieux, qui insiste sur le fait qu'elle organise le travail sur la performance sportive, mais que des étudiantes accusent toujours d'être « creepy » et d'avoir des « mains qui traînent » ; une vidéo virale montre un individu apparemment « nain » buvant de l'eau au bidet, confirmée par un piéton anonyme qui l'a filmée avec son téléphone en riant, tout en affirmant n'accepter la moquerie que dirigée contre les autres et pas contre lui-même ; un autre reportage évoque l'émission CNT Pharmaceutical Cooking, dont les candidats présentent des plats à base d'un narcotique ou d'un autre, voire d'acide de batterie, un chef italien utilisant 10 kilos de cocaïne pour un cygne jouant du piano ; le journal de Motor Trends, sponsorisé par la Pegassi Bati 800, souligne que les motos sont leaders du marketing de masse auprès des clients les plus improbables, les enfants, les marques de moto déclinant notamment des produits allant du matériel de consommation de drogue aux couches pour bébés, ce que confirme le gang North Holland Hustlers de North Holland, Algonquin ; dans une parodie ironique du mode de vie rural, bien qu'aucune scène de cette ampleur n'existe dans le jeu, le journaliste raconte qu'un homme du coin a d'abord trouvé amusant d'avoir des rapports sexuels avec 2 sœurs jumelles, mais que cela est devenu un échec moral et physique pour lui une fois que les sœurs s'y sont adonnées seules, le journaliste notant que des études montraient qu'il s'agissait d'un problème considéré comme urbain, pas rural ; le fourrage de la marque de chewing-gum Release, en lien évident avec la sensation d'éjaculation du pénis, dont le slogan est « You Chew, You Suck and Pow! Life has shot a load in your mouth! », sponsorise le Las Venturas Poker Challenge lors de son dernier demi-segment. Une perspective approfondie sur l'atmosphère vibrante d'une ville et sur les détails qui composent cette image d'ensemble relevait des ambitions déjà citées de Dan et Sam Houser, mais aussi de ce sur quoi Dan et le producteur Rupert Humphries se rejoignaient quant à ce qui faisait précisément la vie urbaine, avec toutes ses variations, Sam ayant un jour déclaré à propos des histoires : « la liberté d'innover et de se développer dans un environnement moins contraignant ».

  269. À l'instar du mémorial de la « RIP Competition » dans Grand Theft Auto: San Andreas (2004), une pierre commémorative se dresse dans un petit cimetière de l'arrondissement de Broker, portant l'inscription : « À vous qui êtes sur le point de construire... nous vous saluons - War of the Deadline - 1829-1829 ».

  270. Poursuivant les références littéraires des années 2000, la mission ULP Portrait of a Killer renvoie de façon reconnaissable à Jack l'Éventreur, compte tenu du roman de Patricia Cornwell paru en 2002 sous le même titre, ainsi qu'au film sans rapport Portraits of a Killer (1996), où sévit un tueur en série avocat-photographe engagé pour un contrat (Niko est un assassin engagé par l'ULP), ce second titre étant d'autant plus pertinent qu'il met en scène l'acteur Michael Ironside, tout comme l'adresse ULP d'Iron Street.

  271. La fille en robe à bretelles rouges avec une sucette rouge s'appelle Lola Del Rio ; elle figure dans les fichiers informatiques du LCPD comme native de San Fierro et prostituée connue du secteur de Star Junction, bien qu'elle n'apparaisse jamais dans le jeu lui-même.

  272. Lors des auditions pour les rôles de doublage, les comédiens ont été informés qu'ils passaient pour un faux jeu intitulé "Frozen".

  273. Bien que le jeu ne fasse jamais visuellement référence à une partie de tennis active, le tennis est tout de même mentionné sur les stands de vendeurs ambulants où figurent plusieurs magazines et d'autres références d'un jeu à l'autre. À commencer par le magazine sportif Talkin' Balls déjà cité, le magazine de tennis Wrist Action (un double sens grivois) apparaît sur le présentoir mural et continuerait d'exister dans le titre suivant, V, où le sport gagnerait en présence dans l'environnement du refuge du personnage ainsi que dans les programmes télévisés. Bien que le tennis n'ait jamais été intégré au jeu, il existe un court de tennis au coin de Grand Boulevard et Butterfly Street à Bohan, modelé sur le Crotona Park Tennis Center du Bronx, à New York. Le stand du vendeur proposerait également les magazines à lettrage simultané ou à connotation sexuelle A-Z, la parodie de GQ BJ (qui reviendra plus tard dans GTA Online avec une nouvelle couverture de Joe Thornton) et Money Maker, insérés dans les autres emplacements coexistants : l'appartement de Playboy X sur Xenotime Street, ainsi que la parodie du magazine Vogue Vain (également présente sur la deuxième rangée des magazines du stand) et, autre parodie secondaire, Rogue. Dans le jeu de l'univers GTA IV lié, TBOGT, l'appartement de Luis contiendrait les éléments déjà mentionnés, avec en plus un livre de référence sur le baseball orné d'une veste rouge, "Most Fabulous Legends". Rogue contiendrait aussi une femme manifestement seins nus, bien que les tétons soient commodément cachés, qui partage le même modèle de silhouette que la croupière du casino de Las Venturas dans GTA SA et option de petite amie Millie Perkins. Ces stands de vendeurs suivraient également la même approche systématique que les supérettes de V, avec des présentoirs de vente de cigarettes 69 Brand, comme c'était déjà le cas ici, suivis d'un magasin de détail inaccessible à l'angle d'Erie et Hickock Avenues dans South Slopes et d'un autre sur Cayuga Avenue, le Bob's Liquors de South Slopes, avec l'enseigne 69 visible à l'extérieur. Le logo est une combinaison multipliée du nombre 69, du symbole du Cancer et des marques de cigarettes Captain Black et John Player. IV contiendrait également le vendeur ambulant déjà cité vendant des magazines de jeux vidéo solo qui n'apparaîtraient que dans ce jeu, mais la console Exsorbeo serait transférée dans le jeu où elle serait à nouveau visible dans l'appartement de Lester Crest. La console était un autre produit transféré de GTA SA, ce jeu comportant une publicité radio détaillant le système, qui deviendrait la console et la manette de jeu de Jimmy dans V. Dans GTA Online, la console réapparaîtrait dans l'appartement du 0112 South Rockford, entre le lit et le mur. Le même mannequin de panneau publicitaire pour le produit Max Renda, parodie de Max Factor, est la femme qui apparaît en couverture du magazine Vain de V, autre transition d'objet d'un jeu à l'autre, Max Renda apparaissant aussi sur des modèles de bâtiments physiques (inspirés du 214 North Rodeo Drive), notamment dans la mission Casing the Jewel Store. Outre ces retours décoratifs, le magazine d'armes Head Shot n'est remarqué que cette seule et unique fois et n'est jamais mentionné dans aucune fin de jeu ni référencé à nouveau. Le jeu contient aussi l'équipe de soccer Liberty Cocks, également à connotation sexuelle, mentionnée dans l'édition de Talkin' Balls du hall de Bobcat Security à l'époque de V, dans la mission du prologue, une équipe qui est non seulement référencée dans la même collection de livres de l'appartement de Luis sous forme de livre séparé ; la même édition mentionne deux fois une autre équipe de soccer russe référencée dans IV, la parodie du PFC CSKA Moscow Superstroika, comme on peut le voir au Comrades Bar (et qui est aussi sponsor de livrée du Vigero ZX des Los Santos Boars dans V). Les Liberty City Beavers, rivaux de soccer des Cocks, sont également référencés à nouveau dans les polos en vente dans GTA Online, avec 2 sélections présentant des variations entre elles, ainsi qu'un polo à la vodka Cherenkov, rappelant la forte présence de cet alcool dans la communauté de Hove Beach. Curieusement, le Rockstar Social Club d'après-sortie a continué d'inclure des références avec un gant des Liberty City Beavers, allant de pair avec le gant "I Love LC" de IV, et un titre "Beavers Eat Cocks Alive" dans Chinatown Wars. Étant donné que les opérations du studio Rockstar North se déroulent à Dundee, en Écosse, au Royaume-Uni, depuis les premières sorties, la ligue de baseball MLB a été amenée à jouer contre les Boston Red Sox au London Stadium de West Ham lors de 2 matchs de la Série 2019, une référence croisée entre deux pays aux cultures sportives distinctes, et les Yankees ont remporté les deux matchs. En outre, les références au tennis new-yorkais seraient une autre comparaison, avec l'US Open et Wimbledon à Merton, Londres, ce dernier étant diffusé dans le cadre de The Hill au Brooklyn Bridge Park, DUMBO, New York, pour la première fois en 2020 et depuis lors, une référence à double nationalité au championnat qui s'est historiquement toujours tenu à Londres. Outre le fait que le tennis est un sport britannique historiquement préservé, les États-Unis ont aussi été le premier pays à accueillir un championnat de tennis hors du Royaume-Uni selon les règlements anglais, avant que l'ancienne colonie britannique, l'Australie, ne suive en deuxième position. De plus, étant donné que Rockstar San Diego a été un contributeur majeur au développement du jeu, les San Diego Padres et les New York Mets ont joué au baseball au Mexique en 1996, première fois qu'un sport américain était pratiqué hors du pays. À ce propos, le jeu serait le premier à comporter un court de tennis entièrement construit à Liberty City dans un quartier résidentiel, ce qui était inexistant dans III. Le premier vainqueur, et qui le serait à nouveau lors des 7 championnats suivants, Richard Sears était natif de Boston, ce qui renvoie à l'autre référence coïncidente : le jeu, TBOGT, V et GTA Online verraient apparaître de façon récurrente le fan coiffé d'une casquette des Liberty City Swingers, Jimmy Boston. En plus d'une autre double référence, son apparition dans V le verra évoquer de manière vivide Liberty City, Luis Lopez et le club Maisonette 9. Par ailleurs, l'ambassade britannique de la ville sur Columbus Avenue, devant le musée Libertonian, arborerait 2 drapeaux du Royaume-Uni, et la ville aurait aussi un prince britannique anonyme en visite, désireux uniquement de trouver et de fréquenter des prostituées coréennes autour de Star Junction. Compte tenu de l'emplacement de Star Junction, il s'agit d'une référence à la visite d'octobre 1860 du prince de Galles alors âgé de 19 ans, futur roi Édouard VII, qui y fut accueilli sur Broadway Avenue, ainsi qu'à un autre bal à l'Academy of Music de Manhattan, à East 14th Street et Irving Place, la seule exception étant qu'il n'y a pas de convives absents comme lors de celui d'Édouard VII, le 69e régiment irlandais du colonel Michael Corcoran de l'armée de l'Union ayant refusé l'invitation. Outre ce lieu de bal, il se trouverait également près de l'Astor Place Opera House, Astoria étant une autre référence prolongée dans le jeu d'après le quartier new-yorkais du Queens, comme nom de rue à East Holland, Algonquin.

  274. La première réplique du dialogue est "Daddy's back bitches". Cette réplique est reprise dans Grand Theft Auto V (2013) par Michael De Santa, l'un des protagonistes.

  275. Dans la mission "Weekend at Florian's" gérée par Ray, il y a un autre appel téléphonique collectif entre Niko et Ray si Talbot est assassiné peu après son arrivée à destination, bien que son meurtre ne fasse jamais partie des instructions initiales.

  276. Michael Graves, candidat au poste de gouverneur de Liberty City, est répertorié dans les fichiers informatiques du LCPD comme ayant commis une violation du financement de campagne en 2003. Cela fait référence à la loi réelle de 2003 sur la réforme du financement des campagnes électorales bipartisane, communément appelée McCain-Feingold (John McCain-Russ Feingold), qui était comparativement plus étendue que les précédents amendements de 1974 à la loi fédérale sur le financement des campagnes. La BCRA cherchait à éliminer certaines échappatoires du financement des campagnes, mais a au contraire provoqué des dépenses d'argent noir de la part de donateurs vers les campagnes. L'Union américaine pour les libertés civiles a intenté un procès pour violation du Premier Amendement, et la Cour suprême a finalement conservé deux composantes de la loi et en a supprimé d'autres, comme l'interdiction des contributions de mineurs et des dépenses liées à un candidat par un parti. Cela est particulièrement notable car Michael Graves a une sonorité linguistiquement similaire à McCain, et l'adversaire de Graves s'appelle John.

  277. Brian Meech, l'un des personnages aléatoires que Niko peut croiser dans la rue, confie lors de leur troisième rencontre qu'il s'est résolu à pratiquer des fellations pour financer son addiction à l'héroïne. Une histoire très proche de celle de Rick Shapiro, que l'on entend sur la station de radio PLR du jeu.

  278. Outre la référence à Daniel Edgar Sickles, son scandale de 1859 est aussi à peine voilé dans la rencontre aléatoire avec Jeff Harlingford, que l'on peut croiser 3 fois alors qu'il espère faire suivre sa femme ou l'amie de celle-ci pour confirmer ses soupçons d'infidélité. Cela renvoie au scandale réel où Sickles abattit lui-même l'amant de sa femme, fils de Francis Scott Key, avant de plaider et d'obtenir une défense pour folie temporaire grâce à son avocat. C'était alors son premier mandat au Congrès, avant qu'il ne devienne shérif de New York en 1890, où il fut de nouveau réélu en 1893 avant de perdre une troisième campagne. Le personnage de Harlingford présente un modèle assez similaire pour les traits du visage, les cheveux et la carrure, d'autant que les deux hommes et leurs liaisons se déroulent en plein jour. Le scandale est double, puisque Sickles lui-même est documenté comme ayant fréquenté des prostituées pour ses propres aventures, avant même l'adultère de sa femme. C'est aussi une référence au fait que Jeff apparaît d'abord à Algonquin, lui qui fut un partisan actif du Central Park de Manhattan, sa première rencontre se situant au nord-est de Middle Park et la deuxième encore à l'est de Middle Park. Dans le jeu, la femme de Jeff affirme qu'il est devenu autoritaire et jaloux, ce qui rappelle également la distance de Sickles envers son épouse, qui la poussa à l'adultère. Il est aussi possible d'assassiner la femme ou l'amie, mais la mission échoue alors : le but est que Jeff la tue lui-même pour que Niko cache le corps, ce qui ne se produirait pas dans le cas réaliste de Sickles, qui ne divorça jamais et dont l'épouse mourut de causes naturelles en 1867. Autre indice rapprochant les deux hommes : Jeff réapparaît lors de sa troisième rencontre, au sud de Middle Park, remarié et, comme Sickles, de nouveau distant et malheureux, avec cette fois une fille morte de causes naturelles en 1892. À l'image de l'esquive initiale de Sickles face à la police après le meurtre de l'amant, le jeu modélise la chose ainsi : prendre le véhicule de fuite aboutit toujours à une voiture de police garée dans un coin, qui peut et repérera les corps dans la voiture, et même si le véhicule se retourne, cela n'empêchera pas la police d'avoir vu son contenu. Abandonner la voiture attire aussi immédiatement la police et ses conséquences en niveau de recherche, tout comme tirer avec une arme. Sickles ayant été ambassadeur des États-Unis en Espagne et y ayant vécu avec sa seconde famille, le PNJ à l'accent britannique qui percute et tue Harlingford alors qu'il fuit lors de la troisième rencontre est une curieuse coïncidence, puisque la scène est réglée pour que ce personnage précis, dans une voiture précise, le heurte et le tue avant d'appeler le 911. Dans le cas de Sickles, ce ne fut pas la cause de sa mort : il finit ruiné, sans emploi, et mourut de causes naturelles. On note aussi un décor washingtonien marqué, où eut lieu l'assassinat de l'amant, et un New York dont la Lafayette Square se trouve juste à l'ouest de Central Park. De plus, la dernière rencontre avec Jeff s'éloigne de Middle Park et se rapproche de Washington Square Park, au nord de la Little Italy de Manhattan, ce qui correspond à l'apparition du jeu à South Algonquin, sa Little Italy. Cela explique aussi pourquoi c'est un PNJ britannique qui apparaît : Sickles fut secrétaire de légation à Londres en 1853 et 1855, et entretenait de bons rapports avec Mark Twain, habitué de Londres, ainsi qu'avec le précédent locataire des lieux, Bret Harte, qui s'installa ensuite au Royaume-Uni. S'y ajoutent deux grandes affaires médiatiques de l'époque qui expliqueraient l'autre lien restant du « mari qui tue sa femme » : en 2002, Laci, l'épouse de Scott Peterson, disparaît à San Francisco, en Californie, et les recherches aboutissent à la découverte des corps dans la baie de San Francisco, à 1 mile d'écart, avec leur fils à naître. Sa maîtresse révélant qu'ils se fréquentaient et que, lorsqu'elle apprit qu'il était marié, il lui avait menti, il fut arrêté pour meurtre capital. Le procès s'acheva rapidement par une condamnation à mort en 2005, pendant le développement continu du jeu, peine ensuite commuée en perpétuité sans libération conditionnelle. La seconde concerne l'ancien sergent de police de Chicago Drew Peterson, qui avait divorcé de sa deuxième femme Kathleen en 2003 avant son apparente noyade dans une baignoire ; il se remaria, mais sa nouvelle épouse, Stacy, disparut mystérieusement à son tour en 2007, ce qui finit par déclencher un examen plus attentif de la police. Après le développement du jeu, il fut reconnu coupable du meurtre de Kathleen et condamné à 38 ans, puis à 40 ans de plus pour avoir comploté le meurtre du procureur de son procès. Vu le modèle corporel de Jeff Harlingford, il y a aussi une autre ressemblance avec Drew Peterson, notamment la ligne d'implantation des cheveux. Ces indices soulignent surtout le cadre new-yorkais : Jeff apparaît sur Columbus Avenue, l'équivalent à Algonquin de la Fifth Avenue de Manhattan, non seulement là où Sickles a vécu, mais aussi la même Columbus Avenue-Fifth Avenue qui longe l'est de Central Park-Middle Park. En outre, Jeff apparaît devant un DidierSachs inaccessible, près des lettres DS affichées à la vitrine, les initiales de Sickles.

  279. La réplique scriptée du policier du LCPD à l'accent d'Alderney, « Drop the gun or I will shoot », sera immédiatement reconnaissable pour les spectateurs de Drôle d'embrouille (1978), où le personnage féminin principal lance cette phrase au personnage masculin principal.

  280. Le jeu intègre aussi dans ce premier épisode HD un autre phénomène bien réel : les sauteurs du tourisme suicidaire, qui utilisent les nombreux sites de la ville à cette fin, l'un d'eux étant manifestement évident à l'hôtel Hotel ÜberBrücker de Star Junction, parodie du Marriott Marquis de Times Square, dont l'allée ouverte relie les rues extérieures à l'entrée principale Kunzite-Lorimar. L'hôtel figure lui-même parmi les nombreux panneaux publicitaires disséminés dans la ville, le sien affichant un fond entièrement noir et des lettres colorées bien visibles. Une analyse new-yorkaise réelle portant sur 1990-2004 montre que les habitants de New York ne choisissaient le saut suicidaire qu'en 1re position après la pendaison, alors que les non-résidents le privilégiaient avant tout autre moyen, le phénomène se produisant surtout dans le plus grand borough de New York, Manhattan, et le saut arrivant en 1re position, ce qui correspond à Liberty City et à son immeuble abritant l'hôtel. Cela sautait aussi aux yeux lorsque l'analyse incluait une carte aérienne de la ville montrant que ces événements se produisaient toujours dans le rayon de Star Junction et de son Empire State Building, le seul site proche au classement étant le George Washington Bridge, situé au nord de la ville. Dans une perspective historique plus large, d'autres analyses ont établi que le saut était le choix privilégié des suicides new-yorkais entre 1976 et 1991, ce qui est comparable aux compilations de données ultérieures. À l'entrée des années 2000, les attentats de septembre 2001 ont aussi documenté des personnes sautant des immeubles sur le point de s'effondrer, faute d'autre choix, avec des témoins allant des hélicoptères de police aux chaînes de télévision, puis une sculpture du Rockefeller Center, « Tumbling Woman », réalisée par un sculpteur local qui avait vu les reportages télévisés et exposée pendant 1 semaine.

  281. Bien que les deux précédents opus de GTA aient comporté des stations de lavage, celles-ci ne servaient jamais réellement à laver une voiture avant leur introduction graphique dans ce jeu. Un bonus s'ajoute à l'arrivée de ces stations fonctionnelles : la possibilité de laver un taxi jaune pour 2 $ de réduction par rapport à une voiture de rue ordinaire. Les décapotables, elles, sont lavées par un employé à l'extérieur de la cabine plutôt que d'y entrer.

  282. Outre les références au terrorisme, les histoires et les thèmes abordés par le jeu et les médias qui l'entourent, la publicité CNT pour un « How to Survive When There Is a Suitcase Nuke On Your Train » vaguement détaillé constitue une autre référence à la prudence quotidienne new-yorkaise réelle et aux consignes de vigilance données avant de voyager, allant de la mise en garde envers toute personne et toute chose, d'autant que le Metro-North Railroad de la ville partageait ces préoccupations en 2005. À l'époque de cette déclaration, la compagnie ferroviaire avait enquêté sur 90 colis suspects, n'aboutissant à des évacuations de gare que dans 2 cas seulement, d'autres agents de transit restant en alerte sans que rien ne se produise durant cette période. Le sujet était également sensible en décembre 2006, lorsque le Lawrence Livermore National Laboratory avait constaté que les tunnels ferroviaires reliant Manhattan au New Jersey étaient vulnérables à la menace de bombes d'ampleur minimale, avec un maximum quotidien de 230 000 navetteurs dans l'ensemble des tunnels sous l'Hudson, ou 900 dans un seul train, exemple précoce du projet d'attentat-suicide de juillet 2006 intercepté avant l'arrivée des 20 assaillants. S'ensuivrait le projet explosif de juillet 2007 fomenté par plusieurs individus, dont un ancien employé du fret du John F. Kennedy International Airport, d'autant que ceux-ci auraient utilisé les pipelines de carburant reliés à Brooklyn, Queens et Staten Island ainsi qu'aux États voisins, avec l'ambition précise et détaillée que tout l'aéroport explose avec une partie du Queens et qu'il y ait peu de survivants, et l'ambition élargie que cela dépasse les attentats du 11 septembre et leur impact économique. Le jeu s'inscrirait aussi dans ce qui resterait une préoccupation permanente des années après sa sortie en 2008, comme en témoigne en juillet 2012 l'évacuation d'une station de métro de Midtown à cause d'un colis suspect qui s'avéra être une boîte de munitions militaires vide, et ce à de multiples reprises depuis. Y compris après la sortie du jeu, une annonce de 2011 indiquerait que les préoccupations continuaient de situer de possibles attentats dans le souterrain, d'autant qu'immédiatement après les attentats d'Al-Qaïda dans les trains de Madrid en mars 2004 et de Londres en juillet 2005, les États-Unis craignaient une réplique du même type. En septembre 2011, un homme a aussi traversé le pays pour poser une bombe sur un mémorial du 11 septembre et lors d'une cérémonie d'observation prévue à Kansas City, Missouri, ce qui aboutit à une opération de police sous couverture piégeant le terroriste. Par une coïncidence parlante liée à l'infrastructure urbaine du jeu, plusieurs de ces projets d'attentats à venir auraient visé des monuments que le jeu lui-même représentait, comme l'Empire State Building (le Rotterdam Tower d'Algonquin dans le jeu) et Times Square (le Star Junction du jeu), selon différentes méthodes terroristes telles que des réveils et des autocuiseurs. Le jeu insère continuellement ces références dans le cadre de la deuxième visite de Liberty City depuis 2001 et des liens permanents avec la vie réelle concernant les préoccupations liées au terrorisme et les réactions des communautés, d'autant que la ville de New York estimait les dégâts en dollars des attentats à 31 milliards, plus de 30 millions de pieds carrés de bureaux et 7 000 logements vacants à 45 %. L'émission CNT « A History of Liberty City Part 1.1 » détaille également un décor réaliste de sans-abri et de pauvres parmi la population de la ville, avec en plus des références de piétons citant « this is the apocalypse! » de manière aléatoire. Le jeu capte aussi l'analyse démographique new-yorkaise de septembre 2002 montrant que 61 % déclaraient que leur vie avait changé l'année précédente, avec 80 % expliquant cela par les attentats du World Trade Center, contre 49 % dans le pays, ainsi que le fait que la moitié de la population du pays croyait que le pays avait changé profondément, contre 61 % en 2011. À l'image des exemples de terrorisme avant, pendant et après le jeu, un sondage de 2016 a vu 76 % des adultes américains répondre que les attentats figuraient parmi les 10 événements historiques marquants de leur vie, un chiffre considérable puisque l'élément suivant était l'élection présidentielle de 2008. Toujours en lien avec la peur, la paranoïa et le sentiment communautaire globalement sensationnaliste du jeu, ainsi qu'avec les médias interactifs offerts au joueur ou consultables, cela reposait aussi sur la seule occasion mesurée où la confiance du public américain envers le gouvernement s'était améliorée depuis son déclin progressif à partir d'un niveau confiant en 1960, et sur le début de ce qui serait le déclin plus marqué du reste du 21e siècle.

  283. Le jeu a introduit le Skycar, un téléphérique urbain de l'univers HD, avec le même principe et le même cadre que le titre GTA V ultérieur : le nombre de deux cabines, l'une toujours à l'aller et l'autre au retour, est identique dans les deux jeux ; la cabine n'autorise pas de sortie soudaine une fois en l'air et au-delà des stations d'entrée et de sortie initiales ; elle n'autorise aucune action téléphonique pendant le trajet ; elle n'accepte pas un personnage ayant un niveau de recherche actif ; elle n'autorise pas un personnage à se tenir sur son toit, l'invite immédiate étant d'entrer dans la cabine ; le téléphérique ne peut être vandalisé en pièces comme un véhicule navigable, seul V permettant réellement à une arme de le décrocher de sa ligne ; des piétons peuplent la plateforme d'attente dans les deux jeux mais n'entrent ni ne sortent jamais de la cabine, et le personnage est le seul visiteur capté par la caméra à l'intérieur. Les différences sont les suivantes : dans ce jeu, le Skycar est installé sur une ligne parallèle au port Algonquin Bridge-Colony Island de West Algonquin, en bordure d'Union Drive East à Lancet, tandis que le V Pala Springs Aerial Tramway part de la station Paleto Forest Procopio Promenade vers la station totalement différente du sommet du Mt. Chiliad ; le jeu n'autorise qu'une vue extérieure du trajet d'une station à l'autre ou l'ouverture de la caméra du téléphone, alors que V permet une vue extérieure à la première personne depuis l'intérieur de la cabine sans recourir à la caméra du téléphone ; bien que V autorise le personnage à se tenir sur la cabine, celle-ci n'effectue plus aucun trajet lorsqu'elle détecte un personnage dessus depuis l'extérieur ; le jeu propose des designs de stations Skycar cohérents entre eux, tandis que V offre des designs de stations et d'environnements variés ; V fait disparaître automatiquement la cabine tombée après sa détonation au C4 ou des tirs depuis sa propre ligne de trajet articulée, y compris si elle est encore à la station sans être partie, mais la cabine suivante générée traversera alors comme un fantôme celle qui est décrochée, et continuer à tirer sur la seconde cabine décrochée délogera la première de son état inconscient de collision invisible avec l'autre, tandis que la seconde se retournera également lors de son apparent délogement ; V serait le seul jeu à autoriser vélos et motos dans le train, mais il modifierait la position où le personnage l'avait initialement garé ; V déclenche aussi instantanément un niveau de recherche de 2 étoiles si le personnage atterrit en parachute sur une cabine, y compris s'il n'est pas activement armé à ce moment-là ; bien qu'il fût possible de poser temporairement une voiture sur un avion dans GTA IV, V arrête instantanément la cabine si elle détecte une voiture sur son toit ; GTA V reproduit un bug connu de collision avec une surface pénétrable où le fait de gestualiser continuellement le personnage contre une paroi de cabine aboutit à une sortie totale et à une chute subséquente à l'extérieur.

  284. Le jeu vidéo Silent Hill: Downpour (2012) fait référence à une capture d'écran du Broker Bridge, publiée dans les promotions de l'année précédant la sortie, ainsi qu'à un train de la LTA sur les voies aériennes.

  285. Discrètement placé à l'intersection Earp-Seneca-Tuscarora, au funérarium G. R. Caves, le coloriage noir voulu à l'intérieur de la lettre C permet de lire le mot « Graves » à la place.

  286. On trouve une autre référence cinématographique dans Craplist, la parodie de Craigslist, à la rubrique Missed Connections : une femme y raconte une rencontre sexuelle avec un sans-abri qui l'avait pelotée plus tôt ce matin-là au Cluckin' Bell. Le message se termine par « I'm holding out for something better », ce qui renvoie au film Will Hunting (1997), où un personnage masculin principal prononce cette phrase en poursuivant une histoire sur des théories liées à la vie.

  287. Le téléphone Panoramic 360, introduit en 2004 et calqué sur le Motorola Razr, ne servait pas seulement de repère chronologique pour la période de développement précédant la sortie du jeu : il illustre aussi comment Motorola a séduit les consommateurs par des baisses de prix et comment il a été présenté comme un design plat et élégant à une époque où les téléphones à clapet étaient courants et où l'ère pré-smartphone dominait. À Star Junction, à l'angle de Frankfort Avenue et Jade Street dans Algonquin, un panneau publicitaire à grande échelle sur un immeuble suit ce modèle réaliste de publicité pour téléphone.

  288. Dans le choix entre Dwayne et Playboy X lors de la mission Holland Play, l'issue logique et conforme à la scène veut que Niko abatte Playboy X dans la ruelle où il court et tente de se cacher avant d'essayer de tirer avec son arme vide, et non qu'il prenne réellement une voiture pour l'écraser ; c'est pourquoi la mort ne serait pas immédiate s'il s'agissait de n'importe quel autre piéton, et Playboy X continuerait au contraire à se tenir debout et à se rendre les mains levées. Ce n'est qu'en insistant pour l'écraser que le jeu déclenche l'issue ordinaire et l'appel téléphonique de Dwayne qui s'ensuit, court-circuitant ce qui aurait été la cinématique de tir habituelle, bien que tous les dialogues de Playboy X restent identiques.

Anecdotes avec spoilers

  1. Afficher le spoiler

    L'origine réelle de Niko Bellic prête à débat, car elle n'est jamais mentionnée directement dans le jeu, si ce n'est qu'il vient des Balkans et qu'il est slave. Plus tôt dans le jeu, Roman prononce le mot « Serbian », une langue slave que Niko parle. La Serbie elle-même se trouve dans la région des Balkans. Niko est lui-même un vétéran des guerres yougoslaves qui ont déchiré une grande partie de l'ex-Yougoslavie tout au long des années 1990. Étant donné que la Serbie n'a jamais été directement impliquée dans une grande partie des combats en Croatie et en Bosnie voisines, bien qu'elle ait d'abord apporté un fort soutien aux communautés serbes des deux pays, Niko venait très probablement de Bosnie ou de Croatie, et plus probablement de la première. Les guerres civiles en Bosnie et en Croatie sont devenues tristement célèbres pour les nombreux crimes de guerre commis par tous les camps, en particulier les atrocités perpétrées en Bosnie. Niko Bellic lui-même a laissé entendre qu'il avait participé à des crimes de guerre. Il convient de noter que, même si tous les camps ont commis des atrocités durant les guerres yougoslaves, les crimes commis par les Serbes ont été perçus comme les plus notoires, car ils ont reçu le plus d'attention dans les gros titres internationaux.

  2. Afficher le spoiler

    Dans la mission « Holland Play », le choix du joueur peut mener à deux issues. S'il choisit de tuer Dwayne, la mission se termine bien plus vite : Niko n'a qu'un seul homme gardant l'appartement à abattre, puis il exécute Dwayne à contrecœur. Une fois le forfait accompli, Playboy X réprimande Niko pour avoir tué Dwayne après ne lui avoir envoyé que 1500 $, puis coupe les ponts. S'il choisit de tuer Playboy X, Niko doit éliminer ses gardes du corps, le poursuivre et l'exécuter dans une ruelle. Ensuite, Niko appelle Dwayne, qui lui cède le loft désormais vacant de Playboy, que Niko peut utiliser comme nouvelle planque à partir de ce moment. Le joueur peut aussi trouver dans la garde-robe de la planque la tenue composée de la veste noire et du pantalon vert de Claude de Grand Theft Auto III (2001), disponible uniquement à cet endroit.

  3. Afficher le spoiler

    À l'origine, les missions « Out of the Closet » et « No. 1 » de Brucie étaient placées avant « Roman's Sorrow », où Niko et Roman quittent Broker pour Bohan après que leur appartement et le dépôt de taxi de Roman ont été incendiés par les hommes de Dimitri. Dans « Out of the Closet », Roman retourne soudainement à Broker malgré le contrat mis sur leur tête par Dimitri et se comporte tout à fait normalement, bien qu'il soit traumatisé par les événements de la mission précédente. De plus, ni Niko ni Roman ne mentionnent l'incendie criminel dans ces deux missions.

  4. Afficher le spoiler

    Dans la mission « Museum Piece », si Niko tire sur Johnny en fuite pendant la fusillade, un texte affichera « Johnny was injured » et la mission échouera, car cela crée un paradoxe dans la continuité. Cette même mission est racontée du point de vue de Johnny dans l'extension de Grand Theft Auto IV (2008), lors de la mission « Collector's Item », où il fuit le musée et remet l'argent à Jim.

  5. Afficher le spoiler

    Dans la mission « Departure Time », Luis conseille à Tony de partir au Brésil. Le futur titre de Rockstar, Max Payne 3 (2012), se déroulera à Sao Paulo, au Brésil.

  6. Afficher le spoiler

    Dans Grand Theft Auto IV, les fiches de police de certains personnages évoluent au fil de l'histoire : Vlad Glebov est signalé comme « Missing » après la mission « Uncle Vlad », la police n'ayant vraisemblablement jamais retrouvé son corps ; Mikhail Faustin apparaît comme « Deceased » après « The Master and the Molotov » ; le dossier de Manny Escuela est effacé de la base de données après « Have a Heart » ; Elizabetta Toress est notée comme « Arrested » à la suite de « Have a Heart » ; et Dimitri Rascalov est indiqué comme « Deceased » après « A Dish Served Cold » ou « A Revenger's Tragedy ».

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